<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664</id><updated>2012-02-17T05:15:41.029+01:00</updated><title type='text'>Grab your Stick !</title><subtitle type='html'>Le blog jeux vidéo d'Aurionis</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>82</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-2475987240128725089</id><published>2012-01-11T14:00:00.000+01:00</published><updated>2012-01-11T14:00:03.515+01:00</updated><title type='text'>Test de Jamestown (PC)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Z0e-YJOh6DY/Twtg43Etq8I/AAAAAAAAAfs/iJhdPJ50HAc/s1600/jamestown.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="155" src="http://1.bp.blogspot.com/-Z0e-YJOh6DY/Twtg43Etq8I/AAAAAAAAAfs/iJhdPJ50HAc/s400/jamestown.png" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Salut à tous et bonne année ! Si je vous ai entretenus il y a peu sur le &lt;a href="http://grabyourstick.blogspot.com/2011/12/humble-indie-bundle-4-faites-le-plein.html"&gt;Humble Indie Bundle 4&lt;/a&gt;, vous vous doutez bien que c'est aussi parce qu'à l'intérieur on trouve tout plein de chouettes jeux qui ne demandent qu'à passer par la case test. Le choix est vaste, cinq nouveaux titres étant venus se greffer aux sept proposés lors de la parution de l'article susnommé. Puisqu'il faut bien commencer quelque part, autant que ce soit par un vrai gros coup de coeur, rôle aujourd'hui occupé par &lt;b&gt;Jamestown&lt;/b&gt; ! Présenté précédemment comme un shoot'em up, nous allons voir au cours de ce test que le titre de Final Form Games, jeune studio composé de trois personnes seulement, pourrait bien être beaucoup plus que cela !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-TrVV9DcN-OE/Twtg56g6a5I/AAAAAAAAAf0/y67v0xXrZSI/s1600/jamestown1.jpg" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="125" src="http://1.bp.blogspot.com/-TrVV9DcN-OE/Twtg56g6a5I/AAAAAAAAAf0/y67v0xXrZSI/s200/jamestown1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Jamestown, c'est avant tout&lt;b&gt; un background original&lt;/b&gt;, prenant place au début du XVIIè siècle sur une colonie martienne répondant au nom de Jamestown. Le ton monte entre les deux factions en place : d'un côté les colons anglais, de l'autre les conquistadors espagnols. Un beau jour, une armée de robots et de monstres attaque le camp britannique, qui décide d'envoyer ses meilleures troupes pour mettre fin au conflit : vous ! À bord de votre petit vaisseau, vous allez devoir détruire tout ce qui se mettra en travers de votre route, et slalomer entre des centaines et des centaines de tirs ennemis. &lt;b&gt;Tous les ingrédients du bon shoot'em up sont là&lt;/b&gt; : un scrolling vertical, des adversaires en pagaille, des boss titanesques aux patterns dévastateurs... Et pourtant Jamestown ne se contente pas d'appliquer bêtement les recettes profondément asiatiques de ce genre à part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La force de ce shooter tient en effet tant à son contexte original qu'à son habillage absolument magnifique ! Le jeu peut se targuer d'être réalisé tout en pixels «&amp;nbsp;fait à la main&amp;nbsp;», pour un résultat &lt;b&gt;esthétiquement superbe&lt;/b&gt;. Les décors nous plongent tantôt dans un marais lugubre, tantôt dans une mine, avec des couleurs sobres mettant d'autant mieux en exergue nos ennemis, des robots pour la plupart, aux designs variés. Ajoutez à tout ceci &lt;b&gt;une pléthore de boulettes&lt;/b&gt; bleues et roses, et vous obtenez un tableau classique de Jamestown. Non content de profiter d'une réalisation haut de gamme, le titre de Final Form Games bénéficie également d'une bande-son très réussie, comme on en entend assez peu dans un jeu indépendant. Les thèmes se situent bien loin de l'habituelle techno frénétique des danmakus nippons, et posent une ambiance plus sombre, plus grave. Leur intensité monte crescendo pour atteindre lors de la confrontation avec le boss final des sommets. Proprement bluffant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-j89RflzvYb4/Twtg7DtFZ2I/AAAAAAAAAf8/oKGr8wb8VEQ/s1600/jamestown2.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="125" src="http://2.bp.blogspot.com/-j89RflzvYb4/Twtg7DtFZ2I/AAAAAAAAAf8/oKGr8wb8VEQ/s200/jamestown2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Assez parlé de l'ambiance de Jamestown, abordons à présent son gameplay. Ici, point de fantaisie, le jeu appliquant à la lettre les codes traditionnels du shooter vertical. Le joueur peut choisir entre&lt;b&gt; quatre vaisseaux&lt;/b&gt;, chacun possédant un mode de tir qui lui est propre. Citons par exemple le tir chargé du &lt;i&gt;charger&lt;/i&gt;, ou la détonation déclenchable à l'envi du&lt;i&gt; bomber&lt;/i&gt;. En sus du tir principal, un tir secondaire est accessible. Ce seront les seules armes dont on disposera pour faire face aux hordes d'ennemis qui se succèderont inlassablement. Fort heureusement, Jamestown emprunte aux manic shooters, et &lt;b&gt;la hitbox de notre vaisseau est donc considérablement réduite&lt;/b&gt;, ce qui permettra de slalomer avec aisance au milieu du «&amp;nbsp;rideau de balles&amp;nbsp;» que nous imposent les patterns de nos adversaires. Chaque ennemi détruit lâche des boulons ou des engrenages, à récupérer impérativement. En effet, ceux-ci remplissent une jauge qui, une fois à son maximum, nous octroie un bouclier de quelques secondes, ainsi qu'un bonus d'attaque et de points. Des bonus conservés tant que la jauge n'est pas vide, ce qui nous impose de l'alimenter le plus possible. Un gameplay &lt;b&gt;simple, accessible et redoutablement efficace &lt;/b&gt;! Notez que selon vos goûts, il vous sera possible de jouer à la souris, au clavier ou à la manette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-05lt03p_sZU/TwtjYTekREI/AAAAAAAAAgE/0ztliHjOaoQ/s1600/shooter.jpg" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;Ce gameplay accrocheur sera mis à rude épreuve lors des cinq niveaux du jeu, se concluant tous par un boss, forcément très imposant, aux patterns parfois démoniaques. Cinq niveaux en tout et pour tout, cela peut sembler peu, mais le jeu bénéficie d'&lt;b&gt;une rejouabilité en béton armé&lt;/b&gt;. Pour commencer, chaque niveau se décline en plusieurs paliers de difficulté, de normal (assez simple et adapté aux débutants) à Jugement (extrêmement difficile !). Une difficulté montant crescendo qui en fera voir de toutes les couleurs aux neuf vies attribuées pour chaque niveau. L'argent récupéré à l'issue de chaque stage pourra être investi dans une boutique, laquelle permet de déverrouiller de nouveaux modes de jeu, citons par exemple le mode Gauntlet, imposant d'enchaîner les niveaux les uns après les autres sans remise à zéro des vies allouées. Pour compléter le tout, &lt;b&gt;de nombreux défis sont accessibles&lt;/b&gt;. Ils demanderont par exemple de rester en vie face à une tempête de boulettes adverses pendant une minute, ou de traverser des anneaux de mieux en mieux protégés. Comme pour parfaire ce tableau déjà idyllique, Jamestown est jouable &lt;b&gt;à quatre simultanément&lt;/b&gt; ! Intelligemment pensé, ce multi n'utilise pas un système de vies, mais de respawn : ainsi, tant qu'au moins un des participants est encore en vie, la partie continue. Pour ceux qui souhaiteraient prolonger l'expérience, un DLC est disponible, bien qu'il se révèle assez dispensable : pas de nouveaux niveaux, juste trois nouveaux vaisseaux et la possibilité de créer un fantôme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamestown a beau être le premier jeu d'une très petite équipe de développeurs, il n'en est pas moins l'un des &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-05lt03p_sZU/TwtjYTekREI/AAAAAAAAAgE/0ztliHjOaoQ/s1600/shooter.jpg" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="125" src="http://2.bp.blogspot.com/-05lt03p_sZU/TwtjYTekREI/AAAAAAAAAgE/0ztliHjOaoQ/s200/shooter.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;shoot'em up les plus enthousiasmants de ces derniers mois ! Vendu pour une bouchée de pain, le titre de Final Form Games se paie le luxe de proposer un gameplay adapté à tous types de joueurs, tout en revêtant un habillage et un background très originaux ! On peut regretter qu'il ne comporte que cinq niveaux, mais il bénéficie d'une telle rejouabilité et délivre &lt;b&gt;tellement de fun, surtout à plusieurs&lt;/b&gt;, qu'on aurait tort de lui tenir compte de ce maigre défaut. N'hésitez pas à faire l'acquisition de Jamestown, que vous soyez amateur de manic shooters ou non, ce titre pourrait bien devenir l'un de vos indés favoris !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;16/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-2475987240128725089?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/2475987240128725089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=2475987240128725089&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/2475987240128725089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/2475987240128725089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2012/01/test-de-jamestown-pc.html' title='Test de Jamestown (PC)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Z0e-YJOh6DY/Twtg43Etq8I/AAAAAAAAAfs/iJhdPJ50HAc/s72-c/jamestown.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-4618729752638298186</id><published>2011-12-16T23:54:00.000+01:00</published><updated>2011-12-16T23:54:35.198+01:00</updated><title type='text'>Humble Indie Bundle #4, faites le plein d'indés !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-eFKjN8JYY4g/TuvFYc4F9QI/AAAAAAAAAfc/L1WNUBeAvgU/s1600/HIB.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="100" src="http://3.bp.blogspot.com/-eFKjN8JYY4g/TuvFYc4F9QI/AAAAAAAAAfc/L1WNUBeAvgU/s400/HIB.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Cette fin d'année est décidément placée sous le signe du jeu indépendant ! Après vous avoir parlé du sympathique &lt;b&gt;Hyper Princess Pitch&lt;/b&gt; il y a quelques jours, je me devais de vous faire part de LA grosse sortie indé de cette semaine, j'ai nommé le Humble Indie Bundle #4 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'initiative, désormais bien connue des amateurs de jeux indépendants, revient une nouvelle fois, toujours basée sur le même modèle économique. Pour faire simple, ce pack regroupe cinq jeux indépendants et est proposé à un tarif décidé par l'acheteur lui-même ! &lt;b&gt;Il ne tient qu'à vous de payer la somme qui vous semble juste&lt;/b&gt;, et de la répartir entre les trois cibles possibles selon vôtre goût. Car le Humble Indie Bundle ne profite pas qu'aux développeurs : il est en effet possible de reverser une part de sa contribution à une oeuvre caritative. Se faire plaisir tout en faisant une bonne action, n'est-ce pas merveilleux ?&lt;br /&gt;Qui plus est, le contenu du pack est de qualité ! Jugez plutôt, le pack de base contient :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;BIT.TRIP RUNNER&lt;/b&gt; : une aventure du Commander Video des plus délectables ! Notre héros pixellisé court sans s'arrêter, et c'est à nous de sauter, glisser ou encore frapper en rythme pour parvenir à la fin du stage tout en ramassant le plus de pièces possible. Qui plus est, le tout est porté par une bande-son évolutive suivant notre progression, et un habillage rétro sympathique. Un trip des plus envoûtants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;Shank&lt;/b&gt; : également disponible sur consoles de salon, Shank est un beat'em all particulièrement défoulant. Notre héros, assoiffé de vengeance, a à sa disposition des machettes, des pistolets, des grenades et même une tronçonneuse ! Porté par une réalisation 2D sublime et une ambiance située quelque part entre un Tarantino et Machete, Shank est un concentré d'action sanglante des plus fun !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;Super Meat Boy&lt;/b&gt; : &lt;a href="http://grabyourstick.blogspot.com/2011/03/test-de-super-meat-bot-xbla-pc.html"&gt;déjà testé sur ce blog&lt;/a&gt;, le jeu de plates-formes hardcore de la Team Meat est de retour, plus éreintant que jamais ! Notre morceau de viande préféré devra éviter les scies circulaires, les flammes de l'enfer et les chutes mortelles pour sauver sa douce Bandage Girl des mains du Dr Foetus ! Un jeu déjanté à la réalisation plaisante, déjà culte et absolument in-con-tour-nable ! LE porte-étendard de cette compilation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;NightSky HD&lt;/b&gt; : dans ce jeu étrange, le joueur dirige une boule, ou plutôt une bille, qui roule à travers des niveaux tarabiscotés à l'esthétique inquiétante, faite d'ombres et d'éléments inattendus. Notre bille pourra utiliser plusieurs capacités (accélérer, freiner, changer la gravité...) afin de jouer avec la physique du jeu et rejoindre la sortie du niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;Jamestown&lt;/b&gt; : un shoot'em up tout en pixels, dont l'action prend place au XVIIe siècle, sur une colonie anglaise basée sur une planète aux îles flottant dans les airs. Notre héros devra tirer sur tous les robots qui se mettront en travers de son chemin, et ce ne sera pas une mince affaire ! Plusieurs niveaux de difficulté sont proposés, et garantissent à tout type de joueur une expérience de shooter réussie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-EFMnUeDuRRY/TuvFZC9W5II/AAAAAAAAAfg/gb10jn7uMMU/s1600/HIB2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="122" src="http://1.bp.blogspot.com/-EFMnUeDuRRY/TuvFZC9W5II/AAAAAAAAAfg/gb10jn7uMMU/s640/HIB2.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Au vu de l'image ci-dessus, il vous vient une question : que sont donc ces deux jeux à gauche ? Réservés aux plus offrants, ces titres peuvent être débloqués si vous payez une somme supérieure à la moyenne globale des&lt;br /&gt;achats. Ainsi, à l'heure où ces lignes sont écrites, ces deux titres sont offerts pour toute offre supérieure à 5,31$. Et ils valent le coup !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;Gratuitous Space Battles&lt;/b&gt; est un jeu de stratégie spatiale dans lequel il vous faudra placer et préparer vos vaisseaux avant de les voir se lancer dans la bataille. Chaque victoire vous octroie des unités à dépenser en équipement. Un jeu qui plaira aux amateurs de stratégie, mais qui reste cependant assez ennuyeux pour le néophyte. Intégralement en anglais qui plus est, à l'image des autres jeux du bundle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;Cave Story +&lt;/b&gt; est l'autre jeu-star de cet Humble Indie Bundle #4 ! Ce jeu de plates-formes à la Metroidvania (on évolue librement dans un monde labyrinthique) en impose par son ambiance unique, ses graphismes rétro délicieux, son gameplay simple, accrocheur et sa difficulté progressive. Une vraie merveille indé, récemment portée sur 3DS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, pour un prix pas forcément élevé, vous voici en possession de sept jeux d'&lt;b&gt;une qualité globale des plus satisfaisantes&lt;/b&gt; ! L'autre bonne nouvelle, c'est qu'en sus des jeux précédemment cités, vous pouvez télécharger leurs bandes-son ! Souvent réussies, à l'image de celle de Super Meat Boy, elles trouveront sans mal leur place dans la bibliothèque musical du gamer mélomane. Mention spéciale à l'OST de BIT.TRIP RUNNER, au charme certain, que l'on doit en partie du célèbre groupe de chiptune &lt;b&gt;Anamanaguchi&lt;/b&gt;, un vrai petit régal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'approche des fêtes de fin d'année, n'hésitez pas à vous offrir (ou à offrir à un ami) ce Humble Indie Bundle incontournable si vous ne possédez aucun des jeux qu'il propose ! Ne traînez pas trop cependant, car à l'heure où cet article est publié, il ne reste qu'une dizaine de jours pour profiter de cette offre alléchante !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-4618729752638298186?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/4618729752638298186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=4618729752638298186&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4618729752638298186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4618729752638298186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/12/humble-indie-bundle-4-faites-le-plein.html' title='Humble Indie Bundle #4, faites le plein d&apos;indés !'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-eFKjN8JYY4g/TuvFYc4F9QI/AAAAAAAAAfc/L1WNUBeAvgU/s72-c/HIB.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-1254137461732107129</id><published>2011-12-12T23:16:00.001+01:00</published><updated>2011-12-12T23:18:27.525+01:00</updated><title type='text'>Hyper Princess Pitch, l'indé de Noël !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-f-gHKctCnpw/TuZ0y0zkWhI/AAAAAAAAAe8/na2XfxqajRE/s1600/hyper-princess-pitch.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="210" src="http://2.bp.blogspot.com/-f-gHKctCnpw/TuZ0y0zkWhI/AAAAAAAAAe8/na2XfxqajRE/s400/hyper-princess-pitch.jpg" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Cher lecteur, aujourd'hui point de test, point d'aperçu, mais un simple post pour te faire découvrir un jeu indépendant qui risque de faire parler de lui en cette fin d'année ! Sorti début décembre, &lt;b&gt;Hyper Princess Pitch &lt;/b&gt;va dynamiter la scène indé à quelques jours de Noël !&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Téléchargeable gratuitement sur les réseaux électroniques de l'Internet, le jeu met en scène la princesse Pitch qui, lasse de voir le bonheur qu'engendre la période de Noël, décide de s'attaquer à la source de cette joie ambiante : &lt;b&gt;Mecha Santa&lt;/b&gt;, le robot qui distribue les cadeaux ! Munie de son gros flingue, elle se lance à l'assaut de l'atelier-usine...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5WCKLPGQgRQ/TuZ5fRGMyMI/AAAAAAAAAfU/v3kYru_OTw4/s1600/pitchzoom.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="184" src="http://2.bp.blogspot.com/-5WCKLPGQgRQ/TuZ5fRGMyMI/AAAAAAAAAfU/v3kYru_OTw4/s200/pitchzoom.gif" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Alors oui, le titre ne paie pas de mine. Son scénario bien barré et sa réalisation d'apparence toute mimi cachent cependant &lt;b&gt;un gameplay efficace&lt;/b&gt; se basant sur les flèches et sur deux touches du clavier tout au plus, pour un résultat simple d'accès et &lt;b&gt;furieusement défoulant&lt;/b&gt;. En effet, notre jolie princesse, vue du dessus "à la Zelda", ne fait pas dans la dentelle et n'hésite pas à canarder tout ce qui se mettra en travers de son chemin. Les lutins, les jouets et les robots de défense de l'usine feront rapidement la connaissance de son &lt;b&gt;bazooka à briques&lt;/b&gt;, également capable de lancer de la glace (à portée limitée) ou des arcs-en-ciel (qui ricochent contre les parois). Notre princesse peut récupérer des munitions, des bonus de points, mais aussi&lt;b&gt; des bonus d'attaque&lt;/b&gt; bien pratiques qui triplent nos tirs, nettoient l'écran et font même apparaître des chatons mignons autour de nous, dont la force de frappe est impressionnante.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Chacun des quatre niveaux du jeu se conclut par un boss magistralement exécuté par un piledriver aux cris de &lt;b&gt;PRINCESS BUSTAAAAA&lt;/b&gt;,  jouissif et déjanté ! Quatre niveaux dont on voit vite le bout, mais  qui se montrent tellement sympathiques que l'on y revient sans se faire  prier. De plus, les niveaux de difficulté progressifs du jeu incitent à  recommencer encore et encore les stages, en empruntant&lt;b&gt; un chemin  différent à chaque fois&lt;/b&gt; à travers le complexe de Mecha Santa.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--JceqRT9j9E/TuZ000afqTI/AAAAAAAAAfM/K424vslJMCM/s1600/princesspitch.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="140" src="http://2.bp.blogspot.com/--JceqRT9j9E/TuZ000afqTI/AAAAAAAAAfM/K424vslJMCM/s320/princesspitch.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Hyper Princess Pitch est une sorte de croisement improbable entre un  Zelda pour le côté "donjon labyrinthique" et un shoot'em up pour son  &lt;b&gt;action effrénée&lt;/b&gt; où les ennemis se mêlent aux boules d'énergie, dans une  foultitude d'explosions. Son esthétique rétro un peu naïve tranche avec ses combats intenses, sa bande-son contribue au délire ambiant, et son contenu se montre suffisant pour un jeu indépendant sans prétentions.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Ce sympathique jeu saura à coup sûr vous distraire le temps d'&lt;b&gt;une pause pixellisée&lt;/b&gt;, et réalisera les fantasmes de beaucoup : violenter gratuitement les lutins du Père Noël ! N'hésitez pas à tester ce concentré d'action-arcade jouissive, d'autant plus qu'il est&lt;b&gt; gratuit et téléchargeable sur le site de son créateur Daniel Remar, &lt;a href="http://www.remar.se/daniel/pitch.php"&gt;juste ici&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; ! Un site qui contient d'autres jeux plutôt sympathiques !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-1254137461732107129?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/1254137461732107129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=1254137461732107129&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1254137461732107129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1254137461732107129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/12/hyper-princess-pitch-linde-de-noel.html' title='Hyper Princess Pitch, l&apos;indé de Noël !'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-f-gHKctCnpw/TuZ0y0zkWhI/AAAAAAAAAe8/na2XfxqajRE/s72-c/hyper-princess-pitch.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-2243186241114626324</id><published>2011-12-03T14:00:00.002+01:00</published><updated>2011-12-03T14:00:04.156+01:00</updated><title type='text'>[Unboxing] The Legend of Zelda : Skyward Sword, édition limitée</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si j'ai acheté la Wii en 2006, c'est pour une seule et unique raison : &lt;b&gt;The Legend of Zelda : Twilight Princess&lt;/b&gt;. Que d'heures mémorables passées Wiimote à la main, arpentant les sentiers d'Hyrule et pourfendant des adversaires par dizaines ! Nous voici cinq ans plus tard, et ma Wii est remisée au placard pour cause de méchante panne. Une nouvelle fois, l'appel de l'aventure aura raison de la mienne (de raison), et l'arrivée imminente du nouvel épisode de la saga, baptisé &lt;b&gt;Skyward Sword&lt;/b&gt;, fait faire à ma console un tour par la case SAV.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pendant cette absence des plus pesantes, le jeu arrive chez moi dans son édition collector, et je m'empresse de l'ouvrir... Voici donc mon unboxing du nouveau Zelda !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FIcGmexP2KQ/TtUIwWjpsHI/AAAAAAAAAe0/6rRd8_uhFtk/s1600/collectorzelda.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-FIcGmexP2KQ/TtUIwWjpsHI/AAAAAAAAAe0/6rRd8_uhFtk/s400/collectorzelda.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout d'abord, je note que&lt;b&gt; la boîte  du jeu ne fait pas dans l'extravagance&lt;/b&gt; : une boîte en carton tout  ce qu'il y a de plus banale, dont la parure dorée est cependant  bien sympa. J'ouvre la boîte, manque de bol les petits scotchs sur  chaque côté arrachent les images qu'ils recouvrent quand on les  enlève. Rageant, tout de même.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Premier objet extirpé du coffret  : la &lt;b&gt;Wiimote dorée arborant une superbe Triforce&lt;/b&gt; ! Fournie avec une  coque de protection en silicone, la manette contient, comme c'est  désormais la norme, le Wii Motion Plus indispensable pour jouer à  ce nouveau Zelda. Un ajout qui m'aurait coûté quelques deniers,  mes manettes en étant dépourvues, et que j'accueille donc avec  enthousiasme.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Vient ensuite le &lt;b&gt;CD audio&lt;/b&gt;  célébrant les 25 ans de la licence de Nintendo ! Huit pistes  symphoniques reprennent les grands thèmes de la saga,  principalement issus des épisodes 3D (Ocarina of Time, Wind Waker,  Twilight Princess et Skyward Sword). Le choix des morceaux est réussi et les amateurs de la série reconnaîtront facilement les thèmes de la Vallée Gerudo, de la Grande Mer, de la Fontaine des Fées, etc. Entre réorchestrations et medleys, les oreilles des zeldaphiles risquent de tressaillir de plaisir !&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le CD est accompagné d'un petit  livret contenant des messages de la "Triforce" emblématique de la  série : &lt;b&gt;Shigeru Miyamoto&lt;/b&gt;, que l'on ne présente plus, &lt;b&gt;Koji Kondo&lt;/b&gt;,  compositeur des plus grands thèmes de Nintendo depuis 25 ans, et  &lt;b&gt;Eiji Aonuma&lt;/b&gt;, qui a pris les rênes de la série il y a quelques  années. Le livret, d'à peine dix pages, s'achève sur une photo  des équipes chargées de ce nouvel épisode, formant une triforce.  Un bien beau cliché ma foi.&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Vient ensuite le jeu, et il n'y a  pas grand chose à dire dessus. Le contenu sera bien plus  intéressant que le contenant, mais c'est une autre histoire dont,  soyez-en sûrs, vous serez prochainement entretenus !&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici qui conclut cet unboxing d'une édition collector tout à fait sympathique. Le contenu n'a rien d'exceptionnel, et le packaging est un peu simpliste, mais il satisfera les zeldaphiles, à plus forte raison ceux qui sont dépourvus de Wii Motion Plus. On regrettera que le coffret ne propose aucun jeu de la série, alors que le collector de Wind Waker contenait le mythique Ocarina of Time, accompagné de la Master Quest.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cependant, ne boudons pas notre plaisir, à plus forte raison quand il ne coûte pas grand chose ! Ce coffret est effectivement vendu &lt;b&gt;66€&lt;/b&gt;, soit moins qu'un jeu vendu seul sur consoles HD ! À 50€ le jeu et 50€ la manette Wii, cette édition trouvera donc grâce aux joueurs désireux de compléter leur collection de Wiimotes, tandis que les autres se seront déjà rués sur l'édition de base, elle aussi fournie avec le CD audio précédemment cité.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;NB : je tiens à remercier &lt;a href="http://dustyourconsole.blogspot.com/"&gt;Karu_binou&lt;/a&gt;, qui m'a gentiment et judicieusement conseillé cette édition !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-2243186241114626324?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/2243186241114626324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=2243186241114626324&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/2243186241114626324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/2243186241114626324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/12/unboxing-legend-of-zelda-skyward-sword.html' title='[Unboxing] The Legend of Zelda : Skyward Sword, édition limitée'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-FIcGmexP2KQ/TtUIwWjpsHI/AAAAAAAAAe0/6rRd8_uhFtk/s72-c/collectorzelda.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-7060873413904554721</id><published>2011-11-30T14:00:00.000+01:00</published><updated>2011-11-30T14:00:06.444+01:00</updated><title type='text'>Test de The Legend of Zelda : Link's Awakening (GameBoy)</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Ce test a été publié en janvier 2010 sur jeuxvideo.com. Je vous le livre tel que je l'ai écrit, sans les éventuelles modifications apportées par le site. J'ajoute que ce n'est pas le test dont je suis le plus fier, et que si j'en avais l'occasion, je le réécrirais en mieux ! &lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Dès les premières minutes, certains jeux semblent nous promettre des aventures incroyables, des quêtes épiques, riches, palpitantes... Vous l'aurez compris, The Legend of Zelda : Link's Awakening fait partie de ces jeux-là.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-0QUhDSiTq8s/TtT9uuBPOoI/AAAAAAAAAec/o93QRPUth1Q/s1600/004.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://4.bp.blogspot.com/-0QUhDSiTq8s/TtT9uuBPOoI/AAAAAAAAAec/o93QRPUth1Q/s200/004.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;La mer est très agitée mais Link, debout sur son frêle esquif, tient bon. Malgré son courage, il ne résiste pas à une vague immense qui lui fait perdre connaissance. C'est ainsi que débute votre aventure ! Link s'est échoué sur une île inconnue, et le seul moyen de renter à Hyrule sera de réveiller le Poisson-Rêve, endormi dans un &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;oe&lt;/span&gt;uf géant trônant au sommet de l'île. Ici, pas de princesse à sauver, ou de royaume à délivrer du mal, votre objectif sera de réunir 8 instruments de musique afin de quitter l'île Cocolint. Si le scénario diffère de ce que propose habituellement la saga, les mécanismes qui font le succès de la série sont bien là : des personnages hauts en couleur, des objets à récupérer dans les donjons, le tout porté par une bande son enchanteresse.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-0QUhDSiTq8s/TtT9uuBPOoI/AAAAAAAAAec/o93QRPUth1Q/s1600/004.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Vspm_6ZtQxw/TtT9txDDE8I/AAAAAAAAAeU/ZaNfQWH2KQ4/s1600/002.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://1.bp.blogspot.com/-Vspm_6ZtQxw/TtT9txDDE8I/AAAAAAAAAeU/ZaNfQWH2KQ4/s200/002.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Vous voyagerez donc à travers toute l'île Cocolint dans le seul but de récupérer les instruments disséminés dans les différents donjons. Le principe donjon-voyage-donjon pourrait se montrer répétitif si vos trajets n'étaient pas rythmés par diverses quêtes allant de la promenade de Chomp-Chomp à l'escorte de fantôme. Si les voyages à travers Cocolint sont pleins de surprises, les donjons ne sont pas en reste : énigmes, boss de mi-niveau, trésors... sans oublier les traditionnels boss finaux ! La vue en 3D isométrique cède parfois sa place à une vue de côté, à la manière d'un «Mario», l'occasion pour Link de s'adonner aux joies de la plate-forme. Vous pourrez également chercher les quarts de coeur éparpillés à travers l'île, faire du troc et même pêcher. Comme si tant de réjouissances ne suffisaient pas, vous pouvez vous amuser à retrouver les nombreux easter eggs que contient le jeu !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AfkCZk5e1Pw/TtT9velsiCI/AAAAAAAAAek/BJSenik6q78/s1600/015.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://1.bp.blogspot.com/-AfkCZk5e1Pw/TtT9velsiCI/AAAAAAAAAek/BJSenik6q78/s200/015.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Votre aventure vous amènera à traverser de nombreux environnements : la plage, les marais, les montagnes rocheuses... Au premier coup d'&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;oe&lt;/span&gt;il, vous devinez où vous vous trouvez : les graphismes sont des plus réussis. Toutes ces régions sont infestées de monstres, eux aussi superbement modélisés. Les combats contre les boss, souvent trois fois plus grands que Link, sont l'occasion d'admirer des adversaires imposants et détaillés. On en oublierait presque le combat !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'ambiance sonore du titre est tout simplement excellente. Chaque zone possède son propre thème, toujours réussi. On retrouve quelques thèmes récurrents de la série comme celui de la plaine d'Hyrule. Les plus curieux d'entre vous sauront sans doute débusquer la célèbre chanson de Totaka !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-uONhn_-1RD8/TtT9wO7q0QI/AAAAAAAAAeo/sye2gSrZigU/s1600/023.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="http://3.bp.blogspot.com/-uONhn_-1RD8/TtT9wO7q0QI/AAAAAAAAAeo/sye2gSrZigU/s200/023.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Diriger Link est un régal, vous n'aurez aucun mal à utiliser les différents objets récupérés dans les donjons. Quelle que soit la situation, vous aurez toujours dans votre inventaire de quoi vous tirer d'affaire. A noter qu'en plus de ces objets, quelques bonus vous sont parfois octroyés : le fragment de puissance rend vos attaques surpuissantes, le gland vous protège des attaques ennemies. Vous pourrez interagir avec pratiquement tout : libre à vous de soulever un rocher pour le lancer sur un Moblin ou d'utiliser votre bouclier pour déplacer un oursin !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En plus de toutes les qualités citées précédemment, cet épisode a un charme tout particulier de par  son ambiance poétique, onirique parfois, et son humour : les références parodiques et les personnages déjantés sont légion ! Comment résister à un tel appel au dépaysement ?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Graphismes : 16/20&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sans chercher à trop en faire, les graphismes nous plongent dans des décors variés des plus plaisants. On passe sans souci de la 3D isométrique à la vue de côté.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Jouabilité : 17/20&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Simple d'accès et redoutablement efficace, la prise en main est une vraie réussite. On trouve facilement un remède à chaque situation rencontrée. Certains combats peuvent parfois se montrer un brin confus, sans toutefois poser de problème.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Durée de vie : 18/20&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La quête principale est longue et variée, boucler les huit donjons du jeu vous occupera un bon moment. Comme si ça ne suffisait pas, de nombreuses quêtes annexes vous attendent ! Et pourtant, on ne voit pas le temps passer...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Bande son : 16/20&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les thèmes les plus fameux de la saga sont présents, accompagnés de musiques superbes nous immergeant avec succès dans les régions de Cocolint. Tour à tout amusante, féerique et inquiétante, elle constitue l'un des grands points forts du jeu.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Scénario : 17/20&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une aventure des plus originales, qui nous plonge dans un univers d'une infinie poésie. Si le principe de la série reste le même, et que Cocolint est finalement assez similaire à Hyrule, on se laisse emporter avec plaisir dans ce monde onirique.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Général : 18/20&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un incontournable ! Un univers fantastique, une quête longue et variée, un humour irrésistible, une bande son réussie... Passer à côté de The Legend of Zelda : Link's Awakening serait une erreur. Cette aventure à part est une véritable merveille, une parenthèse enchantée dont on ne voudrait jamais qu'elle s'arrête.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-7060873413904554721?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/7060873413904554721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=7060873413904554721&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7060873413904554721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7060873413904554721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/11/test-de-legend-of-zelda-links-awakening.html' title='Test de The Legend of Zelda : Link&apos;s Awakening (GameBoy)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-0QUhDSiTq8s/TtT9uuBPOoI/AAAAAAAAAec/o93QRPUth1Q/s72-c/004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-4889362992136307501</id><published>2011-11-24T19:00:00.007+01:00</published><updated>2011-11-24T20:32:44.545+01:00</updated><title type='text'>[Expo] Les jeux-vidéo s'invitent au Grand Palais !</title><content type='html'>&lt;div align="CENTER" style="color: #6fa8dc; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Game Story, l'exposition tactile du virtuel &lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-W0qMkHro_hg/Ts5c1Ji718I/AAAAAAAAAeE/dnVspagFu9U/s1600/73650.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://3.bp.blogspot.com/-W0qMkHro_hg/Ts5c1Ji718I/AAAAAAAAAeE/dnVspagFu9U/s400/73650.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà&amp;nbsp;! C'est fait, ça y est, pour l'une des premières fois depuis sa naissance, le jeu-vidéo se trouve consacré au rang d’œuvre d'art, ou accède en tout cas, pour ceux qui seraient réfractaires à cette idée, au statut de culture à part entière, avec son histoire propre, son contexte spécifique, et ses grandes figures novatrices.&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;L'idée est en effet audacieuse&amp;nbsp;: cette exposition, au sujet pour le moins moderne, se visite au cœur du Grand Palais et relève le défi de donner au néophyte un aperçu de l'histoire du jeu-vidéo, le tout au moyen de grands panneaux commentés, d'objets de collection, mais surtout de quatre-vingt jeux différents jouables sur place et librement (dans la limite des places disponibles, préférez les soirs de semaine après 19h pour éviter l'attente), qui constituent son attrait majeur.&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-kOyw0qbOTlk/Ts5c0XguQOI/AAAAAAAAAd8/iQFOtctJUZM/s1600/SL373956.JPG" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-kOyw0qbOTlk/Ts5c0XguQOI/AAAAAAAAAd8/iQFOtctJUZM/s200/SL373956.JPG" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-GigBMGf1NuA/Ts5cyJmU9AI/AAAAAAAAAds/QyMnYevXg0Y/s1600/SL373929.JPG" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-GigBMGf1NuA/Ts5cyJmU9AI/AAAAAAAAAds/QyMnYevXg0Y/s200/SL373929.JPG" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;Ce chemin ludique a pour objectif de faire prendre conscience au visiteur de l'évolution et de la progressive diversification de l'univers vidéo-ludique en le faisant naviguer d'une console à l'autre, à travers les styles, les époques, et les références culturelles extérieures qui ont influencé son développement.&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;De   &lt;b&gt;&lt;i&gt;Tennis for two&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; à l'avènement du pixel-art, des jeux de plate-forme et d'aventure, puis du développement du survival-horror et de ses sources littéraires et cinématographiques (Lovecraft, &lt;i&gt;La nuit des morts-vivants&lt;/i&gt;...), aux jeux plus «&amp;nbsp;casuals&amp;nbsp;», à la haute-définition et aux écrans tactiles, en passant par un encadré sur le rétro-gaming, on obtient en peu de temps un bel aperçu de la richesse offerte par les jeux-vidéo. Cela ravira sans nul doute les plus fervents fanatiques, avec la redécouverte d'opus légendaires désormais durs à se procurer (notamment des bornes d'arcades originelles de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Pong &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;et de&lt;b&gt; &lt;i&gt;Space Invaders&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;), mais plaira également aux non-initiés qui trouveront là une bonne occasion de se faire une culture et de découvrir un domaine totalement étranger grâce à une immersion directe et facile d'accès.&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Nimax6vc0PM/Ts5czGyDMOI/AAAAAAAAAd0/Xmlmww15mH0/s1600/SL373932.JPG" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://3.bp.blogspot.com/-Nimax6vc0PM/Ts5czGyDMOI/AAAAAAAAAd0/Xmlmww15mH0/s200/SL373932.JPG" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Un bémol cependant&amp;nbsp;: le grand nombre de jeux rassemblés ne permet pas de profiter pleinement de tous leurs paramètres et le son de la plupart des postes est coupé (sauf pour les jeux de rythme, tout de même), ce qui peut frustrer certains amateurs de bandes-sons mythiques et provoquer quelques mauvaises surprises du point de vue du gameplay&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pourquoi est-ce que j'ai pris une hache dans la tête sans rien voir venir ? D'habitude, lorsque Leon se fait repérer dans&lt;i&gt; &lt;b&gt;Resident Evil 4&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;, les villageois se mettent à crier dès qu'ils le voient &lt;/span&gt;!&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Informations complémentaires&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.rmn.fr/infos-pratiques-game-story-une"&gt;http://www.rmn.fr/infos-pratiques-game-story-une&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Un cycle de conférences est également organisé pour les plus passionnés&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.rmn.fr/atelier-et-conferences-game-story"&gt;http://www.rmn.fr/atelier-et-conferences-game-story&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: right;"&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;Fannygamegirl &lt;/i&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-4889362992136307501?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/4889362992136307501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=4889362992136307501&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4889362992136307501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4889362992136307501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/11/expo-les-jeux-video-sinvitent-au-grand.html' title='[Expo] Les jeux-vidéo s&apos;invitent au Grand Palais !'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-W0qMkHro_hg/Ts5c1Ji718I/AAAAAAAAAeE/dnVspagFu9U/s72-c/73650.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-5611430381845966059</id><published>2011-11-18T14:00:00.000+01:00</published><updated>2011-11-18T14:00:04.227+01:00</updated><title type='text'>Test de Minecraft (PC)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-2rUr_k7qRtM/TsUzJApD9HI/AAAAAAAAAdY/hCROJrYKJcA/s1600/minecraft-logo.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="75" src="http://4.bp.blogspot.com/-2rUr_k7qRtM/TsUzJApD9HI/AAAAAAAAAdY/hCROJrYKJcA/s400/minecraft-logo.gif" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Peu de jeux indépendants parviennent à tirer leur épingle du jeu. Parmi ces -trop- rares élus, citons Super Meat Boy, Limbo ou encore Braid, des titres partis de pas grand chose qui, aujourd'hui, font figure de références. Mais s'il y a bien un jeu indé qui a su faire son trou au point de s'imposer comme LE must-have de ces dernières années, c'est bien &lt;b&gt;Minecraft&lt;/b&gt;. Crée par le sympathique développeur suédois &lt;b&gt;Notch&lt;/b&gt;, ce bac à sable géant a conquis en un temps record le coeur de millions de joueurs, alors qu'il n'était encore qu'une version beta ! Profitons de sa sortie officielle pour voir ce que vaut ce jeu désormais culte aux quatre millions d'aficionados !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8aj9YIn3VWM/TsUzFyYhb8I/AAAAAAAAAdE/ZSwndhf6BUY/s1600/2011-03-22_17.16.04.png" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="111" src="http://3.bp.blogspot.com/-8aj9YIn3VWM/TsUzFyYhb8I/AAAAAAAAAdE/ZSwndhf6BUY/s200/2011-03-22_17.16.04.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Il est de bon ton de débuter ce test par un bref rappel du principe de Minecraft, mis en avant dans un mode «&amp;nbsp;classic&amp;nbsp;» disponible aux débuts du titre. Il s'agit d'un jeu en vue subjective dans lequel le joueur évolue dans &lt;b&gt;un univers extrêmement vaste&lt;/b&gt; généré aléatoirement et composé uniquement de cubes. À la manière d'un jeu de Lego, il est possible d'enlever des blocs ou d'en poser, pour construire toutes sortes d'édifices, de la simple cabane au palais monumental.&lt;b&gt; La liberté de création est totale&lt;/b&gt; et renforcée par la diversité de blocs, de nature (herbe, eau, roches) et de couleurs variées. Si Minecraft aurait pu n'être qu'un simple jeu de construction, le succès rencontré par cette première version amena à une amélioration de ce concept simple mais tellement amusant.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-iSkuEdj7_Qk/TsUzEd_zSoI/AAAAAAAAAc8/9R72duPYDB8/s1600/2011-02-13_20.19.55.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="111" src="http://3.bp.blogspot.com/-iSkuEdj7_Qk/TsUzEd_zSoI/AAAAAAAAAc8/9R72duPYDB8/s200/2011-02-13_20.19.55.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;C'est alors qu'apparut le mode «&amp;nbsp;Survie&amp;nbsp;», qui comme son nom l'indique va nous inviter à survivre dans ce monde désormais hostile ! En effet, ce mode de jeu amène dans sa besace &lt;b&gt;de nombreux mobs&lt;/b&gt;, qu'il s'agisse de gentils animaux évoluant librement sur la carte (cochons, moutons...) ou d'horribles monstres qui n'hésiteront pas à nous attaquer ! Zombies et squelettes apparaîtront à la nuit tombée, de même que les désormais célèbres&lt;b&gt; creepers&lt;/b&gt;, et feront tout pour réduire à zéro la barre de vie de notre personnage, qui ne demandait qu'à explorer le monde et ses merveilles. C'est d'ailleurs ce qui rend le jeu si attrayant : seul, lâché en plein milieu d'on-ne-sait-où, nous allons pourtant devoir &lt;b&gt;composer avec notre environnement&lt;/b&gt; et l'explorer. Pour se faire il nous sera possible de fabriquer divers objets via une interface de craft intelligente, objets qui nous serviront dans notre aventure. Par exemple, la pioche facilitera l'exploration des grottes, que des torches éclaireront, tandis qu'une épée nous permettra d'occire des hordes d'affreux creepers. Pour fabriquer tous ces items (dont le nombre augmente à chaque mise à jour), il faudra &lt;b&gt;récolter les ressources présentes autour de nous&lt;/b&gt; : tandis que le bois sera transformé en planches pour notre maison, le fer sera forgé pour entrer dans la composition de nos outils. Chaque ressource a son utilité, et les très nombreuses possibilités de craft garantissent une variété d'action presque infinie !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-8acDOqYbITI/TsUzIKhH3nI/AAAAAAAAAdU/P7xX3srZSbY/s1600/mine2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-8acDOqYbITI/TsUzIKhH3nI/AAAAAAAAAdU/P7xX3srZSbY/s200/mine2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Minecraft, comme son nom l'indique, se base donc sur le minage de ressources destinées à être utilisées pour le craft des objets. Si notre aventure ne comporte aucun véritable but (bien qu'un système d'achievements soit de la partie), il faut bien se rendre compte que &lt;b&gt;c'est au joueur de fixer ses propres objectifs&lt;/b&gt;. Ainsi, untel décidera de s'enfoncer toujours plus profond dans les entrailles de la terre afin de récupérer des minerais toujours plus rares, tandis qu'un autre s'axera davantage sur la construction de bâtiments titanesques et imprenables par l'ennemi. Toujours soucieux d'apporter une liberté d'action totale, le jeu est régulièrement enrichi de telle sorte qu'il y a toujours quelque chose à faire, de la plus insignifiante cueillette de fleurs à la découverte de villages perdus au milieu de nulle part. Le mode Survie est bel et bien au cœur du titre de Mojang, mais s'il vous vient l'envie de construire, sans prise de tête, un mode création est également présent et vous propose différents outils pour profiter pleinement de toutes les possibilités de création qui s'offrent à vous. En jouant avec les éléments, les formes, les couleurs et les différents systèmes de pistons, de boîtes à notes ou de circuits de redstone (parfois de véritables circuits électroniques !), vous pourrez créer des bâtisses spectaculaires !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-9JybAVhfr-Y/TsUzHVm2GYI/AAAAAAAAAdM/R_xlkHVJFLM/s1600/2011-04-22_09.13.19.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-9JybAVhfr-Y/TsUzHVm2GYI/AAAAAAAAAdM/R_xlkHVJFLM/s200/2011-04-22_09.13.19.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Mais à quoi bon explorer, miner et bâtir si personne ne le voit ? C'est ici qu'entre en jeu &lt;b&gt;le mode multijoueurs&lt;/b&gt;, qui vous permettra de créer ou rejoindre une communauté de joueurs désireux de vire l'aventure Minecraft à plusieurs. À vous les constructions de vastes cités, l'exploration à plusieurs de grottes sans fond ! Loin de n'être qu'une simple manière de partager son aventure avec des amis, ce mode est un véritable petit MMORPG, avec son système de tchat, ses serveurs aux règles définies et ses mods spécifiques (monnaie, guildes...). Et c'est cet &lt;b&gt;aspect communautaire&lt;/b&gt; qui fait le succès de Minecraft ! Les constructions s'exhibent, se partagent, des cartes monumentales sont mises à disposition des joueurs, des mods en pagaille ouvrent davantage de possibilités, des packs de textures par centaines permettent de donner au jeu l'apparence de son choix... Minecraft assume pleinement son rôle de «&amp;nbsp;jeu vidéo 2.0&amp;nbsp;» et mise donc sur &lt;b&gt;une expérience de jeu customisable à souhait&lt;/b&gt; et sur le partage, un choix payant qui lui vaut une communauté fidèle et sans cesse grandissante !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-aiYvuA8luas/TsU8BygUiZI/AAAAAAAAAdk/ZNRbNo-Y_Mk/s1600/2011-11-17_17.44.11.png" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="111" src="http://3.bp.blogspot.com/-aiYvuA8luas/TsU8BygUiZI/AAAAAAAAAdk/ZNRbNo-Y_Mk/s200/2011-11-17_17.44.11.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Abordons maintenant l'aspect graphique du titre de Mojang, très particulier. En effet, proposer au joueur d'évoluer dans un univers uniquement constitué de cubes entraîne forcément quelques concessions en la matière. Ainsi Minecraft arbore &lt;b&gt;une esthétique assez sobre pour ne pas dire simpliste&lt;/b&gt;, aux gros pixels apparents et aux angles résolument droits. Mêmes les différents mobs rencontrés sont constitués de cubes (les poules carrées plairaient sans doute à l'Onc' Picsou) ! Il en va de même pour l'interface, à l'esthétique rétro pas désagréable. Minecraft préfère donc la lisibilité à la prouesse technique, et force est de constater que l'ensemble revêt &lt;b&gt;un charme certain&lt;/b&gt;, tant certaines bâtisses en imposent malgré ces carences techniques. Les graphismes, bien qu'ils soient particulièrement adaptés à un tel jeu ne conviendront sans doute pas à tout le monde, fort heureusement les packs de texture remédient à cette austérité graphique. Quant à la bande-son, elle se fait très discrète, préférant&lt;b&gt; l'immersion et la solitude des grands espaces&lt;/b&gt; à un capharnaüm musical qui n'aurait pas sa place dans un tel jeu. Quelques compositions de l'artiste électro C418 viennent égayer de temps à autres nos aventures, mais dans l'ensemble seuls les bruits de notre environnement résonnent dans nos oreilles cubiques, ce qui au passage s'avère bien pratique pour détecter la présence de monstres. Ce silence oppressant devient alors un élément de gameplay à part entière.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici qui conclut ce test de Minecraft, une expérience jusqu'alors inédite dans le monde du jeu vidéo ! Rarement un jeu n'aura laissé au joueur autant de liberté, autant de possibilités de création. Sous l'aspect minimaliste du titre de Mojang se cache &lt;b&gt;un gameplay redoutable d'efficacité&lt;/b&gt;, dont les bases s'acquièrent en quelques minutes mais qui réserve toujours son lot de nouveautés et de surprises. On peut donner bien des noms élogieux à Minecraft : bac à sable ultime, OVNI, jeu vidéo 2.0 dans sa forme la plus pure, le jeu ne peut laisser indifférent et propose une personnalisation telle que &lt;b&gt;chacun y trouve son compte&lt;/b&gt; d'une manière ou d'une autre. Il prouve qu'avec une allure simpliste , il est possible de proposer l'une des expériences les plus rafraîchissantes de ces dernières années, le tout pour un prix modeste. Jouer à Minecraft, c'est entrer dans un monde où &lt;b&gt;les seules limites sont celles de l'imagination&lt;/b&gt;, et dont on ressort forcément grandi.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-5611430381845966059?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/5611430381845966059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=5611430381845966059&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5611430381845966059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5611430381845966059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/11/test-de-minecraft-pc.html' title='Test de Minecraft (PC)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-2rUr_k7qRtM/TsUzJApD9HI/AAAAAAAAAdY/hCROJrYKJcA/s72-c/minecraft-logo.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-1912813464371395985</id><published>2011-11-12T14:00:00.000+01:00</published><updated>2011-11-12T14:00:03.732+01:00</updated><title type='text'>Premières impressions sur...</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b style="color: #3d85c6;"&gt;Rayman Origins &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Attendu comme le messie par de nombreux fans, Rayman s'apprête à faire son grand retour sur nos consoles ! Rayman Origins, le jeu de plates-formes vedette de cette fin d'année, n'a jamais été aussi proche de sortir, et comme pour mieux nous mettre l'eau à la bouche, Ubisoft met à notre disposition une démo. &lt;b&gt;Premières impressions sur le come-back de Rayman !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le premier des trois niveaux de la démo nous plonge dans une forêt verdoyante. Si, par défaut, on contrôle Rayman, il est possible de choisir notre personnage favori parmi les quatre que propose le jeu : en sus de notre héros, on retrouvera également Globox, son ami de toujours, ainsi que deux Ptizêtres. Ces&lt;b&gt; quatre protagonistes&lt;/b&gt; se jouent de la même façon, et ce premier niveau est une bonne occasion de découvrir le gameplay de Rayman Origins. On retrouve les capacités phares de Rayman : notre héros peut sauter, planer en se servant de ses oreilles comme d'un hélicoptère, frapper, et sprinter, un mouvement qui lui permettra de courir sur des surfaces verticales pendant un court instant. Couplées à divers éléments du décor (lianes, plantes rebondissantes, etc), &lt;b&gt;ces habilités promettent de bons moments&lt;/b&gt; qui rappelleront des souvenirs aux aficionados du premier épisode, qui retrouveront avec bonheur les ennemis qu'ils avaient tatanés à l'époque. Une fois frappés, les ennemis gonflent et s'élèvent dans les airs. Il est alors possible de les frapper à nouveau, ou de s'en servir pour rebondir, une bonne idée qui trouvera sans doute de nombreuses applications originales.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-yr3T_vyoA7w/Tr01jMkE2QI/AAAAAAAAAcw/dEfgKsJ4OY8/s1600/rayman3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://4.bp.blogspot.com/-yr3T_vyoA7w/Tr01jMkE2QI/AAAAAAAAAcw/dEfgKsJ4OY8/s400/rayman3.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Lors de son aventure, Rayman amassera des lums jaunes, éparpillés un peu partout, et qui n'apparaîtront parfois qu'après avoir marché sur des plantes. Mais son véritable défi sera de&lt;b&gt; briser les cages&lt;/b&gt; retenant ses amis Electoons prisonniers, tout comme dans le premier épisode. Parfois bien cachées, ces cages ne seront accessibles qu'après avoir relevé un petit défi consistant, dans la démo en tout cas, à éliminer les adversaires qui gardent la cage. Dans le premier niveau, l'un de ces tableaux parodie allègrement &lt;b&gt;Angry Birds&lt;/b&gt;, un clin d'oeil comme il en existe apparemment beaucoup d'autres dans le jeu (on pense notamment à la phase inspirée de Tétris présentée à l'E3). À la fin de chaque niveau, le décompte des lums jaunes est fait, et si le joueur en a récupéré assez, il peut remporter davantage d'Electoons. De plus, revenir à un niveau déjà terminé permet de lancer &lt;b&gt;un mode contre-la-montre&lt;/b&gt;. En battant le chrono établi, un nouvel Electoon nous est offert. De quoi rembourrer la durée de vie du titre, qui devrait déjà se montrer des plus satisfaisantes, puisqu'Ubisoft annonce une soixantaine de niveaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une fois le premier niveau achevé, on se lance dans le second, qui change radicalement d'ambiance en optant pour une cuisine où le rouge domine. Ce niveau se déroule à dos de Moskito et se joue &lt;b&gt;comme un shoot'em up&lt;/b&gt;, pour un rendu plutôt réussi. Notre monture peut avaler les ennemis pour les recracher, ou tout simplement tirer. Le niveau, dans lequel certaines références sont finement dissimulées (un cri de Wilhelm que les cinéphiles connaissent bien, et de plus en plus présent dans le jeu vidéo), se conclut par un boss au-dessus de l'eau bleutée de l'océan. Un air de Rocket Knights Adventures pas désagréable ! Le troisième niveau de la démo est entièrement consacré au maniement de Rayman&lt;b&gt; sous l'eau&lt;/b&gt;. Après quelques obstacles que l'on apprend à éviter, les choses sérieuses commencent puisque notre héros est poursuivi par deux murènes ! Il faudra donc agir vite et bien pour ne pas se faire rattraper par nos poursuivants, et finalement accéder au boss du niveau. C'est malheureusement à ce moment-là que la démo prend fin, mais &lt;b&gt;quel pied on a pris !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-3jFSX5kRP5A/Tr01hSYfTOI/AAAAAAAAAck/owjMLmSfqtM/s1600/rayman1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://2.bp.blogspot.com/-3jFSX5kRP5A/Tr01hSYfTOI/AAAAAAAAAck/owjMLmSfqtM/s400/rayman1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les nouvelles aventures de Rayman se présentent comme &lt;b&gt;un retour aux sources&lt;/b&gt; et sont très prometteuses ! La 2D est magnifique, très colorée, et les animations de nos héros bien ficelées. Les contrôles sont simples à assimiler et conviendront tout à fait aux novices, qui découvriront le titre via le mode multijoueurs, dans lequel deux à quatre joueurs devront coopérer à travers les niveaux. Notre héros répond bien, et l'ensemble est très fluide et souple. Peut-être un peu trop d'ailleurs, puisque &lt;b&gt;le contrôle de nos chutes n'est pas toujours très précis&lt;/b&gt;, et que les phases sous-marines nécessitent un petit temps d'adaptation. Des défauts légers, qui finissent malgré tout par coûter de nombreuses vies, heureusement en nombre infini. S'il fallait trouver un autre défaut à Rayman Origins, j'irais chercher du côté de la bande-son. Entendons-nous bien, elle est d'une qualité globale tout à fait convenable, puisant son inspiration tant dans les anciennes aventures de Rayman que dans les sonorités hispaniques (niveau 2 de la démo). Mais des petites voix amusantes interviennent très fréquemment, des voix distordues proches de celles des célèbres chipmunks. Rapidement agaçantes, ces voix sont la seule ombre venant ternir l'aspect musical du titre d'Ubisoft.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-qTYTO6BJE_8/Tr01irEE9GI/AAAAAAAAAcs/u6lwiyhPfd0/s1600/rayman2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="225" src="http://1.bp.blogspot.com/-qTYTO6BJE_8/Tr01irEE9GI/AAAAAAAAAcs/u6lwiyhPfd0/s400/rayman2.jpg" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Finalement, cette démo m'a vraiment emballé. Retrouver Rayman dans une grande aventure en 2D est un vrai plaisir. Le jeu, dont le principe rappelle immanquablement&lt;b&gt; Donkey Kong Country Returns&lt;/b&gt;, et le multijoueurs New Super Mario Bros Wii, &lt;b&gt;puise un peu partout son inspiration&lt;/b&gt; pour assurer une belle variété et de nombreux clins d'oeil à l'univers du jeu vidéo. Le jeu mise sur le fun, et l'ambiance festive et colorée n'y est pas pour rien. Le level design est tout à fait convaincant, et j'ai d'autant plus hâte de voir ce que donne la version finale du jeu !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si vous êtes encore sceptiques, voici trois raisons pour lesquelles Raymans Origins est d'ores et déjà un jeu de plates-formes incontournable...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;1)&lt;b&gt; Parce que c'est le retour de Rayman !&lt;/b&gt; Apparu au siècle dernier dans un jeu tout en 2D, notre héros est vite passé au standard de l'époque, la 3D, dans une seconde aventure inoubliable (mon petit coeur de gamer palpite rien qu'à l'évocation de Rayman 2 !). Un troisième épisode des plus sympathiques a vu le jour en 2003, de même que quelques spin-off de qualité variée. La sortie de la Wii en 2006 voit arriver une nouvelle aventure de Rayman, qui affronte des lapins bien crétins dans un party-game déjanté. Des bestioles attachantes qui volent la vedette à notre héros et l'éclipsent totalement de la scène vidéoludique ! Enfin débarrassé des Lapins Crétins, Rayman revient donc en force, et avec son ami Globox qui lui aussi manquait à bien des joueurs !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;2) &lt;b&gt;Parce que le jeu est un pari osé&lt;/b&gt; : à une époque où la 3D règne sans partage ou presque, sortir un jeu de plates-formes en 2D est souvent présomptueux. Seulement voilà, Rayman Origins a de sérieux atouts de ce côté-là ! Très coloré, proposant un univers amusant et un gameplay solide, le jeu s'annonce comme un retour aux origines pour notre héros. On se souvient tous de sa première aventure, elle aussi en 2D, dont les qualités restent aujourd'hui encore indiscutables !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;3) &lt;b&gt;Parce que Michel Ancel !&lt;/b&gt; Le créateur de la série en reprend les rênes après plusieurs années passées sur d'autres projets. Et quels projets ! Beyond Good and Evil, sorti en 2003 et réédité récemment sur consoles HD, démontre à ceux qui en doutaient encore que le Frenchie est un game designer des plus talentueux, tandis que sa suite est l'un des jeux les plus attendus de ces dernières années ! Le papa de Rayman aux commandes de sa nouvelle aventure, c'est pour le moins un gage de qualité !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-1912813464371395985?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/1912813464371395985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=1912813464371395985&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1912813464371395985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1912813464371395985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/11/premieres-impressions-sur.html' title='Premières impressions sur...'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-yr3T_vyoA7w/Tr01jMkE2QI/AAAAAAAAAcw/dEfgKsJ4OY8/s72-c/rayman3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-5385306578227156200</id><published>2011-11-10T14:00:00.026+01:00</published><updated>2011-11-10T14:00:29.193+01:00</updated><title type='text'>Test de Prince of Persia (X360 -PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-KtrrDWiuINc/Trgm8N4K2RI/AAAAAAAAAcU/WlCNLLz6I6k/s1600/poplogo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="80" src="http://4.bp.blogspot.com/-KtrrDWiuINc/Trgm8N4K2RI/AAAAAAAAAcU/WlCNLLz6I6k/s400/poplogo.jpg" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Créée en 1989 par Jordan Mechner, la série &lt;b&gt;Prince of Persia&lt;/b&gt; fait sensation à chacune de ses apparitions. Négociant habilement son passage à la 3D pour nous livrer une trilogie des Sables du Temps mémorable (à la différence de l'adaptation cinématographique qu'elle a engendrée), le Prince tente une première incursion sur consoles HD en 2008 avec une toute nouvelle aventure. Exit les sables du temps, Farah, et le Vizir, cet épisode s'annonce comme un mini-reboot qui risque de ne pas plaire à tout le monde. C'est l'heure du test !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-FpHchD7UVLw/TrgmzT94PKI/AAAAAAAAAbs/XeCni1TG-wg/s1600/pop.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-FpHchD7UVLw/TrgmzT94PKI/AAAAAAAAAbs/XeCni1TG-wg/s200/pop.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;De retour d'une aventure au cours de la quelle il a mis la main sur un joli pactole, le Prince perd sa mule dans le désert. Parti à sa recherche, il tombe nez à nez avec une jolie jeune femme poursuivie par des gardes armés. Libérant la belle de ses assaillants, notre héros se rend avec elle dans un temple perdu au beau milieu du désert. Là-bas, le père de notre nouvelle amie Elika réveille &lt;b&gt;Ahriman&lt;/b&gt;, un dieu maléfique qui s'empresse de faire régner les ténèbres sur le monde. Il incombe alors au Prince et à Elika de &lt;b&gt;rétablir la lumière&lt;/b&gt; sur ces terres désolées, en purifiant les différentes Terres Fertiles dispersées à travers le royaume. Sur leur chemin, ils braveront mille dangers et rencontreront les êtres tourmentés ayant vendu leurs âmes à Ahriman...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-hXPzJYr17RQ/Trgm62kgFdI/AAAAAAAAAcM/biQ9g4guhl4/s1600/pop6.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-hXPzJYr17RQ/Trgm62kgFdI/AAAAAAAAAcM/biQ9g4guhl4/s200/pop6.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Si les précédentes aventures du Prince étaient linéaires, celle-ci innove et propose un univers ouvert que l'on explorera à notre guise. Pour faire simple, la carte est découpée en quatre zones de six niveaux communiquant entre elles, et possédant chacune leur architecture et leur ambiance propres. La progression au sein de ces zones ne se fait pas sans mal, et les acrobaties du Prince ne seront pas de trop ! &lt;b&gt;Agile comme un chat&lt;/b&gt;, notre héros court, saute, escalade, s'agrippe et court même contre les murs ! On passe l'immense majorité de notre temps à utiliser toutes ces aptitudes, que le level design met savamment en valeur. Ainsi, les anneaux, poutres et plantes grimpantes sont légion, peut-être un peu trop d'ailleurs. Effectivement, passée la découverte du gameplay, on se rend vite compte que &lt;b&gt;celui-ci peine à se diversifier&lt;/b&gt;, et que les contrôles un poil trop rigides du Prince entraînent nombre de morts stupides. Au passage, il faut savoir que dans cet épisode de Prince of Persia, &lt;b&gt;il est totalement impossible de mourir&lt;/b&gt; au sens strict du terme. Une chute dans le vide ou un coup potentiellement fatal de la part d'un ennemi feront intervenir Elika qui, d'une main bienveillante, sortira notre héros de ce mauvais pas, et nous déposera quelques mètres avant l'obstacle. Un système qui enlève beaucoup de challenge et, malheureusement, beaucoup d'intérêt aux omniprésentes phases de plates-formes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-i-xA1mTDmOw/Trgm1I-pL_I/AAAAAAAAAb0/tT4SYRZC9vM/s1600/pop2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-i-xA1mTDmOw/Trgm1I-pL_I/AAAAAAAAAb0/tT4SYRZC9vM/s200/pop2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Si la répétitivité de ces phases finit par lasser, c'est aussi et surtout parce que &lt;b&gt;chaque zone devra être visitée au moins deux fois&lt;/b&gt; de fond en comble ! Lors de notre première visite, notre but sera d'atteindre la Terre Fertile nichée au cœur de la zone et jalousement gardée par l'un des quatre boss, afin de la purifier. On progresse donc d'obstacle en obstacle, en évitant les nombreux pièges apportés par les ténèbres d'Ahriman. Puis, une fois la région purifiée, une nouvelle quête commence :&lt;b&gt; la collecte des boules de lumières &lt;/b&gt;disséminées de-ci de-là. On arpente donc pour la deuxième fois la zone à la recherche de ces précieuses sphères qui, lorsque l'on en aura ramassé assez, nous permettront de débloquer l'un des quatre &lt;b&gt;pouvoirs d'Ormazd&lt;/b&gt;, le dieu de la lumière. Ces pouvoirs magiques seront nécessaires pour atteindre certaines régions , et apportent un brin de diversité au gameplay. On aura par exemple accès à des bonds de géant d'une plaque d'Ormazd à l'autre, ou à des séquences au cours desquelles le Prince courra le long de parois verticales. Si vous tenez vraiment à compléter le jeu au maximum, il vous faudra collecter &lt;b&gt;1001 sphères de lumière&lt;/b&gt;, et il sera donc nécessaire de parcourir, encore une fois, les différentes régions et leurs séquences répétitives. Si le level design est convaincant, il aurait sans nul doute gagné à être plus diversifié...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-JgdsXqEP0Oc/Trgm2ddUhfI/AAAAAAAAAb8/PRIRE2J92Xk/s1600/pop3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-JgdsXqEP0Oc/Trgm2ddUhfI/AAAAAAAAAb8/PRIRE2J92Xk/s200/pop3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Qu'en est-il des combats ? On se souvient que dans les épisodes précédents, ils étaient particulièrement nerveux et joliment chorégraphiés. Eh bien ici il faudra se contenter du minimum syndical, &lt;b&gt;les affrontements sont très rares !&lt;/b&gt; Ce reboot de la franchise fait la part belle à la plate-forme et ne propose pour ainsi dire aucun ennemi : il faudra se contenter de quatre boss, combattus six fois chacun, et d'un ennemi de base apparaissant de temps à autres. C'est tout. Et le système de combat n'est pas des plus convaincants... Chaque touche de la manette est attribuée à une action : attaque à l'épée, attaque avec la griffe du Prince, attaque avec Elika, saut (ou pas de côté) et défense. Défendre au bon moment déclenche une parade qui nous permettra de contre-attaquer et de placer notre combo, le plus long possible de préférence. Si l'ensemble reste agréable à regarder, avouons que &lt;b&gt;ce système n'est pas des plus palpitants&lt;/b&gt;. De même, malgré quelques bonnes idées (l'invulnérabilité temporaire de l'ennemi à une certaine attaque), les joutes tendent à toutes se ressembler. À noter que les combats contre les ennemis de base peuvent être évités si le Prince les frappe avant qu'ils n'apparaissent.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-fCNEJ-0G0mQ/Trgm98ag1jI/AAAAAAAAAcc/_SqsoR2km30/s1600/pop4.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://1.bp.blogspot.com/-fCNEJ-0G0mQ/Trgm98ag1jI/AAAAAAAAAcc/_SqsoR2km30/s200/pop4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le gameplay, un peu trop rigide et répétitif, ne fait donc pas honneur à ce que les épisodes précédents avaient su instaurer, et c'est bien dommage. Cependant, la principale nouveauté de cet épisode réside non pas dans son gameplay, mais bel et bien dans son aspect graphique. En effet, les personnages arborent un design réussi et détaillé, tout en cel-shading, pour un rendu très agréable. Les animations du Prince sont soignées et on savoure d'autant plus ses cabrioles. Mais la grosse claque vient des environnements que propose le jeu, &lt;b&gt;absolument magnifiques !&lt;/b&gt; Lorsque les ténèbres règnent, la palette de couleurs est sombre, terne, tandis qu'une fois purifiées, les différentes régions du royaume recouvrent leurs couleurs chatoyantes, permettant de véritablement apprécier la beauté des décors. Chaque zone a une identité visuelle forte, et c'est avec un immense plaisir que l'on évolue dans ces décors somptueux inspirés des mille et une nuits. Ce Prince of Persia est certainement &lt;b&gt;le plus bel opus de la série&lt;/b&gt;, à mi-chemin entre l'artwork et le livre d'images !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QtKNnLMi2X8/Trgm5FTVMXI/AAAAAAAAAcE/-VYbC7oZaIQ/s1600/pop5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-QtKNnLMi2X8/Trgm5FTVMXI/AAAAAAAAAcE/-VYbC7oZaIQ/s200/pop5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Autre gros point fort du titre d'Ubisoft, sa bande-son enivrante ! Les thèmes soutiennent avec brio l'ambiance très «&amp;nbsp;mille et une nuits&amp;nbsp;» au moyen de &lt;b&gt;sonorités orientales des plus plaisantes&lt;/b&gt;. Chacune de ces compositions est une invitation tantôt à l'aventure, tantôt à la flânerie dans les environnements purifiés, que l'on aurait tort de refuser ! Quant au casting vocal, il tient la route sans être mémorable. Mention spéciale au Prince, une nouvelle fois doté d'un humour cinglant et qui n'hésitera pas à blaguer dans les situations les plus sombres. &lt;b&gt;Un personnage amusant et attachant&lt;/b&gt;, qui tranche radicalement avec celui d'Elika, la belle princesse investie d'une mission périlleuse, qui fait part de davantage de gravité. Si les dialogues imposés sont peu nombreux, il sera possible à tout moment de déclencher une petite discussion entre nos deux héros, afin d'en savoir plus sur l'univers qui nous entoure et ses différents protagonistes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà qui parachève ce test des nouvelles aventures du Prince de Perse. Une incursion sur consoles HD qui ne plaira donc pas à tout le monde. La quête est moins prenante que dans les opus précédents, le gameplay un peu plus rigide et la variété n'est pas de mise. Cependant, le jeu offre au joueur en manque d'aventure de quoi se rassasier ! Son univers oriental magnifique porté par des graphismes hauts en couleur et une atmosphère sonore fantastique&lt;b&gt; ne peut pas laisser indifférent&lt;/b&gt;. De plus, nos héros sont très attachants. Diamétralement opposés, ils devront pourtant s'aider l'un l'autre, à la manière d'un Ico, et vaincre le terrible Ahriman. Finalement, cet épisode ne souffre que de sa répétitivité et d'un manque de challenge dommageable, mais &lt;b&gt;l'aventure est si belle&lt;/b&gt; que passer à côté serait une erreur.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note :&lt;b&gt; 14/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-5385306578227156200?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/5385306578227156200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=5385306578227156200&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5385306578227156200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5385306578227156200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/11/test-de-prince-of-persia-x360-ps3.html' title='Test de Prince of Persia (X360 -PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-KtrrDWiuINc/Trgm8N4K2RI/AAAAAAAAAcU/WlCNLLz6I6k/s72-c/poplogo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-4121634488565689625</id><published>2011-11-04T12:00:00.002+01:00</published><updated>2011-11-04T23:26:43.165+01:00</updated><title type='text'>Les Analyses de Tante Fanny #1 : Portal</title><content type='html'>&lt;div align="CENTER" style="font-family: Georgia,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp; Ho ho, je pense que vous ne m'avez encore jamais croisée sur ce blog, chers lecteurs, et c'est normal, car ceci est le premier article de ma part que vous lisez&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;Pour annoncer les choses simplement, présentons-nous&amp;nbsp;: je suis &lt;b&gt;Fannygamegirl&lt;/b&gt;, étudiante spécialisée dans le domaine des musiques de jeux-vidéo, et, à mes (nombreuses) heures perdues, en pokémonologie. Je fais des walkthroughs vidéo, ainsi que quelques tests et explications sur des musiques de jeux, cependant j'ai envie d'aborder des sujets qui seraient sans doute trop longs et compliqués à suivre (et à expliquer correctement) via Youtube, j'espère donc que cette approche rédigée vous plaira&amp;nbsp;! &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-80qDr8egunw/TrGoQ7mQitI/AAAAAAAAAY0/5E8OrfcgyZE/s1600/portal2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="164" src="http://3.bp.blogspot.com/-80qDr8egunw/TrGoQ7mQitI/AAAAAAAAAY0/5E8OrfcgyZE/s200/portal2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: center; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;/!\ SPOILER ALERT /!\&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Souvent considéré comme une révolution vidéoludique, et de nombreuses fois récompensé pour son scénario, ses personnages, son gameplay, et surtout la légendaire chanson le terminant, &lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt; premier du nom ne semble pas de prime abord briller par la totalité de ses musiques. Et pourtant, bien que certains aillent jusqu'à occulter totalement leur existence après avoir terminé le jeu, il serait injuste de ne pas leur rendre hommage, car elles s'inscrivent, avec &lt;i&gt;Portal 2&lt;/i&gt;, dans une continuité esthétique subtilement dosée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;Quelques  généralités sur le jeu&lt;/u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Sorti fin 2007 sur PC, XBOX 360, puis Playstation3, &lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt; est un puzzle-game dans lequel vous incarnez Chell, un cobaye humain de sexe féminin évoluant au sein des salles de test d'Aperture Science. Le but du jeu est de traverser cette succession de niveaux tout en résolvant les énigmes bloquant la sortie. Vous êtes pour cela secondé tout au long du jeu par un générateur de portails spatiaux permettant de défier certaines lois physiques, ainsi que par les conseils et remarques plus ou moins bienveillants de GladOS, l'ordinateur central apparemment chargé de mettre votre mental à l'épreuve.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Très vite, votre périple prend la forme d'un huis clos avec GladOS, l'ambiance tout d'abord ludique et gentiment expérimentale se dégradant petit à petit jusqu'à se transformer en une course contre la mort, au cours de laquelle vous tentez de vous échapper du complexe d'Aperture Science en évitant les pièges qui vous sont tendus.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;D'une durée de vie assez courte et exploitant un vieux système graphique, &lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt; tire une grande partie de sa consistance du contexte dans lequel il se place&amp;nbsp;: en effet, des indices semés le long des salles puis dans les couloirs du complexe vous amènent rapidement à vous questionner sur le personnage que vous incarnez. Comment est-il arrivé là&amp;nbsp;? Où mènent toutes ces salles hermétiquement fermées&amp;nbsp;? Qui se cache derrière les vitres opaques&amp;nbsp;? Le gâteau existe-t-il vraiment&amp;nbsp;? Et, finalement, que s'est-il passé dans les locaux d'Aperture Science&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Derrière ces quelques heures de logique se cachent un scénario complexe, ainsi qu'une ambiance extrêmement dense renforcée par des musiques dont la discrétion n'a d'égale que leur efficacité sur le plan émotionnel et scénaristique. Étudions ce phénomène d'un peu plus près...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-E0eHwof00Nc/TrGoQVs8kYI/AAAAAAAAAYw/Frc1F3yZLlY/s1600/portal1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="283" src="http://2.bp.blogspot.com/-E0eHwof00Nc/TrGoQVs8kYI/AAAAAAAAAYw/Frc1F3yZLlY/s320/portal1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="2"&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;L'intérêt  d'une musique &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt;discrète&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;L'une des premières choses à noter si l'on veut étudier en profondeur l'univers sonore de &lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt; et, oui, je parle bien d'&lt;b&gt;univers sonore -&lt;/b&gt; ce terme étant finalement le plus approprié pour désigner la musique et plus généralement les sons de ce jeu - est la grande sobriété dont il fait preuve d'un point de vue thématique. En effet, il est très difficile de parler de &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt;mélodies&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt; pour la plupart de ses pistes, hormis pour un thème très particulier dont nous parlerons plus tard. En dehors de cette exception, l'ambiance musicale de &lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt; peut se scinder en deux catégories ayant chacune un rôle très particulier&amp;nbsp;: &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;L'un des premiers styles musicaux auquel nous nous heurtons concerne des pistes que nous nommerons &lt;b&gt;viscérales&lt;/b&gt;. Elles se glissent à quelques moments clés du jeu presque sans que l'on s'en rende compte et deviennent omniprésentes au cours de l'aventure. Leur méthode d'apparition furtive est très simple mais terriblement efficace&amp;nbsp;: tout d'abord, elles se déclenchent dans un contexte sonore où le joueur ne prête pas attention aux bruits de fond minimes, par exemple lorsque la voix de GladOS lui donne des informations. Ensuite, n'ayant pas de mélodie propre et consistant la plupart du temps en une série de notes fixes à résonances aquatiques, dont l'évolution se distille très lentement, à la façon d'un écho, elles parviennent à ne pas être forcément perçues comme de réels sons, mais plutôt comme le renfort des sentiments qu'elles accompagnent. La hauteur figée du son, ainsi que sa tenue lisse, peuvent en fait se rapprocher d'un phénomène connu et très désagréable, l'&lt;b&gt;acouphène&lt;/b&gt;, qui consiste, d'après le &lt;i&gt;Petit Robert&lt;/i&gt;, en «&amp;nbsp;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;une sensation auditive anormale qui n'est pas provoquée par un son extérieur (bourdonnement, tintement d'oreille)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;». Ce genre d'illusions acoustiques, dont l'origine et la guérison restent encore assez mystérieuses de nos jours, consiste souvent en une unique note suraiguë ininterrompue, dont on ne parvient pas à déterminer le commencement et qui s'étend sur une durée indéterminée. Cela résulte parfois d'un choc auditif et/ou physique (coup de poing atteignant le tympan, déflagration provoquée par une explosion à proximité, écoute prolongée de musique à un niveau de décibels trop élevé...). &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le point intéressant dans &lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt; est précisément que l'une des premières musiques de type viscéral que l'on rencontre, nommée à juste titre &lt;i&gt;&lt;b&gt;Taste of Blood&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, intervient au moment, apparemment anodin, où le joueur commence inconsciemment à réaliser le très léger décalage qui transforme un simple exercice de réflexion ludique en une lutte acharnée&amp;nbsp;: sa survie, seul face à une intelligence artificielle corrompue et malsaine.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/tNOl7vSefoA/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tNOl7vSefoA&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/tNOl7vSefoA&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La musique démarre en effet au début de la salle de test n° 2 lorsque, enfermée dans un sas, attendant que s'ouvre la voie vers le fameux générateur de portails, Chell entend GladOS évoquer d'éventuels problèmes de saignements dentaires et de pertes de plombages dont se décharge Aperture Science. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Il est particulièrement intéressant de constater qu'en reliant un son et une allusion médicale, à connotation désagréable et a priori irrationnelle, les concepteurs arrivent à produire chez le joueur une sensation latente de malaise, qui ne fait que s'accentuer au fil du jeu grâce à des morceaux tels que &lt;i&gt;&lt;b&gt;No cake for you&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://2.gvt0.com/vi/Xh44OKjyun4/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Xh44OKjyun4&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/Xh44OKjyun4&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ce dernier, joué dans le niveau des tourelles au cours de la découverte de la cachette, créée par les cobayes précédents et signalée par le mot «&amp;nbsp;help&amp;nbsp;» tracé en rouge sur le sol, est lui aussi construit sur une série de longues notes tenues. Ce morceau se distingue de &lt;i&gt;&lt;b&gt;Taste of Blood &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;de deux façons&amp;nbsp;: son registre de hauteurs est beaucoup plus grave et il utilise des sons d'origine électronique facilement reconnaissables pour nous rappeler, de façon particulièrement stressante, la présence de l'intelligence artificielle meurtrière qui nous guette.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="3"&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;Musique  et mécanique&amp;nbsp;&lt;/u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le deuxième style musical que nous rencontrons, nous l’appellerons &lt;b&gt;splanchnique&lt;/b&gt;, plus parce que c'est un beau mot trop peu utilisé dans la vie courante, que parce qu'il a un réel sens dans le contexte actuel. Justifions-nous tout de même : il signifie «&amp;nbsp;relatif aux tripes&amp;nbsp;» dans le sens médical, donc aux vraies tripes, pas à la représentation spirituelle (viscérale) que l'on peut s'en faire. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Ce style, beaucoup plus rythmé, correspond à des moments d'action subite, urgente, ou intervient à des moments critiques du scénario. &lt;i&gt;&lt;b&gt;4000 degrees Kelvin &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;par exemple apparaît lorsque la menace se révèle dans toute sa splendeur, GladOS dévoilant sa trahison finale en jetant le joueur dans un incinérateur géant sans aucune issue possible.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://2.gvt0.com/vi/iGprKRicjnI/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/iGprKRicjnI&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/iGprKRicjnI&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Si l'on écoute avec attention ce passage, on remarque que la voix humaine, pour une fois, est utilisée sans transformation apparente, le début du morceau consistant en une tenue d'accords dissonants faite par des voix d'hommes, qui rappelle un &lt;b&gt;cri d'effroi&lt;/b&gt;. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Presque partout ailleurs dans le jeu, les sons ont en général une origine purement électronique, qui témoigne d'une volonté de ne pas imiter des sons naturels ou provenant d'instruments joués par des hommes. Cela contribue grandement au sentiment de claustrophobie et de solitude que l'on ressent au cours du jeu. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt; et l'entourage Aperture Science ne laissent en effet pas de place à la voix humaine. Nous évoluons dans un monde entièrement robotisé et automatisé, où le seul moyen d'expression qui reste à une Chell, parfaitement muette, est d'être le symbolique grain de sable qui se glisse dans un engrenage gigantesque afin de le réduire à néant. Il peut donc sembler parfaitement logique que la notion de musicalité soit absente de ce type d'univers.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-NMcVht9UN28/TrGoRezsAyI/AAAAAAAAAZA/3tx1kYNdEGY/s1600/portal3.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-NMcVht9UN28/TrGoRezsAyI/AAAAAAAAAZA/3tx1kYNdEGY/s200/portal3.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Cependant, il est étonnant de constater que la totalité des appareils électroniques rencontrés au cours du jeu s'expriment de façon chantante. Si l'on prête attention à leurs manifestations, on trouve qu'un grand soin a été accordé à leur élaboration : que ce soit les générateurs de boules d'énergie, les boules d'énergie elles-mêmes rebondissant contre les murs, le générateur de portails ou encore les divers boutons et portes, chaque objet est associé à un son significatif qui, tout en permettant au joueur de se repérer, apporte un équilibre presque musical à cet univers aseptisé. Mais les plus marquants parmi ces sons restent sans doute les voix robotisées, seules traces d'humanité dans ce monde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;En effet, si la voix de GladOS peut sembler à première vue froide et sans expressivité, elle possède tout de même des &lt;b&gt;inflexions&lt;/b&gt; qui nous poussent à imaginer que ses paroles recèlent une once de sentiments, ou en tout cas d'intention. Ironie : plus ses expressions simulent la sympathie, plus elles se révèlent mensongères, voire meurtrières, phénomène poussé à l'extrême dans les agréables injonctions formulées par les tourelles mitrailleuses. Ces adorables petits robots meurtriers se comportent en effet comme de gentilles hôtesses et &lt;b&gt;chantent &lt;/b&gt;véritablement leurs paroles, le registre de voix qu'ils utilisent étant situé exagérément haut. On trouve d'ailleurs des vidéos où, en exploitant un bug, on peut écouter plusieurs tourelles en même temps de façon décalée. Il est alors clair que sur des syllabes différentes, on entend des notes de hauteur définie qui, une fois associées, forment des accords justes, chose en principe impossible si l'on fait parler simultanément deux humains de façon naturelle. Ces voix contrastent avec le reste de l'univers décrit plus haut, qui industrialise véritablement le son et peut s'apparenter à ceux imaginés par les mouvements &lt;b&gt;futuristes&lt;/b&gt; du début du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Leur but était d'exprimer la violence et la guerre par des représentations artistiques de la vitesse et, donc, pour ceux que l'on nommait les &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;b&gt;machinistes&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt;, de tout ce qui était relié aux nouvelles technologies et à l'industrie mécanisée. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Dans &lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt;, la déshumanisation du son et la violence automatisée peuvent être interprétées de façon plus subtile encore&amp;nbsp;: en utilisant volontairement des voix affables pour des robots tueurs, on en arrive non plus à un mensonge éhonté, mais à une perte, un oubli, voire une méconnaissance du sens des valeurs intentionnelles. Les tourelles ne sont pas à proprement parler vicieuses lorsqu'elles lancent leurs gentils « Bonjour&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Je vous ai trouvé&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» ou encore «&amp;nbsp;Revenez&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». Dépourvues du sens moral qui leur permettrait d'estimer les tâches qu'elles effectuent, elles sont tout simplement programmées pour tuer de façon affable. Dans le même ordre d'idées, GladOS, dans &lt;i&gt;Portal2&lt;/i&gt;, assènera à Weathley qu'il a «&amp;nbsp;été conçu pour être un abruti&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="4"&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;Et  la musique mélodique dans tout ça&lt;/u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Nous y arrivons&amp;nbsp;: GladOS étant à la fois l'un des personnages principaux de ce jeu, le boss de fin, et la &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt;créatrice&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt; de toutes les difficultés rencontrées, elle ne peut se comporter comme les autres robots. Cette sorte de HAL (&lt;i&gt;2001, l'Odyssée de l'espace&lt;/i&gt;) au féminin, dotée de tant de processeurs qu'elle semble fonctionner comme un cerveau humain, est même capable d'ironie et peut faire preuve d'un énorme potentiel créatif qui, de nos jours, semble réalisable. Depuis quelques années, il est en effet possible de programmer des ordinateurs de façon à ce qu'ils puissent écrire de la musique (encore très simple) par eux-même, selon un schéma comprenant un grand nombre de données et de règles. Rien de très compliqué a priori pour une intelligence artificielle (&lt;i&gt;Minecraft&lt;/i&gt; nous permet bien de générer montagnes et cascades de façon très agréable à l’œil&amp;nbsp;!). Cependant, pour imiter le style de Bach, un champ de connaissances et une logique très étendus, ainsi qu'un raisonnement strictement mathématique, ne suffisent pas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Penchons-nous donc maintenant sur la chanson qui a fait le succès de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Portal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, et de GladOS en tant qu'interprète&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;Still alive&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://2.gvt0.com/vi/Y6ljFaKRTrI/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Y6ljFaKRTrI&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/Y6ljFaKRTrI&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Il s'agit de l'unique mélodie reconnaissable du jeu et elle est d'ailleurs la seule qui marque les esprits. Constitué de matériaux mélodiques, rythmiques et harmoniques très simples et assez répétitifs, comme se doit de l'être toute bonne chanson, ce final, agréablement surprenant, contraste clairement avec le reste de la bande-son du jeu. Rappelant en cela celle de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Silent Hill&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; où quelques phrases chantées posent des mots importants sur la réalité de l'univers dont sort le joueur. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Dans le cas présent, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;Still Alive&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; boucle la boucle de façon magistrale, apportant à l'intrigue des nouveautés plus saisissantes encore. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-XkyLVdUf2Yk/TrGoR6E5vmI/AAAAAAAAAZE/iWB9jZ5OHSk/s1600/portal4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-XkyLVdUf2Yk/TrGoR6E5vmI/AAAAAAAAAZE/iWB9jZ5OHSk/s320/portal4.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Tout d'abord, le thème de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;Still Alive&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; a déjà été entendu auparavant dans le jeu. Il s'agit en effet du premier son que Chell perçoit en se réveillant dans sa cellule en début de partie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, en une version criarde émanant d'une radio.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://1.gvt0.com/vi/mD3v1B_aXw0/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/mD3v1B_aXw0&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/mD3v1B_aXw0&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Il est possible d'appliquer une symbolique particulière aux deux apparitions de ce thème, ouvrant et fermant le jeu, en les reliant à l'évolution dramatique de ce dernier. En effet, dans nos esprits, la &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;radio&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; est considérée comme un lien avec l'&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;extérieur&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, avec d'autres humains qui parlent, font de la musique, des débats, de la publicité. Cet objet, bien que souvent remplacé par Internet de nos jours, reste encore considéré comme un moyen de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;communication&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; à grande échelle fiable en cas de problème généralisé. Que ceux qui ont déjà fait leur JAPD et n'ont pas été traumatisés par le conseil de toujours posséder une radio à piles et des boîtes de conserve, afin de pouvoir écouter les directives de l'&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;É&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;tat et survivre en cas de catastrophe nucléaire, d'attaque aux neurotoxines *gulp* ou d'invasion de zombies, lèvent la main ! Dans le cas de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Portal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, nous découvrons à la fin du jeu que cette rassurante mélodie grésillante, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;Samba Alive&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, a dû être en réalité composée (et interprétée ?) par GladOS. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;À&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; moins qu'elle ne se soit inspirée de vieilles archives dans le but de se rapprocher de Chell et de gagner sa naïve confiance&amp;nbsp;? Quoi qu'il en soit, on réalise ainsi, au dernier moment, qu'ici l'ennemi contrôle tout, même la radio, supprimant par là-même la seule bouffée d'air frais possible. Falsification d'information et perte de repères sont alors inévitables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;On peut aisément affirmer qu'&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;ironie&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;mensonge&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; sont deux composantes essentielles des paroles de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;Still Alive&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp;: ce générique de fin, calme et harmonieux, situe le jeu dans un cadre aussi trompeur que le faisait la voix des tourelles. GladOS utilise un ton poli pour exprimer des idées extrêmement violentes («&amp;nbsp;When you're dying I'll be still alive/ and when you're dead I will be still alive&amp;nbsp;») et retourne en moins de trois minutes le sens de l'expression «&amp;nbsp;toujours en vie&amp;nbsp;». Tout d'abord message d'espoir, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;b&gt;Still Alive&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt; renvoie le joueur à l'essence-même de &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Portal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp;: les humains servent de cobayes pour une science en constante évolution, et sont donc irrémédiablement destinés à la mort, contrairement aux ordinateurs, désormais immortels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Cette organisation atypique de la parole chez GladOS, révélatrice d'un problème de rationalisation, prouve la dualité des personnalités qui se télescopent en elle&amp;nbsp;: les différents processeurs qu'on lui a implantés la poussent à avoir simultanément des automatismes contradictoires, tels que rajouter des formules de politesse toutes faites dans chacune de ses phrases, même les plus assassines. Ainsi se développe une personnalité à part entière basée sur un amalgame de sentiments, mal gérés par cette fabuleuse intelligence artificielle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-f89PtB_913U/TrGoSQF30lI/AAAAAAAAAZM/El6am44j-5c/s1600/portal5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-f89PtB_913U/TrGoSQF30lI/AAAAAAAAAZM/El6am44j-5c/s200/portal5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;D'ailleurs, l'écran-titre du jeu change une fois ce dernier terminé : le flou de l'image et de la musique initiales disparaît (&lt;i&gt;&lt;b&gt;Procedural Jiggle Bone&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;) et laisse place au fameux remix de &lt;i&gt;&lt;b&gt;Still Alive&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; et à un fond plus anecdotique qu'énigmatique, qui rassemble les principaux symboles de &lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt;&amp;nbsp;: le gâteau, la radio, et même un téléphone rouge (mais où est le fidèle cube de voyage ?).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://1.gvt0.com/vi/DX89ophyo9U/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/DX89ophyo9U&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/DX89ophyo9U&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;La bougie sur le gâteau émet une lumière chaleureuse, qui n'est jamais utilisée dans le jeu en raison de l'éclairage au néon d'Aperture Science. La conjugaison de tous ces éléments, associée à la musique émise par la radio, donne un aspect très festif au tableau... S'agit-il d'une petite blague de GladOS pour nous rappeler que, si le jeu est terminé, les illusions et la structure subsistent ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol start="5"&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;En bref&amp;nbsp;&lt;/u&gt;&lt;span style="text-decoration: none;"&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;L'univers et la bande-son de &lt;i&gt;Portal&lt;/i&gt; nous invitent à une réflexion sur la relation bruit/musique et sur la valeur accordée à la vie dans un monde de plus en plus automatisé, déshumanisé, voire dépersonnalisé. Cette problématique récurrente, chère à de nombreux mouvements artistiques depuis les débuts de l'ère industrielle, s'est énormément développée avec la naissance de l'informatique et le développement des jeux-vidéo. Nous en avons ici un très bon exemple&amp;nbsp;: une intelligence artificielle trop riche provoque une personnalité instable et destructrice.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pour finir sur une note culturelle un peu ancienne, voici une œuvre de 1981 créée et interprétée par Laurie Anderson, &lt;i&gt;&lt;b&gt;O Superman&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, qui vous semblera peut-être familière sous certains aspects...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=-VIqA3i2zQw"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/-VIqA3i2zQw/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-VIqA3i2zQw&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/-VIqA3i2zQw&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Plus ancien encore : &lt;i&gt;2001 L'odyssée de l'espace&lt;/i&gt; (1968) où HAL9000, &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt;mourant&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;"&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;interprète&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;i&gt;Daisy&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;. Le choix de cette chanson n'est pas anodin, celle-ci étant la première à avoir été synthétisée par ordinateur à la fin des années 1950 :&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/UGsfwhb4-bQ/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UGsfwhb4-bQ&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/UGsfwhb4-bQ&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;Lire aussi :&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Test de &lt;a href="http://grabyourstick.blogspot.com/2011/06/test-de-portal-x360-pc-ps3.html"&gt;Portal&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Test de &lt;a href="http://grabyourstick.blogspot.com/2011/06/test-de-portal-2-x360-pc-ps3.html"&gt;Portal 2&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-4121634488565689625?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/4121634488565689625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=4121634488565689625&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4121634488565689625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4121634488565689625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/11/les-analyses-de-tante-fanny-1-portal.html' title='Les Analyses de Tante Fanny #1 : Portal'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-80qDr8egunw/TrGoQ7mQitI/AAAAAAAAAY0/5E8OrfcgyZE/s72-c/portal2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-877668722312510279</id><published>2011-10-31T14:00:00.000+01:00</published><updated>2011-10-31T14:00:21.610+01:00</updated><title type='text'>Test de Red Dead Redemption : Undead Nightmare (X360 - PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-2P4loS6eoD8/Tq0wHZNdlgI/AAAAAAAAAXc/y01_iIEmFmE/s1600/undeadlogo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://3.bp.blogspot.com/-2P4loS6eoD8/Tq0wHZNdlgI/AAAAAAAAAXc/y01_iIEmFmE/s400/undeadlogo.jpg" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Avez-vous, comme tant d'autres, succombé aux charmes de &lt;b&gt;Red Dead Redemption&lt;/b&gt; ? Vous êtes-vous pris pour le plus grand des cow-boys, avez-vous parcouru de vastes étendues désertiques juché sur votre fidèle destrier, avez-vous pris part à des fusillades sanglantes ? Pensiez-vous vraiment tout connaître de John Marston, pensiez-vous que Rockstar s'arrêterait en si bon chemin ? En effet, moins de six mois après la sortie de son bébé, le studio remet le couvert et nous propose un contenu téléchargeable nommé Undead Nightmare. Sorti judicieusement en pleine période de Halloween, il nous propose de retrouver un Marston confronté non pas à des desperados, mais bel et bien... &lt;b&gt;à des zombies !&lt;/b&gt; Un mélange pour le moins inattendu, mais qui pourrait bien se montrer des plus jubilatoires !  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-J_znFvu7_Gc/Tq0wEYItWnI/AAAAAAAAAXM/nQ_-0bIRIjk/s1600/undead4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-J_znFvu7_Gc/Tq0wEYItWnI/AAAAAAAAAXM/nQ_-0bIRIjk/s200/undead4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Undead Nightmare s'insère dans la chronologie de l'aventure telle qu'on l'a vécue, mais s'écarte très rapidement de la trame initiale. On retrouve John Marston de retour dans son foyer auprès de ceux qu'il aime, prêt à vivre enfin la vie paisible à laquelle il aspirait. Cependant, par une nuit orageuse, tout va basculer pour notre héros... Le vieil Oncle, dans un drôle d'état, attaque les Marston et John n'a d'autre choix que de l'abattre. Malheureusement le mal est fait puisque sa femme Abigail et son fils Jack ont été mordus, et deviennent subitement &lt;b&gt;des créatures sanguinaires&lt;/b&gt;. Il incombe alors à notre cow-boy préféré de trouver un antidote à ce mal étrange. Très vite, il se rendra compte que ses proches ne sont pas les seuls infectés : partout la population est zombifiée et John, s'il ne veut pas finir en casse-croûte, devra à nouveau faire parler la poudre !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ppYS3m1JkPE/Tq0wChjIwoI/AAAAAAAAAW8/K-iULb9RVNM/s1600/undead2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-ppYS3m1JkPE/Tq0wChjIwoI/AAAAAAAAAW8/K-iULb9RVNM/s200/undead2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Honnêtement, qui s'attendait à voir un jour John Marston et son univers profondément crédible plongés en pleine apocalypse ? Dans les cimetières les morts sortent de terre et contaminent les vivants, dans la grande plaine errent des zombies avides de chair fraîche, même les animaux subissent d'étranges mutations... Un scénario tellement rocambolesque qu'il pourrait sembler totalement inadapté à Red Dead Redemption, pourtant il faut avouer que&lt;b&gt; la magie opère&lt;/b&gt;, et que nos doutes sont vites dissipés par un scénario-catastrophe qui ne se prend pas au sérieux pour autant. Tous les poncifs d'un bon film de zombies sont présents et bénéficient de la&lt;b&gt; mise en scène cinématographique&lt;/b&gt; du titre de Rockstar. Le studio en profite pour confronter tous les personnages secondaires que l'on avait connus dans le titre original à des hordes de zombies, pour un résultat des plus plaisants. Vous trouviez les aventures de John brutales et sanglantes ? Undead Nightmare pousse l'hémoglobinomètre à un niveau supérieur :&lt;b&gt; la violence est mise en scène sans chichis&lt;/b&gt;, et il ne sera pas rare de voir un personnage se faire dévorer sous nos yeux pour se relever sous forme de zombie. Ambiance glauque assurée.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-wV2VUPki3uU/Tq0wBHwBvUI/AAAAAAAAAW0/lgcVtIJxd7k/s1600/undead1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-wV2VUPki3uU/Tq0wBHwBvUI/AAAAAAAAAW0/lgcVtIJxd7k/s200/undead1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le gameplay du jeu n'a pas évolué, et on retrouve un John Marston en pleine forme. La maniabilité est toujours très satisfaisante, et le démembrement de zombies n'en est que plus jouissif. &lt;b&gt;Le Dead Eye revêt à cette occasion une importance cruciale&lt;/b&gt;, puisque pour achever définitivement nos adversaires, il faudra viser leur tête. Un jeu d'enfant grâce à ce ralenti qui permet de marquer des cibles sur nos ennemis ! On pourra tout de même se plaindre d'une répétitivité plutôt lassante, puisque viser systématiquement la tête est un réflexe que l'on prendra vite et auquel on se tiendra. Pour les plus pyromanes d'entre nous, il sera également permis de brûler les morts-vivants. Comment ? Grâce aux nouvelles armes de John pardi ! Notre héros aura ainsi accès à&lt;b&gt; une torche enflammée&lt;/b&gt; destinée à mettre le feu aux zombies, ou encore à aller se loger dans leur crâne si l'on est au corps à corps. On découvrira aussi le tromblon, que l'on rechargera avec tout ce qui nous passe sous la main, &lt;b&gt;le plus souvent des membres putréfiés&lt;/b&gt; ! On récupèrera l'arsenal classique de John, et ce ne sera pas de trop pour lutter contre les invasions de zombies. En effet, parallèlement au mode histoire et ses missions, il nous faudra régulièrement purifier les villes dans lesquelles les morts-vivants sont déployés, dans le but de freiner la propagation du mal. De même, on devra se rendre dans les cimetières et mettre le feu aux cercueils susceptibles d'abriter un zombie en devenir. Gare cependant à la pénurie de munitions ! Ici&lt;b&gt; il faudra survivre&lt;/b&gt; avec le peu de cartouches qu'il reste en ville ! De nouvelles quêtes annexes sont de la partie, et garantissent à cet add-on une durée de vie très correcte oscillant entre huit et dix heures, complétée par quelques ajouts en mode multijoueurs : nouveaux avatars ou encore nouveaux modes de jeu (protection de cimetières par exemple).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xcdlC81NwsM/Tq0wDW8oVpI/AAAAAAAAAXE/EWpk8282wek/s1600/undead3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-xcdlC81NwsM/Tq0wDW8oVpI/AAAAAAAAAXE/EWpk8282wek/s200/undead3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Nous parlons depuis le début de ce test de zombies, mais qui sont-ils vraiment ? Pour faire simple,&lt;b&gt; il en existe quatre types &lt;/b&gt;dans Undead Nightmare. Les plus classiques sont ceux qui déambulent sans but précis et s'attaquent aux passants. Suivent des ennemis plus fins, plus agiles, contre lesquels il faudra réagir rapidement. Ensuite, citons ceux qui projettent une substance verdâtre, à éviter de préférence. Terminons par ces zombies mastoc qui n'hésiteront pas à nous charger. On aura l'occasion de croiser des mini boss, des zombies un poil plus coriaces et dont on connaîtra le nom, qui parfois ne nous sera pas inconnu. Undead Nightmare ne se contente pas de proposer des flots de zombies en quête de cerveaux, il introduit également &lt;b&gt;bon nombre de créatures légendaires&lt;/b&gt;, sans pour autant tomber dans le paranormal. On assistera ainsi à une rencontre des plus émouvantes avec un Sasquatch, et on se mettra en quête du mythique chupacabra. Si la faune classique du jeu se voit zombifiée (couguars, ours...), nos montures souffrent elles aussi de la mutation, et on sera souvent amenés à chevaucher un cheval dont la chair est rongée par la maladie. C'est là qu'interviennent les montures légendaires, et quelles montures ! John aura l'occasion de capturer et dresser &lt;b&gt;les quatre chevaux de l'Apocalypse&lt;/b&gt;, bénéficiant chacun de pouvoirs spéciaux. Ainsi, Guerre enflammera quiconque se met en travers de sa route, tandis que Mort fera éclater leurs têtes. Ajoutons à la liste Pestilence et Famine, ainsi que la Licorne ! Si ces montures, non contentes d'êtres très classieuses, apportent une aide bienvenue, elle restent rares puisqu'elles n'apparaissent que dans certaines zones et se révèlent très fragiles. La prudence est de mise, mais elle sera récompensée !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Y3IJVHDfQhI/Tq0wGSkmKXI/AAAAAAAAAXU/kwMyRQHBBOw/s1600/undead5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-Y3IJVHDfQhI/Tq0wGSkmKXI/AAAAAAAAAXU/kwMyRQHBBOw/s200/undead5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Graphiquement, Undead Nightmare reste dans la lignée de son aîné, et propose toujours autant de décors majestueux dans lesquels on évoluera librement. Cependant,&lt;b&gt; l'univers semble plus crasseux&lt;/b&gt;, le beau temps laisse place à un ciel plus nuageux, aux averses fréquentes. L'ensemble de la population et de la faune en général bénéficie d'un look soigné. Plaies, trous béants, chair putréfiée, tout est là pour instaurer une ambiance sale et malsaine contribuant à nous plonger dans une ambiance de fin du monde bien retranscrite. Quant à la bande-son, elle remplit toujours aussi bien son office, proposant des thèmes que l'on croirait issus d'un film de zombies. Les râles de nos adversaires n'ont aucun mal à nous mettre les chocottes, tandis que le casting vocal fait toujours preuve d'une grande qualité. À noter que, comme dans le jeu original, une chanson inattendue et bigrement réussie interviendra vers la fin du jeu. Il y a du Portal là dedans !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ainsi se conclut ce test de Red Dead Redemption : Undead Nightmare, et le moins que l'on puisse dire, c'est que cet add-on parvient à concilier deux univers que l'on ne voyait pas fonctionner aussi bien l'un avec l'autre ! Le gameplay du titre de Rockstar sert une aventure plus violente, plus glauque, mais toujours très travaillée et jouissant d'une mise en scène cinématographique. Le Dead Eye prend tout son sens lors des assauts, et les nouvelles montures apportent non seulement de la variété, mais aussi un souffle non plus épique, mais tout simplement légendaire. On émettra un bémol sur &lt;b&gt;une répétitivité parfois pesante&lt;/b&gt;, mais reconnaissons que l'on a affaire à un travail de grande qualité. Rockstar démontre sans faillir qu'un DLC peut innover et proposer &lt;b&gt;une aventure-bis&lt;/b&gt;, et non se limiter à un maigre ajout de contenu. Certains feraient bien d'en prendre de la graine.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;15/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-877668722312510279?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/877668722312510279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=877668722312510279&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/877668722312510279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/877668722312510279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/10/test-de-red-dead-redemption-undead.html' title='Test de Red Dead Redemption : Undead Nightmare (X360 - PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-2P4loS6eoD8/Tq0wHZNdlgI/AAAAAAAAAXc/y01_iIEmFmE/s72-c/undeadlogo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-5631766086523033789</id><published>2011-10-26T14:00:00.000+02:00</published><updated>2011-10-26T14:00:16.285+02:00</updated><title type='text'>Test de Red Dead Redemption (X360 - PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QJGIgYsgHEg/TqSAkOik1oI/AAAAAAAAAWU/vGmVpadt8so/s1600/redlogo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="197" src="http://2.bp.blogspot.com/-QJGIgYsgHEg/TqSAkOik1oI/AAAAAAAAAWU/vGmVpadt8so/s400/redlogo.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le Far-West... Une époque entrée dans la légende, notamment grâce aux fameux westerns-spaghettis des années 70 et à leurs cow-boys virils. Si le cinéma en a fait un genre très populaire, on ne peut pas en dire autant du jeu vidéo. Quelques productions s'y sont essayées, tels Mad Dog McCree, Sunset Riders ou les adaptations de la licence Lucky Luke, mais l'ouest sauvage restait malgré tout assez peu représenté. Quelle ne fut notre joie lorsque Rockstar annonça une suite à son&lt;b&gt; Red Dead Revolver&lt;/b&gt;, un sympathique jeu sorti sur PS2, annonçant un titre dans la lignée d'un Grand Theft Auto ! Cette série ultra-populaire nous propose une liberté totale dans un environnement ouvert, comprenez donc que l'idée de folles chevauchées, colt au poing, était particulièrement séduisante ! Sorti en mai 2010, Red Dead Redemption ne serait-il qu'un «&amp;nbsp;GTA au Far-West&amp;nbsp;», comme on l'a beaucoup lu, ou serait-il une oeuvre bien plus complète et marquante ? Éléments de réponse dans les lignes qui suivent !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QdEAJbGN7Zc/TqSAe_De-MI/AAAAAAAAAVk/oje_vAwXEFc/s1600/red1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-QdEAJbGN7Zc/TqSAe_De-MI/AAAAAAAAAVk/oje_vAwXEFc/s200/red1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Notre héros a pour nom &lt;b&gt;John Marston&lt;/b&gt;, un cow-boy dont la vie s'est longtemps déroulé dans l'illégalité. Membre d'un gang d'affreux qui terrorisait, tuait et pillait sans vergogne, John a décidé de tout laisser tomber pour vivre avec sa femme et son fils. Seulement voilà, les fédéraux ne l'entendent pas de cette oreille, et font chanter notre infortuné héros : s'il ne les aide pas à mettre la main sur les anciens membres du gang, John ne reverra jamais sa famille, détenue par ses nouveaux «&amp;nbsp;employeurs&amp;nbsp;». C'est donc avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête que Marston va traquer ses anciens amis, dans le but de vivre enfin la vie simple à laquelle il aspire. Mais peut-il vraiment racheter son passé ? Personnage fort, John Marston n'est pas pour autant un héros sans peur et sans reproche, et l'on découvrira au fil de l'aventure ses faiblesses, ses doutes, une facette terriblement humaine qui fait de lui &lt;b&gt;un personnage extrêmement attachant&lt;/b&gt;, peut-être l'un des héros les plus travaillés de ces dernières années. Au cours de son périple, John croisera de nombreux personnages secondaires hauts en couleur, comme souvent dans les productions de Rockstar. Le shérif droit dans ses bottes, le révolutionnaire mexicain, le chasseur de trésors, le camelot, sont autant de protagonistes délectables qui contribuent à nous immerger dans un univers remarquablement fidèle à cette époque.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-b0LyA-S0x9s/TqSAhTDShXI/AAAAAAAAAV4/JepSjEMRa10/s1600/red4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="111" src="http://1.bp.blogspot.com/-b0LyA-S0x9s/TqSAhTDShXI/AAAAAAAAAV4/JepSjEMRa10/s200/red4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;En effet Red Dead Redemption se déroule en 1911, soit au crépuscule de l'ère des cow-boys, et propose une belle reconstitution de l'Amérique sauvage du début du XXe siècle. Les diligences côtoient les premiers trains à vapeur, l'automobile fait son entrée dans les villes, la technologie apparaît par petites bribes et semble annoncer la fin imminente de la grande époque des westerns. Mais que l'on se rassure, on retrouvera énormément d'éléments caractéristiques de cette époque : saloons, avis de recherche, chevauchées... &lt;b&gt;Chaque centimètre carré de notre aire de jeu transpire l'ouest sauvage.&lt;/b&gt; D'ailleurs, le jeu est réellement vaste, puisque ce sont trois zones immenses qu'il nous sera proposé d'arpenter. On découvrira ainsi le désert aride de l'Amérique, on traversera le Rio Grande pour nous rendre au Mexique, puis on explorera les grandes plaines et les cimes enneigées des montagnes. Chacune de ces régions propose son lot de campements, de forts, de cimetières et bien entendu de villes, centres névralgiques de chaque zone. Au sein de celles-ci, l'immersion atteint son paroxysme : des bâtisses aux tenues vestimentaires des citoyens en passant par les petits dialogues intervenant de temps à autre, tout est fait pour restituer une ambiance fidèle à ces temps révolus, et Rockstar y parvient avec talent !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-kbPtDektHcA/TqSAfkR6jOI/AAAAAAAAAVs/uAtqqWtzGGE/s1600/red2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="111" src="http://3.bp.blogspot.com/-kbPtDektHcA/TqSAfkR6jOI/AAAAAAAAAVs/uAtqqWtzGGE/s200/red2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Assez gambergé sur l'ambiance incroyable qui règne sur Red Dead Redemption, attardons-nous sur son gameplay. Et il y a à dire, le titre étant un vrai bac à sable proposant une multitude d'interactions avec notre environnement ! Le jeu se présente donc à la troisième personne, et nous propose de récupérer des missions auprès des personnages secondaires afin de progresser dans l'histoire. Le plus souvent, il faudra faire parler la poudre et décimer tous les ennemis sur notre chemin, et de ce point de vue là, Marston est équipé ! Aux classiques pistolets et revolver s'ajoutent des carabines, des fusils à pompe, des fusils de précision, de la dynamite, et même un lasso. &lt;b&gt;Notre héros a tout l'attirail du parfait cow-boy&lt;/b&gt;, et on passera aisément et rapidement d'un arme à une autre pour ne pas casser le rythme des fusillades, très réussies. Ainsi, John pourra s'abriter derrière à peu près tout et n'importe quoi via &lt;b&gt;un système de couverture simple et efficace&lt;/b&gt;, puis il lui suffira de viser (de façon automatique ou manuelle selon le désir du joueur) et d'appuyer sur la gâchette. Mais notre héros est également doté d'un pouvoir qui lui sauvera la mise plus d'une fois : &lt;b&gt;le Dead Eye&lt;/b&gt;. Cette capacité, que l'on déclenchera lorsque la barre assignée est suffisamment pleine, ralentit l'action façon bullet-time et permet au joueur de marquer diverses cibles, selon son bon vouloir : tantôt ce sera la main de tel malfrat, tantôt ce sera la tête d'un Indien un peu trop belliqueux. Enfin, il lui suffira de tirer pour vider son chargeur instantanément sur les cibles désignées. À la fois &lt;b&gt;classe et très salvateur&lt;/b&gt;, le Dead Eye est une feature des plus intéressantes, dont on abusera volontiers, juste pour le plaisir car le jeu n'est pas excessivement difficile. Exit la barre de vie, notre santé se régénère d'elle-même pour peu que l'on ne prenne pas trop de coups. Un système plutôt convaincant qui ne nuit en rien à notre immersion dans l'aventure.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-B1SdVuJFWIo/TqSAiziw9UI/AAAAAAAAAWE/cYVWy9GI6e4/s1600/red5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-B1SdVuJFWIo/TqSAiziw9UI/AAAAAAAAAWE/cYVWy9GI6e4/s200/red5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une immersion renforcée par une profusion de quêtes annexes, dans la veine d'un GTA. Ainsi, entre deux missions, Marston pourra chasser des animaux sauvages (du lapin à l'ours en passant par les redoutables couguars), accomplir divers défis de tir et de cueillette de plantes, pourchasser des criminels en fuite, jouer au saloon (poker, dés, lancer de fer à cheval sont autant d'activités amusantes), devenir chasseur de trésors, capturer des chevaux au lasso puis les dresser, participer à des duels à la mise en scène cinématographique... &lt;b&gt;La variété est de mise&lt;/b&gt; et promet de nombreuses heures d'amusement, pour peu qu'on se donne la peine d'explorer le monde qui nous entoure. C'est d'ailleurs au gré de nos chevauchées à travers le désert que l'on assistera à &lt;b&gt;divers évènements aléatoires&lt;/b&gt;, allant de la simple saynète à la mini-mission (rattraper un voleur de cheval, aider une damoiselle en détresse à retrouver son chemin... à moins qu'il ne s'agisse d'un traquenard !). Nos succès lors de ces missions nous octroieront divers bonus : argent à dépenser dans les magasins, armes mais aussi tenues, pour faire de Marston le pistolero le plus classe de l'Ouest.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-DGSV_Qa3FVM/TqSEb_LnwnI/AAAAAAAAAWk/JmEpMndekbE/s1600/red8.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-DGSV_Qa3FVM/TqSEb_LnwnI/AAAAAAAAAWk/JmEpMndekbE/s200/red8.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Un autre des -nombreux- aspects intéressants de Red Dead Redemption est &lt;b&gt;un système basé sur la renommée&lt;/b&gt; de John Marston. Je m'explique. En capturant des bandits, en accomplissant des hauts faits, notre héros devient de plus en plus célèbre auprès de la population. De la même manière, en sus de cette barre de réputation, John dispose d'une barre d'honneur. En faisant le bien autour de lui, il est perçu comme un homme bon, bénéficiera du soutien des civils et même de réductions chez les commerçants. Mais&lt;b&gt; il ne tient qu'à vous de jouer les méchants cow-boys&lt;/b&gt;, et de plomber tout ce qui bouge ! Par exemple, assassiner de sang-froid un simple citoyen qui passait par là vous fera perdre des points d'honneur, et vous serez alors perçu comme une menace. De ce fait, les représentants de la Loi vous poursuivront jusqu'à être semés, et une prime portant sur votre tête sera déterminée. Plus cette prime est élevée, plus nombreux seront les chasseurs de prime lancés à vos trousses. Pour effacer votre prime, plusieurs solutions s'offrent à vous : mourir (à éviter, de préférence !), payer la somme indiquée ou utiliser un papier récupéré de temps à autre sur le corps des criminels pour l'annuler purement et simplement. Le joueur, en sus de bénéficier d'un univers des plus vastes, peut donc aussi jouer le personnage qui lui correspond, le monde qui l'entoure s'adaptant alors selon ses actes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-UWPHbwdZoSw/TqSAg43Y8II/AAAAAAAAAV0/ONRTCi0I_QE/s1600/red3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-UWPHbwdZoSw/TqSAg43Y8II/AAAAAAAAAV0/ONRTCi0I_QE/s200/red3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Avoir de la renommée c'est bien, mais à quoi bon si seuls des PNJ savent que vous êtes le pire des desperados ? Fort heureusement, Red Dead Redemption propose &lt;b&gt;un mode multijoueurs pas piqué des hannetons !&lt;/b&gt; Après avoir choisi l'apparence de votre avatar parmi celles proposées, vous débarquez sur la map du jeu solo. Cette map immense servira de théâtre au «&amp;nbsp;mode exploration&amp;nbsp;», pouvant réunir &lt;b&gt;jusqu'à seize joueurs&lt;/b&gt;, qui pourront au choix s'allier pour terminer les différents repères de bandes ou s'entretuer dans la joie et la bonne humeur. Chacune de nos actions nous rapporte des points d'expérience, et chaque gain de niveau s'accompagne d'une récompense : nouveaux chevaux, nouveaux avatars, nouvelles armes, nouveaux titres... S'il est réellement fun, le mode exploration n'est finalement qu'un gigantesque hub vers les autres modes multi. On retrouvera alors des termes connus : match à mort par équipe, capture de drapeau (à l'exception qu'ici les drapeau sont remplacés par des sacs d'or), mêlée générale... &lt;b&gt;Chaque affrontement débute par un face à face&lt;/b&gt; entre les deux équipes, l'occasion de prendre de précieux points. Les armes autorisées sont définies au préalable, et on se limite souvent à un pistolet ou une carabine dans un premier temps, mais plusieurs coffres disposés sur le terrain de nos affrontements contiennent de nouveaux flingues. Si ces modes ne vous suffisent pas, tournez-vous donc vers les quelques missions scénarisées, déjà entrevues dans GTA IV. Celles-ci vous proposeront par exemple de coopérer pour protéger une diligence ou d'assurer un assaut face à une cache de gang, en ranimant vos alliés tombés au combat. Si ces modes distraient efficacement, c'est véritablement le mode exploration qui fait le sel de ce mode multi dépaysant !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-oAhnupdrU9s/TqSEcaHdKsI/AAAAAAAAAWo/K57PlR96fWc/s1600/red9.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-oAhnupdrU9s/TqSEcaHdKsI/AAAAAAAAAWo/K57PlR96fWc/s200/red9.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Un dépaysement également assuré par des graphismes tout simplement somptueux ! Les environnements traversés regorgent de détails, particulièrement dans les villes. L'architecture des bâtiments est réaliste, et on est véritablement plongés en 1911, jusqu'aux tableaux et aux papiers peints ! Les décors naturels ne sont pas en reste, et en laisseront plus d'un pantois. Des rochers monumentaux du Mexique aux canyons américains en passant par les pinèdes en montagne, on trouve de tout, même si certaines chevauchées sembleront redondantes tant le désert peut manquer de variété. Mais que voulez-vous, c'est un désert ! Red Dead Redemption bénéficie d'un cycle jour-nuit, et en profite pour instaurer &lt;b&gt;des jeux de lumière saisissants&lt;/b&gt;. Les conditions météo peuvent varier, et aux matins brumeux succèderont des après-midi sous un soleil de plomb, tandis qu'en soirée vous n'êtes pas à l'abri d'une averse orageuse. Les personnages ne sont pas en reste : leur design est remarquable, leurs animations proches de la perfection et leurs visages parfaitement modélisés (c'est tout juste si on ne distingue pas les grains de leur peau !). Chapeau à Rockstar pour cette prouesse, &lt;b&gt;leur bébé est une merveille graphique&lt;/b&gt; dans laquelle il fait bon flâner et profiter de la beauté ambiante.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-7Pcp9X_HRAQ/TqSAjTuQ9eI/AAAAAAAAAWM/P9RDMbZnKzQ/s1600/red6.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-7Pcp9X_HRAQ/TqSAjTuQ9eI/AAAAAAAAAWM/P9RDMbZnKzQ/s200/red6.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Pour parachever cette copie quasi-parfaite, abordons l'aspect sonore de Red Dead Redemption, en commençant par les musiques qui ponctuent notre aventure. Et mine de rien, il s'agit là de l'aspect qui m'a le plus déçu (une déception, rassurez-vous, des plus légères). Si les fusillades sont rythmées par des thèmes efficaces nous plongeant dans l'action, le reste du temps il faudra composer avec &lt;b&gt;des mélodies discrètes&lt;/b&gt;, qui malheureusement ne marquent pas autant qu'espéré. Une mélodie à l'harmonica, quelques notes de guitare ou de banjo, bref rien de très exaltant, ce qui décevra ceux qui s'attendaient à une soundtrack digne d'un Ennio Morricone. Cependant le jeu sait surprendre au moment opportun en proposant une véritable chanson, aussi inattendue que superbe. Mais si la musique se fait parfois discrète, c'est pour mieux mettre en valeur les bruissements du monde qui nous entoure. Un grand soin a en effet été porté à &lt;b&gt;la restitution d'un environnement sonore crédible&lt;/b&gt; et les différentes détonations, les cris des animaux, les coups de poing ou le son sourd d'un sabot frappant le sol sont immédiatement identifiables. De même les aléas météorologiques jouissent d'un réalisme bluffant, à l'image des orages tout bonnement fantastiques. Gardons le meilleur pour la fin : les doublages ! John Marston, tout d'abord, a pour lui&lt;b&gt; une voix unique en son genre&lt;/b&gt; qui contribue à en faire un héros à part, diablement charismatique. De nombreuses répliques sont à attendre lors des dialogues, certaines particulièrement réussies, notamment grâce à des seconds rôles qui ne déméritent pas. Rockstar est connu pour sélectionner avec soin ses comédiens de doublage, et Red Dead Redemption fait indéniablement honneur à cette réputation ! Toujours dans un souci d'immersion, il ne sera pas rare d'entendre deux personnages discuter ensemble, ou s'adresser directement à nous. Une vraie démonstration !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-oVFDc9yKcUo/TqSEbKOm0kI/AAAAAAAAAWc/kjPgeR6SoyY/s1600/red7.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://1.bp.blogspot.com/-oVFDc9yKcUo/TqSEbKOm0kI/AAAAAAAAAWc/kjPgeR6SoyY/s200/red7.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Voici qui conclut ce test de Red Dead Redemption, et vous l'aurez compris c'est à un titre réellement riche que l'on a affaire ! Le gameplay propose d'excellents moments, et sa variété garantit de ne jamais s'ennuyer. Mais finalement cette jouabilité, aussi brillante soit-elle, ne prend pas le pas sur le vrai gros point fort du titre de Rockstar, à savoir &lt;b&gt;cette immersion parfaite dans l'ouest sauvage de 1911 ! &lt;/b&gt;Tout est fait pour que le joueur évolue dans un environnement crédible, ressente les moindres détails qui font de la vie d'un cow-boy une aventure riche en action et en découvertes. Ainsi, par ses environnements sauvages, son souci du détail, ses protagonistes irrésistibles et sa bande-son tutoyant la perfection, Red Dead Redemption fait figure d'indispensable pour tous les amoureux du Far-West, et pour les autres aussi ! Loin de n'être qu'un simple GTA à la sauce western, il s'impose non comme un simple jeu mais bel et bien comme une&lt;b&gt; oeuvre vidéoludique forte&lt;/b&gt;, profonde, marquante, une ode à la liberté. Un titre aussi jouissif qu'une grande chevauchée à travers les plaines...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;18/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-5631766086523033789?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/5631766086523033789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=5631766086523033789&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5631766086523033789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5631766086523033789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/10/test-de-red-dead-redemption-x360-ps3.html' title='Test de Red Dead Redemption (X360 - PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-QJGIgYsgHEg/TqSAkOik1oI/AAAAAAAAAWU/vGmVpadt8so/s72-c/redlogo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-72872696072584110</id><published>2011-10-19T14:00:00.002+02:00</published><updated>2011-10-20T16:36:32.543+02:00</updated><title type='text'>Test de Street Fighter IV (X360 - PS3 - PC)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-qmwIHpv40QM/Tp3S3AIujwI/AAAAAAAAAVc/lJnqfi40yQs/s1600/sflogo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="250" src="http://3.bp.blogspot.com/-qmwIHpv40QM/Tp3S3AIujwI/AAAAAAAAAVc/lJnqfi40yQs/s400/sflogo.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Imaginez. Vous êtes chez vous, confortablement installé dans votre canapé, prêt pour une folle nuit sur le dernier FPS à la mode. Soudain ! Des amis débarquent à l'improviste, et il vous incombe alors de distraire tout ce beau monde ! Deux possibilités s'offrent alors à vous : le Twister, ou l'un de ces jeux vidéos qui fait mouche au cours d'une soirée, et qui saura amuser tout un chacun. Étant donné qu'une séance de contorsions n'emballe visiblement personne, vous choisissez la seconde option. Et  dans le genre «&amp;nbsp;jeux multijoueurs diablement distrayants&amp;nbsp;», vous avez le choix ! Party game ? Simulation de sport ? &lt;b&gt;Et pourquoi pas un bon jeu de baston ?&lt;/b&gt; Après tout, de nombreux titres proposent de se mettre sur la tronche dans la bonne humeur, citons par exemple Tekken, Soul Calibur, King of Fighters... Mais une licence porte plus haut encore l'étendard des jeux de tatane : la célèbre série Street Fighter, immortalisée par Street Fighter II sur nos antiques Super Nintendo. Foin du retro-gaming, vous vous tournez plutôt vers &lt;b&gt;Street Fighter IV&lt;/b&gt;, première incursion sur consoles next-gen de la série de Capcom. Et vous avez fait le bon choix !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-_7fNDkO9znI/Tp3SxbWaBMI/AAAAAAAAAUs/i1FhTG7hMuQ/s1600/sf2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-_7fNDkO9znI/Tp3SxbWaBMI/AAAAAAAAAUs/i1FhTG7hMuQ/s200/sf2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Il faut dire qu'elle nous avait manqué, cette série ! L'épisode 3 avait donné lieu à de multiples déclinaisons, mais l'envie d'un véritable renouveau commençait à se faire ressentir. La X360, la PS3 et le PC ont finalement droit en 2009 à cet épisode tant attendu, qui se présente comme un renouveau non pas au niveau de la jouabilité, mais bel et bien du graphisme. Autant commencer par là, car &lt;b&gt;SFIV abandonne le graphisme 2D &lt;/b&gt;qu'on lui connaissait jusqu'alors, au profit de modèles 3D extrêmement soignés. Ryu, Ken et compagnie sont parfaitement reconnaissables, mais en imposent davantage, plus massifs qu'auparavant. Nos héros s'autorisent même de nombreuses mimiques bien fichues, conférant à certains &lt;b&gt;un charisme dévastateur&lt;/b&gt;. Il en va de même pour les décors des différents stages qui, dans la lignée des opus précédents, comportent de nombreux détails mais qui sont ici plus vivants que jamais et donnent toujours plus d'ambiance aux joutes. Joutes agrémentées d'effets visuels des plus réussis : tandis qu'un hadoken émettra une douce lumière bleutée, les attaques focus (petite nouveauté de cet épisode) donneront lieu à de fort jolies taches d'encre dignes d'une estampe japonaise. Ce passage à un graphisme 3D, loin de trahir l'esprit de la série, donne à Street Fighter IV &lt;b&gt;une indéniable identité graphique.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-wDNwJ8SoUhc/Tp3SykSSI1I/AAAAAAAAAU0/Husp6WYci0g/s1600/sf3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-wDNwJ8SoUhc/Tp3SykSSI1I/AAAAAAAAAU0/Husp6WYci0g/s200/sf3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Le gameplay profite lui aussi de quelques nouveautés, mais que l'on ne s'y trompe pas : la renommée de la série doit énormément à cette jouabilité 2D unique en son genre, hors de question d'opérer une refonte en profondeur ! Ainsi, les sempiternelles touches de poing et de pied répondent présentes : chaque coup peut se décliner en faible, moyen et fort, et il faudra en user avec sagesse pour s'adapter à toute situation lors des combats. Les attaques spéciales sont elles aussi de la partie, et on retrouve avec plaisir les différentes manipulations de joystick. Pour faire simple elles se divisent en deux catégories, qui sont autant de styles de combat propres à chaque personnage. Ryu usera ainsi de divers quarts de cercle, tandis que Balrog utilisera des coups chargés. Bien évidemment, les projections et les Supers sont au rendez-vous, mais SFIV introduit &lt;b&gt;trois nouvelles attaques&lt;/b&gt;, et pas des moindres ! La &lt;b&gt;Focus Attack&lt;/b&gt; tout d'abord, un coup chargé offrant un coup d'invulnérabilité, bien pratique pour retourner la situation à son avantage. Poursuivons avec les &lt;b&gt;attaques EX&lt;/b&gt;, versions améliorées de nos attaques spéciales usuelles et qui consomment un segment de notre barre de Super. Enfin, notons l'arrivée des &lt;b&gt;Ultras&lt;/b&gt;, que l'on pourra lancer après avoir reçu un certain nombre de coups grâce à une jauge Vengeance. Bénéficiant d'une mise en scène volontiers spectaculaire, ces attaques sont le coup le plus puissant (et le plus précieux) de nos combattants. Tous ces mouvements se complètent parfaitement, et&lt;b&gt; le gameplay devrait convenir à tous&lt;/b&gt;, débutants comme confirmés. En effet, Street Fighter IV se prend facilement en main, et les premiers combos sortent assez facilement. Mais il est évident qu'une bonne dose d'entraînement sera nécessaire pour maîtriser au mieux les nombreuses subtilités du titre de Capcom.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8KXup0N4GDA/Tp3SzJ1Oz9I/AAAAAAAAAU8/mQT6gT4Cr2U/s1600/sf4.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-8KXup0N4GDA/Tp3SzJ1Oz9I/AAAAAAAAAU8/mQT6gT4Cr2U/s200/sf4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Que serait un jeu de baston sans ses personnages phares ? À ce niveau là, on peut dire que SFIV remplit correctement son office, en proposant pas moins de &lt;b&gt;vingt-cinq combattants&lt;/b&gt;, dont une dizaine sera à débloquer ! Le casting comprend les héros qui ont bercé notre jeunesse, de Ryu à Dhalsim, en passant par Sagat :&lt;b&gt; tout le casting de Street Fighter II est là ! &lt;/b&gt;On retrouvera aussi des têtes connues, apparues plus tardivement, tels Akuma ou Rose. Dans ce panel qui en rendra plus d'un nostalgique -malgré quelques absents de marque-, Capcom introduit également &lt;b&gt;cinq petits nouveaux&lt;/b&gt;, chacun avec son style de combat. El Fuerte mettra en avant la lucha libre dans un style des plus acrobatiques, Abel (cocorico ! c'est un Français) usera de ses capacités physiques impressionnantes, Rufus fera étalage de son imposante bedaine. Et si vous voulez absolument éviter tout spoil, sautez les lignes qui suivent : Seth, le boss final, utilisera les meilleures techniques des personnages du jeu, tandis que Gouken, (le maître de Ken et Ryu né à la suite d'un simple poisson d'avril) qui fait une entrée remarquée dans la série, montrera l'étendue de ses capacités. &lt;b&gt;Le choix est donc plutôt large&lt;/b&gt; et devrait convenir à tout un chacun. Petit hic en revanche concernant les stages, puisqu'il n'en existe que dix-sept, alors que les épisodes précédents proposaient généralement un environnement par personnage.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-T0V2SOKA7YM/Tp3S0-qFb6I/AAAAAAAAAVE/iLJH6NfeKwg/s1600/sf5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-T0V2SOKA7YM/Tp3S0-qFb6I/AAAAAAAAAVE/iLJH6NfeKwg/s200/sf5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Street Fighter IV tient à varier les plaisirs, et propose son lot de modes de jeux. Le traditionnel mode Versus est là, ainsi que le mode Arcade. À noter que &lt;b&gt;chaque combattant bénéficie de son propre scénario&lt;/b&gt;, mis en scène par une séquence d'introduction et un ending animés, plutôt sympathiques. On pourra également accéder à un mode Défi, dans lequel on participera à divers challenges : le &lt;b&gt;mode Survie&lt;/b&gt; imposera de tenir le plus longtemps possible avant de mourir, le &lt;b&gt;mode Chrono&lt;/b&gt; nous forcera à vaincre nos ennemis avant que le timer n'atteigne zéro, et le &lt;b&gt;mode Épreuve&lt;/b&gt; nous initiera aux combos de chaque personnage. De nombreux niveaux de difficulté son proposés, et garantissent à ces modes une bonne durée de vie. De plus, chaque succès débloquera une nouvelle couleur pour nos combattants ou une nouvelle provocation. Cependant, point de costumes alternatifs : pour mettre la main sur ceux-ci, il faudra passer par un DLC chérot... Voilà pour les modes offline, mais Street Fighter IV, c'est aussi et surtout &lt;b&gt;un mode online&lt;/b&gt; grâce auquel vous pourrez affronter des challengers du monde entier ! Trois modes de jeu sont au programme : du matchmaking d'amis, sans enjeu, du combat avec classement (et un système de points de combat), et un mode championnat. Un contenu un peu chiche donc, mais qui promet malgré tout de nombreuses heures de jeu ! Notons qu'il est possible d'engranger différents titres et icônes pour en mettre plein la vue à son adversaire avant même le début du combat. Dans l'ensemble, le mode multijoueurs s'en sort bien, même s'il souffre occasionnellement de lags agaçants.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-49Yu52yML7o/Tp3Sw-PhY5I/AAAAAAAAAUk/VmKasOltI8A/s1600/sf1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://1.bp.blogspot.com/-49Yu52yML7o/Tp3Sw-PhY5I/AAAAAAAAAUk/VmKasOltI8A/s200/sf1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Terminons ce test par l'aspect sonore du titre de Capcom, qui fait mouche ! Les différentes compositions se laissent écouter (hormis cet &lt;b&gt;horripilant thème principal&lt;/b&gt; version boys-band, répété partout dans les menus !) et offrent à nos affrontements une atmosphère réussie. Mais Street Fighter, ce ne sont pas que des musiques ! C'est aussi -et surtout- &lt;b&gt;les voix des personnages&lt;/b&gt; qui résonnent à chaque attaque spéciale ! On se tatanera donc au rythme des «&amp;nbsp;Hadoooken !&amp;nbsp;» ou des «&amp;nbsp;Shoryuken !&amp;nbsp;» mythiques de la série, qui contribuent pour beaucoup au charme de ce jeu de baston décidément pas comme les autres. Chaque personnage a droit à quelques phrases et, Ô joie, il sera possible de &lt;b&gt;choisir la langue qu'il parlera &lt;/b&gt;! N'essayez cependant pas de faire parler Abel dans la langue de Molière, seuls l'anglais et le japonais sont proposés. Mais avouez tout de même qu'entendre Ryu parler sa langue natale a nettement plus d'allure !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-CC-flTdlYA4/Tp3S17corjI/AAAAAAAAAVM/JBHveLHZEKg/s1600/sf6.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-CC-flTdlYA4/Tp3S17corjI/AAAAAAAAAVM/JBHveLHZEKg/s200/sf6.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans le monde du jeu de baston, Street Fighter IV parvient sans mal à s'imposer comme&lt;b&gt; une référence, et quelle référence ! &lt;/b&gt;Son gameplay, toujours aussi efficace, promet des combats pleins d'adrénaline et de technique, son casting, quoiqu'un peu maigre, propose son lot de protagonistes charismatiques, et ses modes de jeu, s'ils ne sont pas légion, garantissent de nombreuses heures à triturer sa manette (ou son stick arcade, pour les puristes !). Le renouveau graphique de la série fait plaisir à voir, et fait entrer Street Fighter dans&lt;b&gt; une nouvelle ère&lt;/b&gt; sans pour autant en dénaturer le concept au combien apprécié. SFIV rate cependant le Perfect de peu, la faute à &lt;b&gt;un contenu un peu chiche&lt;/b&gt;, rattrapé depuis par un Super Street Fighter IV Arcade Edition (ouf !) encore plus réussi. Street Fighter IV peut sembler n'être qu'un galop d'essai, mais il est aujourd'hui encore une valeur sûre du jeu de combat sur nos chères consoles.&lt;b&gt; Ready ? Fight !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-72872696072584110?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/72872696072584110/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=72872696072584110&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/72872696072584110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/72872696072584110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/10/test-de-street-fighter-iv-x360-ps3-pc.html' title='Test de Street Fighter IV (X360 - PS3 - PC)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-qmwIHpv40QM/Tp3S3AIujwI/AAAAAAAAAVc/lJnqfi40yQs/s72-c/sflogo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-4304746997833452253</id><published>2011-10-12T14:00:00.000+02:00</published><updated>2011-10-12T14:00:20.388+02:00</updated><title type='text'>Test de Jak 3 (PS2)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-l8z-bKik1hU/TpDHrWnlopI/AAAAAAAAAUM/Eo7cw4JgpzA/s1600/jak3logo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="167" src="http://4.bp.blogspot.com/-l8z-bKik1hU/TpDHrWnlopI/AAAAAAAAAUM/Eo7cw4JgpzA/s400/jak3logo.jpg" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Suite et fin de notre petite rétrospective consacrée à Jak and Daxter. Nous avons déjà vu qu'en deux épisodes seulement, Naughty Dog est parvenu à imposer sa série sur Playstation 2. Le premier épisode avait conquis les amateurs de plate-forme, tandis que le second, modifiant son gameplay en y ajoutant une surprenante dominante GTA-like, avait attiré un nouveau public. On était en droit de se demander quelle surprise nous réservait le studio pour le troisième opus de la saga. Jak 3 nous parvient à la fin de l'année 2004, et s'annonce comme&lt;b&gt; la conclusion d'une trilogie passionnante&lt;/b&gt;. Et comme nous allons le voir dans ce test, l'objectif semble accompli !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-0D5enFSNcjE/TpDHs0-6MpI/AAAAAAAAAUY/7xQ7CNiEnAw/s1600/jak33.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="148" src="http://4.bp.blogspot.com/-0D5enFSNcjE/TpDHs0-6MpI/AAAAAAAAAUY/7xQ7CNiEnAw/s200/jak33.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Nous avions quitté un Jak victorieux, libérant Abriville du joug du Baron Praxis et vainquant le chef des Metal Heads. Après un dénouement pas piqué des hannetons, on pensait que notre héros allait pouvoir profiter de la paix revenue sur la cité. Erreur, car la guerre fait toujours rage en ville et Jak est vu comme le responsable de cette nouvelle invasion de Metal Heads. Envoyé dans l'aride désert des Terres Pelées, il semble condamné à y mourir... Heureusement repérés par Damus, le roi d'une ville constituée d'exilés, notre héros et son fidèle ami Daxter sont sauvés. Mais le plus dur reste à faire : &lt;b&gt;Abriville a plus que jamais besoin d'un héros&lt;/b&gt;, capable de découvrir qui a pris le contrôle des Metal Heads et de restituer la paix. Si à la base ce scénario semble assez bateau, il prendra peu à peu des proportions bien plus intéressantes. L'arrivée de nouveaux personnages secondaires et le retour de ceux que l'on connaissait déjà tissent &lt;b&gt;une trame riche en moments forts&lt;/b&gt;, oscillant toujours entre l'humour et la gravité avec succès. Si Abriville permet de poursuivre l'histoire liée à la guerre contre les Metal Heads de façon efficace, les Terres Pelées, le nouvel environnement explorable, se penche quant à lui sur la défense de la cité de Spargus et sur les mystères liés aux Précurseurs, ces divinités antiques que l'on a appris à connaître depuis le tout premier épisode de nos aventures. &lt;b&gt;Jak 3 a la lourde charge de conclure la saga&lt;/b&gt; et de répondre à toutes les questions qu'elle a soulevées, en particulier lors du second opus. Que l'on se rassure, il y parvient avec brio, même si certaines révélations en laisseront plus d'un dubitatif.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au niveau du gameplay, on prend les mêmes et on recommence, ou presque ! Le panel d'actions de notre ami Jak est identique à celui du second opus, lui-même repris du tout premier. Que voulez-vous, &lt;b&gt;on ne change pas une recette qui marche !&lt;/b&gt; Les armes introduites par Jak II sont de retour, mais chacune se voit désormais déclinée de trois manières différentes, ce qui porte notre arsenal à un total de douze armes diverses, variées et surtout très amusantes ! Car si les quatre flingues de notre aventure précédente semblaient assez sérieux, cette fois-ci &lt;b&gt;Naughty Dog mise sur le fun&lt;/b&gt;. On dégotera par exemple une arme dont les tirs rebondissent sur les murs, un rayon électrique ainsi que mon petit préféré, un rayon antigravitationnel qui fait flotter nos ennemis dans les airs pendant quelques secondes. La variété fait plaisir à voir ! Notre alter-ego maléfique est également de retour : Dark Jak est désormais plus simple d'utilisation et s'enrichit de nouvelles capacités : l'invisibilité et ce que j'appellerai le kamehameha, une puissante vague d'énergie détruisant tout sur son passage.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-IkYqYtOsn_g/TpDHr3kMx5I/AAAAAAAAAUQ/c1Z2RW6VFF4/s1600/jak31.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://2.bp.blogspot.com/-IkYqYtOsn_g/TpDHr3kMx5I/AAAAAAAAAUQ/c1Z2RW6VFF4/s200/jak31.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Conscient que la disparition des écos avait déplu à bon nombre de joueurs, Naughty Dog introduit dans cet épisode&lt;b&gt; l'éco blanche&lt;/b&gt;, entraperçue dans Jak and Daxter premier du nom. En l'utilisant, &lt;b&gt;Jak devient Light Jak&lt;/b&gt; et utilise des techniques bien moins agressives que Dark Jak, mais tout aussi pratiques. On aura accès au cours de notre quête au pouvoir de ralentir le temps, à celui de se régénérer, à un bouclier et à des ailes qui nous permettront de couvrir des distances plus importantes. Toutes ces capacités seront mises à l'épreuve par les Précurseurs dans des temples spécialement conçus dans ce but et qui, dans la grande lignée de la série, jouissent d'un level design des plus sympathiques. Naviguer entre les trois formes de Jak est vraiment plaisant, bien que tous ces pouvoirs et armes destructrices rendent le jeu un peu plus simple que son prédécesseur.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pGLDvd06A98/TpDHsbXBjjI/AAAAAAAAAUU/POxmUnu837k/s1600/jak32.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="161" src="http://1.bp.blogspot.com/-pGLDvd06A98/TpDHsbXBjjI/AAAAAAAAAUU/POxmUnu837k/s200/jak32.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les moyens de déplacement de Jak à Abriville sont toujours les mêmes : l'hoverboard est de retour, et les différents véhicules volants répondent présents. La grande nouveauté, c'est bien entendu Spargus, la ville du désert ! On pourra s'y déplacer juché sur un reptile bipède, calqué sur l'oiseau géant du premier épisode. Quant au désert des Terres Pelées, vraiment très vaste (quoique manquant cruellement de vie et de lieux importants), il est préférable d'y voyager &lt;b&gt;au volant d'un des huit buggys&lt;/b&gt; du jeu. Cette nouveauté amène un peu plus de variété, et promet de grands moments de lutte contre les Maraudeurs du désert, pilotant eux aussi des véhicules. Parmi les caractéristiques des buggys, on trouvera les pneus, lisses ou cloutés, la nature de l'arme à notre disposition (mitraillette ou canon), ainsi que la capacité à exécuter des sauts géants pour la bien nommée Puce du Désert. La conduite en elle-même se révèle simple et &lt;b&gt;très amusante grâce aux dénivellations monstrueuses du désert.&lt;/b&gt; Chaque véhicule dispose de sa barre de vie et de trois unités de boost, à utiliser impérativement lors des différentes courses proposées. Car tout comme son prédécesseur, Jak 3 propose de nombreux défis au joueur, accessibles via des bornes placées ici et là à Abriville ou dans le désert. Courses, missions chronométrées et mini-jeux divers devront alors être accomplis pour récupérer des orbes précurseurs, objets bonus permettant d'acheter des cheat codes activables à souhait, du plus anecdotique (raser le bouc de Jak, mode grosses têtes) au plus intéressant (éco illimitée, invulnérabilité...).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-vVeF91hMJRI/TpDHtjnHZLI/AAAAAAAAAUc/zzGXHWSG7QI/s1600/jak34.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="149" src="http://3.bp.blogspot.com/-vVeF91hMJRI/TpDHtjnHZLI/AAAAAAAAAUc/zzGXHWSG7QI/s200/jak34.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Le jeu peut donc se targuer de disposer d'un gameplay particulièrement abouti, qui permet de s'amuser même en dehors des missions du scénario. De plus, il peut compter sur une qualité graphique toujours aussi bonne, qu'il s'agisse des personnages aux visages émotifs et aux animations bien ficelées, ou des environnements. Abriville, toujours en proie à la guerre, a été considérablement modifiée par les combats. Ainsi, si la partie sud de la ville est intacte, le nord est aux mains de l'ennemi et en subit les conséquences. Ces différentes zones s'autorisent des couleurs un peu plus vives que la grisaille ambiante, à l'image du quartier Metal Head. On notera d'ailleurs qu'on trouvera plusieurs fronts sur lesquels les Grenagardes affronteront leurs adversaires. Il sera possible de prendre part à ces combats sans fin. Les Terres Pelées sont quant à elles&lt;b&gt; un vaste désert de sable&lt;/b&gt;, et présentent donc peu de décors à couper le souffle. On y trouvera bien des rochers, des cascades ou des ruines, mais rien de rare. Quant à Spargus, bâtie au coeur du désert, elle bénéficie de décors réussis, entre le quartier marchand près de la plage et les rues creusées à même la roche. Cependant, la cité est assez petite, et n'est donc pas aussi diversifiée qu'Abriville. Dans l'ensemble, cet épisode jouit d'&lt;b&gt;une réalisation de bonne facture&lt;/b&gt; et de couleurs plus vives que dans l'épisode 2, ce dont personne ne se plaindra.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Poursuivons notre test par la bande-son du jeu. La bonne nouvelle, c'est que les différentes compositions sont tout à fait dans la continuité de celles de Jak II, et donnent donc un souffle épique à nos pérégrinations. La mauvaise, c'est qu'elles &lt;b&gt;finissent par vite se répéter&lt;/b&gt;, pendant les combats ou les trajets dans le désert par exemple. Mais ne nous plaignons pas, car c'est à une bande-son de qualité à laquelle on a affaire. Quant aux doublages, eux aussi sont dans la continuité du dernier épisode. Franchement réussis, ils donnent aux personnages du jeu un charisme indéniable, qu'il s'agisse des anciens comme des petits nouveaux. Les &lt;b&gt;nombreuses cinématiques&lt;/b&gt; permettront donc d'apprécier des situations tantôt cocasses, tantôt héroïques, mettant en scène des personnages attachants, Daxter assurant toujours son quota de répliques poilantes. Ce qui est la moindre des choses de la part d'une beloutre velue.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ZukdFNmor1w/TpDHuCBshoI/AAAAAAAAAUg/VVn7SCxo-ac/s1600/jak35.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://4.bp.blogspot.com/-ZukdFNmor1w/TpDHuCBshoI/AAAAAAAAAUg/VVn7SCxo-ac/s200/jak35.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Sur cette fantastique boutade, concluons sans plus tarder ce test de Jak 3 ! Reprenant avec succès la formule instaurée par Jak II, le titre de Naughty Dog n'en oublie pas pour autant de s'enrichir de nouvelles features, la principale étant sans doute l'utilisation de véhicules dans le désert. La nouveauté est apportée par petites touches pas toujours visibles ou très importantes, ce qui ferait davantage ressembler le jeu à un «&amp;nbsp;Jak 2.5&amp;nbsp;», mais que l'on ne s'y trompe pas : par son scénario habilement mené, parce qu'il est beau, complet, long (comptez une bonne vingtaine d'heures d'aventure tout de même) et surtout parce qu'on s'y amuse tout le temps, &lt;b&gt;Jak 3 surpasse son aîné avec talent&lt;/b&gt;. Les fans hardcore pesteront et trouveront que l'ambiance est encore trop sombre par rapport au féerique Jak and Daxter premier du nom, mais Naughty Dog nous livre ici un baroud d'honneur si réjouissant que ces critiques semblent futiles. Il est conseillé à ces fans de simplement s'assoir, de jouer à Jak 3 et de savourer &lt;b&gt;la conclusion de l'une des plus grandes sagas de la Playstation 2 !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;16/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-4304746997833452253?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/4304746997833452253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=4304746997833452253&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4304746997833452253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4304746997833452253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/10/test-de-jak-3-ps2.html' title='Test de Jak 3 (PS2)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-l8z-bKik1hU/TpDHrWnlopI/AAAAAAAAAUM/Eo7cw4JgpzA/s72-c/jak3logo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-1839976614181161629</id><published>2011-10-05T14:00:00.000+02:00</published><updated>2011-10-05T14:00:08.117+02:00</updated><title type='text'>Test de Jak II (PS2)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-SWTTT71alFc/TothZ3Eh6JI/AAAAAAAAAUI/l_AMkukLijY/s1600/jaklogo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="177" src="http://2.bp.blogspot.com/-SWTTT71alFc/TothZ3Eh6JI/AAAAAAAAAUI/l_AMkukLijY/s400/jaklogo.jpg" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme nous l'avons vu la semaine dernière, Naughty Dog réussit un joli coup avec Jak and Daxter. Le studio lance une nouvelle franchise, et le jeu devient une référence de la plate-forme 3D sur Playstation 2. Et c'est tout naturellement qu'une suite est mise en chantier !&lt;b&gt; Jak II&lt;/b&gt;, sous-titré Hors-la-loi, sort en 2003 et constitue indéniablement LE tournant de la série. En avant pour le test !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-dWAa2rDxAAo/TothYOIrafI/AAAAAAAAAT4/OYl_GRK6teI/s1600/jak21.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://4.bp.blogspot.com/-dWAa2rDxAAo/TothYOIrafI/AAAAAAAAAT4/OYl_GRK6teI/s200/jak21.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Après avoir activé une étrange machine Précurseur, Jak, Daxter, Kiera et le vieux Samos sont aspirés dans un vortex qui les mène bien loin de leur paisible village, dans la cité d'&lt;b&gt;Abriville&lt;/b&gt;, tenue d'une main de fer par le Baron Praxis et fréquemment attaquée par des créatures sanguinaires. À peine remis de son arrivée mouvementée, Jak est capturé par les hommes de Praxis, et va subir pendant deux longues années des expériences éprouvantes au cours desquelles il reçoit une forte quantité d'éco noire. Finalement libéré par son ami Daxter, Jak n'a qu'une seule idée en tête : &lt;b&gt;se venger&lt;/b&gt; de ceux qui ont fait de lui le cobaye de leurs expériences, quitte à employer la manière forte !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;Mais ?!? Où est l'ambiance exotique et légère de Jak and Daxter ? Tu es sûr de ne pas t'être trompé de jeu ?&amp;nbsp;» me diras-tu, cher lecteur. En effet, ce scénario tranche radicalement avec celui de l'épisode précédent. On découvrira à Abriville des factions rebelles, une police avec laquelle on ne plaisante pas, &lt;b&gt;une ambiance plus sérieuse, plus sombre aussi.&lt;/b&gt; Ce changement déplaira à beaucoup, mais il faut reconnaître que l'on y gagne indéniablement en ce qui concerne la qualité de l'écriture et du scénario. Véritablement étoffé, il nous amènera à rencontrer divers personnages hauts en couleurs, et propose des moments forts et des révélations du plus bel effet. Laisser de côté l'univers coloré de Jak and Daxter est le prix à payer si l'on veut profiter d'un monde plus travaillé.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;À quoi bon modifier aussi radicalement le scénario ? Ça reste un jeu de plates-formes non ?&amp;nbsp;». Ami lecteur, je me dois de tempérer tes propos et je vais te demander de t'asseoir. Car Naughty Dog ne se repose pas sur ses lauriers, et procède avec Jak II à &lt;b&gt;une refonte surprenante du gameplay&lt;/b&gt;. Bien que l'on trouve toujours une dominante plates-formes, le jeu se présente sous une forme des plus inattendues, celle de &lt;b&gt;GTA-like&lt;/b&gt;. En effet, on sera libre de nos déplacements dans ce vaste terrain de jeu qu'est Abriville, et on ira glaner ici et là des missions auprès des personnages secondaires. Plus de collecte de piles d'énergie, et place à des quêtes qui feront petit à petit avancer le scénario, et qui nous permettront d'accéder à de nouveaux quartiers de la ville.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-kGZ4XTz3tsk/TothXzD_S9I/AAAAAAAAAT0/IX-6jxFTs6o/s1600/jak2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://3.bp.blogspot.com/-kGZ4XTz3tsk/TothXzD_S9I/AAAAAAAAAT0/IX-6jxFTs6o/s200/jak2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Concernant la ville en elle-même, il sera possible d'y voyager à pied ou à bord de véhicules volants (on retrouvera d'ailleurs les zoomers du premier épisode), ce qui ne sera pas un mal tant notre aire de jeu est vaste. Hormis les différents quartiers, allant du bidonville à la zone portuaire, Abriville comporte son lot de souterrains et de  bâtiments, mais aussi quelques espaces où la nature reprend le dessus, permettant au joueur de retrouver une ambiance plus proche de Jak and Daxter. À noter que lors de nos déplacements en ville, il est possible d'attaquer les différents PNJ, qu'il s'agisse de citoyens ou de Grenagardes (la police aux ordres de Praxis), à nos risques et périls puisque ces derniers seront immédiatement en état d'alerte et se lanceront à nos trousses jusqu'à notre mort, ou jusqu'à ce qu'on les sème.&lt;b&gt; Particulièrement coriaces&lt;/b&gt;, ils invitent donc à rester calme, mais la moindre infraction étant synonyme d'une longue course-poursuite, ce système finira par agacer plus qu'autre chose.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une autre nouveauté qui fera grincer bien des dents est l'&lt;b&gt;apparition des armes à feu&lt;/b&gt;. Jak accède en effet à un petit arsenal composé de quatre armes bien différentes, utilisant chacune des munitions, et que l'on débloquera en progressant dans le scénario. Une nouvelle feature qui tranche indéniablement avec le premier volet, mais qui s'insère naturellement dans le scénario, traitant ne l'oublions pas d'une vengeance violente et d'une guerre contre les terribles Metal Heads. En revanche, on retrouvera les mouvements de Jak que l'on connaît, repris tels quels sans ajout aucun. Peu importe, car &lt;b&gt;la maniabilité est toujours au top&lt;/b&gt;, et la diversité de mouvements toujours aussi appréciable. Cette belle palette de capacités sera mise à l'épreuve lors de séquences de plates-formes toujours aussi ingénieuses, bien qu'un peu moins nombreuses qu'auparavant, les armes ayant tendance à prendre le dessus lors de niveaux forcément moins bondissants.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-dEOluvNobd4/TothYiLY7MI/AAAAAAAAAT8/_t1o76dWPiY/s1600/jak22.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://3.bp.blogspot.com/-dEOluvNobd4/TothYiLY7MI/AAAAAAAAAT8/_t1o76dWPiY/s200/jak22.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;«&amp;nbsp;Mais, et le système d'écos, ils l'ont gardé n'est-ce pas ?&amp;nbsp;». Oui et non, et là encore les fanas du premier épisode risquent d'être déstabilisés. Les écos de couleur que l'on avait appris à manier lors de notre précédente aventure sont absentes de ce monde mystérieux dans lequel ont atterri nos héros, et il ne subsiste finalement qu'un seul type d'éco : &lt;b&gt;la maléfique éco noire&lt;/b&gt;, dont Jak a été irradié pendant les expériences menées par le Baron Praxis. Dès que l'on en aura ramassé assez sur nos adversaires ou dans les caisses, il sera possible de se transformer en &lt;b&gt;Dark Jak&lt;/b&gt;, une créature violente et incontrôlable. Cet alter-ego de Jak se joue de la même manière, mais ses attaques sont bien plus dévastatrices, à l'image de ces mouvements spéciaux consommant toutes nos réserves d'éco noire, mais qui détruisent tout ce qui nous entoure, les ennemis comme les civils.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YhCvn_Xv6nk/TothY13f0II/AAAAAAAAAUA/reUXKbmJPJQ/s1600/jak23.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://1.bp.blogspot.com/-YhCvn_Xv6nk/TothY13f0II/AAAAAAAAAUA/reUXKbmJPJQ/s200/jak23.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour finir sur le gameplay de Jak II, abordons brièvement les différents mini-jeux et épreuves qui ponctuent notre progression. À Abriville, on trouvera souvent des bornes qui sont autant de petites épreuves qui demanderont toute notre dextérité. On participera, entre autres, à des courses contre la montre, à des parcours pendant lesquels il faudra traverser tous les checkpoints ou à des challenges imposant de marquer le maximum de points en hoverboard. Et on tient là l'une des grosses nouveautés de cet épisode : &lt;b&gt;une planche flottante&lt;/b&gt; que n'aurait pas reniée un certain Marty et que l'on pourra utiliser partout, en ville ou dans un stade. L'hoverboard autorise toutes sortes de figures et constitue un moyen de déplacement amusant, pratique et terriblement classe. Enfin, Jak pourra participer à des &lt;b&gt;courses d'engins motorisés&lt;/b&gt; endiablées sur des pistes semées d'embûches, laissant présager ce qui sera le premier spin-off de la série : Jak X.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà pour ce qui est du gameplay. Passons maintenant dans l'allégresse aux graphismes du jeu, et autant le dire tout de suite, &lt;b&gt;un véritable bond en avant&lt;/b&gt; a été fait. Pour les décors tout d'abord, plus travaillés et plus détaillés. Si ça ne saute pas aux yeux, on se rend tout de même compte que Jak II a pour lui des effets de lumière encore plus poussés, mis en avant grâce au système jour-nuit, toujours présent. Reste que l'on pestera face à la &lt;b&gt;grisaille ambiante&lt;/b&gt; d'Abriville, les bâtiments métalliques et les quartiers désolés ne se prêtant pas aux couleurs vives du premier opus. Mais le progrès technique se fait réellement ressentir lors des cinématiques, forcément nombreuses dans un GTA-like. Bénéficiant d'une mise en scène convaincante, elles nous proposent de découvrir &lt;b&gt;des personnages bien plus fins&lt;/b&gt; qu'auparavant, aux animations et expressions faciales nombreuses et réussies, impliquant d'autant plus le joueur dans l'aventure.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-VAro9cYTXdY/TothZXmACDI/AAAAAAAAAUE/lV-0SkoZK74/s1600/jak24.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://1.bp.blogspot.com/-VAro9cYTXdY/TothZXmACDI/AAAAAAAAAUE/lV-0SkoZK74/s200/jak24.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Enfin, terminons comme à notre habitude par la bande-son du titre de Naughty Dog, qui propose là encore de la nouveauté. Les différents thèmes, aux &lt;b&gt;accents moins ethniques mais plus épiques&lt;/b&gt;, parviennent à restituer l'ambiance sombre d'Abriville, placée sous le joug de l'intransigeant Baron Praxis. Un dirigeant que l'on entendra d'ailleurs s'adresser au peuple lors de nos déplacements via des &lt;b&gt;messages de propagande&lt;/b&gt; auxquels réagiront les citoyens et les Grenagardes, conférant à la cité une véritable vie, certes teintée de pessimisme, mais qui permet de s'immerger dans cet univers à part. L'autre nouveauté concerne notre ami Jak, désormais doté d'une voix ! &lt;b&gt;Notre héros gagne en charisme&lt;/b&gt;, mais aura fort à faire pour se démarquer des autres personnages, au doublage réellement réussi. L'arrivée d'un scénario digne de ce nom amène son flot de dialogues savoureux, et comme on pouvait s'y attendre, Daxter nous abreuve de répliques amusantes et se fourre avec un talent inné dans des situations cocasses.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Jak II mérite donc que l'on s'attarde sur son cas, car il est rare de voir une série modifier son gameplay de la sorte d'un épisode à l'autre. &lt;b&gt;Aussi les aficionados de Jak and Daxter vont-ils tiquer&lt;/b&gt; face à l'aspect GTA-like du jeu de Naughty Dog, à sa féerie envolée au profit d'un ambiance triste et guerrière et à son système d'éco réduit au strict minimum. Cependant bouder Jak II serait une erreur, car le jeu conserve la &lt;b&gt;maniabilité impeccable&lt;/b&gt; de son aîné, présente une nette amélioration graphique et s'enrichit de features très intéressantes. De plus, notre héros se voit embarqué dans une aventure que l'on prend plaisir à suivre, portée par &lt;b&gt;un scénario digne de ce nom&lt;/b&gt;. Pour peu que l'on passe outre le premier contact, forcément décevant, on découvre alors un jeu bien ficelé. Le virage pris par la série est bien négocié, reste à confirmer... Affaire à suivre dans un certain Jak 3 !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;15/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-1839976614181161629?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/1839976614181161629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=1839976614181161629&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1839976614181161629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1839976614181161629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/10/test-de-jak-ii-ps2.html' title='Test de Jak II (PS2)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-SWTTT71alFc/TothZ3Eh6JI/AAAAAAAAAUI/l_AMkukLijY/s72-c/jaklogo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-9107714111523450795</id><published>2011-09-28T14:00:00.002+02:00</published><updated>2011-09-28T14:00:17.737+02:00</updated><title type='text'>Test de Jak and Daxter (PS2)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qU7akJ2L3h4/Tn8wW8_O6kI/AAAAAAAAATg/xmwvnW1zuS4/s1600/jaklogo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-qU7akJ2L3h4/Tn8wW8_O6kI/AAAAAAAAATg/xmwvnW1zuS4/s320/jaklogo.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Après nous avoir offert l'excellente série Crash Bandicoot et être devenu du même coup le développeur emblématique de la PlayStation, le studio Naughty Dog ne semblait plus rien avoir à prouver. Il profite cependant de la sortie de la nouvelle console de Sony, la Playstation 2, pour nous proposer un nouveau jeu et, surtout, introduire &lt;b&gt;une toute nouvelle licence&lt;/b&gt;, laissant son marsupial entre les mains de Traveller's Tales. C'est donc fin 2001, un an après la sortie de la PS2, que débarque Jak and Daxter, un jeu de plates-formes ambitieux. Pari réussi ? Test !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AktLmb9AunU/Tn8wWbymp7I/AAAAAAAAATc/KBY0TzmN5h4/s1600/jak4.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="116" src="http://4.bp.blogspot.com/-AktLmb9AunU/Tn8wWbymp7I/AAAAAAAAATc/KBY0TzmN5h4/s200/jak4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Notre héros, Jak, coule des jours heureux au Village des Sables en compagnie de son pote Daxter, toujours partant pour se fourrer dans un mauvais plan. Désobéissant aux sages conseils du vieux Samos, ils se rendent sur l'île de la Brume afin d'espionner les affreux Lurkers. Seulement, tout ne se passe pas comme prévu puisque Jak et Daxter se font repérer ! Dans la lutte, &lt;b&gt;Daxter tombe dans une cuve d'éco noire&lt;/b&gt;, une énergie maléfique qui le transforme en beloutre ! Une forme animale dont il aimerait se débarrasser, mais la tâche s'annonce compliquée : seule l'aide d'un sage vivant dans une contrée lointaine pourra rendre à Daxter son apparence humaine... Nos deux héros se lancent alors dans un périple riche en dangers, mais aussi en découvertes extraordinaires !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais comment traverser le monde quand on n'est qu'un enfant accompagné d'une beloutre ? Jak a en effet beaucoup à faire, entre les combats contre les Lurkers, l'utilisation des mécanismes des Précurseurs et les nombreuses phases de plates-formes. Heureusement, il dispose d'une large palette de mouvements et d'acrobaties lui permettant de se tirer de n'importe quelle situation. Aux classiques saut et coup de poing s'ajoutent une roulade (que l'on couplera souvent à un saut), un tourbillon offensif, un plongeon, des sauts de barre fixe en barre fixe... &lt;b&gt;Un panel riche et varié digne d'un Mario !&lt;/b&gt; On notera au passage que l'on ne déverrouillera aucune capacité pendant notre aventure, et qu'on dispose donc dès le début du jeu de tous les mouvements nécessaires.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5OaKXtMFfdE/Tn8wVoYplII/AAAAAAAAATY/wknJUg0qIaU/s1600/jak3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://1.bp.blogspot.com/-5OaKXtMFfdE/Tn8wVoYplII/AAAAAAAAATY/wknJUg0qIaU/s200/jak3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;En sus de cette large variété de mouvements, Jak pourra également utiliser l'éco, ressource essentielle de son monde. On compte &lt;b&gt;quatre sortes d'éco&lt;/b&gt;, à commencer par l'éco verte, servant tout simplement de barre de vie. Une denrée essentielle puisque Jak ne possède que trois unités de santé qui auront tendance à vite disparaître. Vient ensuite l'éco bleue, qui augmente la vitesse de notre héros mais, surtout, active les mécanismes Précurseurs tels que les plates-formes ou les portes. L'éco jaune permet à Jak de lancer des boules d'énergie, tandis que l'éco rouge augmente les capacités offensives de notre héros. L'éco reste cependant assez rare, et sera disposée à des endroits bien spécifiques, généralement proches des objets avec lesquels on pourra interagir. Jak and Daxter nous propose également &lt;b&gt;quelques séquences en zoomer antigrav&lt;/b&gt;, un véhicule volant, lors de phases sympathiques au cours desquelles il faudra par exemple franchir tous les checkpoints, battre un record ou encore traverser un lac de lave en prenant garde à la surchauffe ! Pour finir, on sera parfois amenés à chevaucher un drôle d'oiseau capable de réaliser des sauts de puce. Une variété de situations servie par &lt;b&gt;un level design convaincant&lt;/b&gt; qui fait de Jak and Daxter une expérience réellement plaisante.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-BRGguFSVkuk/Tn8wUnpWNUI/AAAAAAAAATQ/AeRBaJcNQGI/s1600/jak1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="140" src="http://2.bp.blogspot.com/-BRGguFSVkuk/Tn8wUnpWNUI/AAAAAAAAATQ/AeRBaJcNQGI/s200/jak1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Mais quel est notre but, me direz-vous ? Pour faire simple, notre route vers le sage est ponctuée d'obstacles qui nécessiteront un certain nombre de&lt;b&gt; piles d'énergie Précurseurs&lt;/b&gt;, l'équivalent ici d'une étoile dans un Mario. Au sein d'une même zone, on trouvera en moyenne six piles, que l'on obtiendra de diverses manières. La plus courante, et la moins exaltante aussi, est de ramener 90 orbes précurseurs à un PNJ. Cette ressource traînant un peu partout, ce sera chose aisée. Mais il faudra aussi accomplir des objectifs bien précis, nécessitant d'explorer la zone de fond en comble et d'user avec habileté des capacités de Jak. Enfin, on récupèrera une pile d'énergie lorsque l'on aura découvert les sept mécamouches cachées dans le niveau. &lt;b&gt;Un schéma assez répétitif &lt;/b&gt;finalement qui, s'il a fait ses preuves (dans Super Mario 64 pour ne citer que lui), risque d'en décevoir plus d'un. L'exploration poussée des niveaux, ainsi que la collecte d'items divers et variés rappelle par moments un certain Banjo-Kazooie mais Jak and Daxter, s'il puise son inspiration dans des grands noms de la plate-forme, n'oublie pas pour autant ses origines tant certains passages évoquent les grandes heures de Crash Bandicoot. Admettez qu'&lt;b&gt;en matière de références, on a vu pire !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-9dDN2wRToB8/Tn8wVepJn5I/AAAAAAAAATU/aRWMTGR274M/s1600/jak2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="149" src="http://3.bp.blogspot.com/-9dDN2wRToB8/Tn8wVepJn5I/AAAAAAAAATU/aRWMTGR274M/s200/jak2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Naughty Dog avait visiblement à coeur d'exploiter au mieux son nouveau support, et montre ce que la PS2 est capable de faire en termes de graphismes ! Dès l'écran-titre, on se rend compte que le jeu utilise un cycle jour/nuit, sans incidence en jeu mais offrant &lt;b&gt;des jeux de lumière assez saisissants&lt;/b&gt; pour l'époque. Notre quête nous amènera à arpenter des environnements variés, partant d'un village côtier pour se rendre au sommet d'une montagne enneigée, en passant par un cratère volcanique ou un temple sous-marin. À chaque fois, les décors sont d'une beauté impressionnante et démontrent là encore tout le potentiel de la console de Sony. Cerise sur le gâteau, on passe d'un environnement à l'autre sans le moindre temps de chargement apparent, ce qui confère à notre aventure une continuité délectable. Un autre bon point pour les animations de Jak, fluides et se permettant quelques touches d'humour, lorsque Daxter remonte sur l'épaule de son ami après un coup brusque par exemple. On émettra un petit bémol en revanche concernant &lt;b&gt;la modélisation des personnages&lt;/b&gt;, globalement satisfaisante mais manquant indéniablement de finesse. Un défaut qui sera réparé dans les deux aventures qui suivront, mais c'est une autre histoire sur laquelle je reviendrai sans doute.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Abordons pour finir la bande-son du titre de Naughty Dog, soutenant l'action avec talent et instaurant à chaque zone une ambiance différente et réussie. &lt;b&gt;Peu de thèmes marquent réellement, mais la qualité est là&lt;/b&gt; et c'est bien l'essentiel. Les doublages sont entièrement assurés en français, et se montrent plutôt bons, ce qui est une petite surprise. On sent les doubleurs moins à l'aise que dans les épisodes qui suivront, mais d'excellentes bases sont déjà là, notamment grâce à &lt;b&gt;l'irrésistible, l'inénarrable Daxter&lt;/b&gt;, qui nous gratifie tout au long de notre périple de répliques drolatiques, en particulier lorsque Jak meurt. Une beloutre diablement attachante, qui contribue pour beaucoup au charme du jeu.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Jak and Daxter est donc une véritable réussite, un incontournable du jeu de plates-formes sur PS2. Un succès qui, comme tout succès, engendrera une pelletée d'ersatz de qualité variable. Naughty Dog ne faillit pas à sa réputation de développeur star sur les consoles de Sony, et parvient à lancer efficacement une série qui ne manquera pas de refaire parler d'elle. &lt;b&gt;Jak and Daxter séduit&lt;/b&gt; par ses graphismes, son univers enchanteur, l'humour de ses personnages, et surtout par son gameplay très abouti. À mi-chemin entre un Super Mario 64 et un Banjo-Kazooie, il dispose de sérieux atouts. On regrettera peut-être un peu de répétitivité dans la collecte des piles d'énergie, ainsi qu'une durée de vie un peu juste variant entre huit et dix heures. &lt;b&gt;On aurait aimé que l'aventure dure encore et encore&lt;/b&gt;, mais il faudra attendre un certain Jak II pour cela !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;16/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-9107714111523450795?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/9107714111523450795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=9107714111523450795&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/9107714111523450795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/9107714111523450795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/09/test-de-jak-and-daxter-ps2.html' title='Test de Jak and Daxter (PS2)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qU7akJ2L3h4/Tn8wW8_O6kI/AAAAAAAAATg/xmwvnW1zuS4/s72-c/jaklogo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-8637620069568631036</id><published>2011-09-21T14:00:00.001+02:00</published><updated>2011-09-21T20:04:47.952+02:00</updated><title type='text'>Test de Tales of Symphonia (GameCube - PS2)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-oJ4zo050oSM/Tnird0XldnI/AAAAAAAAATI/Tm1yyxCZdxQ/s1600/toslogo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="214" src="http://2.bp.blogspot.com/-oJ4zo050oSM/Tnird0XldnI/AAAAAAAAATI/Tm1yyxCZdxQ/s400/toslogo.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;On ne peut pas dire que la ludothèque de la GameCube soit très fournie en RPG. Fort heureusement, les rares titres sortis se révèlent particulièrement bons, à l'image d'un &lt;b&gt;Paper Mario&lt;/b&gt; ou d'un &lt;b&gt;Baten Kaitos&lt;/b&gt;. Mais s'il y a un J-RPG qui a su s'imposer comme un référence sur le cube de Nintendo, c'est bien Tales of Symphonia ! Ce nouvel épisode de la fameuse saga de Namco a permis à bien des joueurs occidentaux de découvrir cette série déjà fournie au pays du Soleil Levant, et a suscité un engouement jamais démenti, allant jusqu'à la sortie récente du manga inspiré du jeu. Comment expliquer un si joli succès ? Ce test vous apportera sans doute la réponse...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;Autrefois, un arbre gigantesque, source de tout mana, se dressait au centre du monde... Mais il finit par se flétrir, drainé par les guerres incessantes qui déchiraient l'univers. Pour compenser la perte de mana, un héros dut se sacrifier. C'est alors que la Déesse s'adressa aux anges en ces termes : «&amp;nbsp;Durant mon sommeil, le monde sera en danger. Vous devrez me réveiller.&amp;nbsp;» Les anges donnèrent naissance à l'Élu , qui partit vers une tour dont le sommet atteignait les cieux... Ainsi commença la régénération du monde...&amp;nbsp;» Loin d'être une simple légende, cette histoire se répète inlassablement depuis des siècles. Et c'est ce voyage pour la régénération du monde que nous propose de vivre Tales of Symphonia. Désignée comme l'Élue par l'oracle, &lt;b&gt;la jeune Colette a pour lourde tâche de rétablir l'équilibre du mana.  &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-0sEvawTqj8c/TniuftZJnWI/AAAAAAAAATM/HSlWwXzoSEg/s1600/tos4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://3.bp.blogspot.com/-0sEvawTqj8c/TniuftZJnWI/AAAAAAAAATM/HSlWwXzoSEg/s200/tos4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Cependant, elle n'est pas à proprement parler l'héroïne de Tales of Symphonia. Le jeu met davantage en avant Lloyd, un garçon impertinent et courageux. Par défaut, c'est sous ses traits que l'on vivra l'aventure et que l'on combattra. Il est entouré par d'autres protagonistes que l'on rencontrera au fil de notre quête. Génis, le meilleur ami de Lloyd, Kratos le mercenaire, Sheena l'invocatrice, Zélos le vaniteux... En tout, &lt;b&gt;neuf personnages&lt;/b&gt; possédant chacun une histoire mise en avant au cours du jeu, constituant petit à petit une trame scénaristique plutôt complète, qui verra se succéder &lt;b&gt;moments de bravoure, révélations mais aussi scènes comiques&lt;/b&gt;, mises en avant lors de petites saynètes des plus plaisantes. On ne déviera cependant jamais longtemps de l'histoire principale, fournie en créatures légendaires, temples séculaires et esprits élémentaires. Ajoutez à cela de nombreuses quêtes secondaires, vous comprendrez aisément pourquoi notre aventure dure&lt;b&gt; près de quarante heures&lt;/b&gt;, et s'étale sur deux galettes !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Non content de profiter d'un scénario aussi complet, quoique parfois un peu cliché, Tales of Symphonia peut également compter sur une progression agréable, qui se fait via une world map vue du dessus. On évoluera de ville en ville, passant d'une oasis perdue au beau milieu d'un désert aride à une cité enneigée, découvrant un village flottant au milieu des nuages ou encore un palace destiné aux touristes. Au sein de ces villes, on trouvera les classiques auberges, marchands d'items et d'armes, ainsi que la plupart des quêtes secondaires susnommées. ToS nous propose également de visiter de nombreux donjons recelant de &lt;b&gt;monstres, de pièges et d'énigmes&lt;/b&gt;. On les résoudra le plus souvent en poussant un objet ou en utilisant un anneau bien pratique revêtant plusieurs pouvoirs magiques. On appréciera le fait que le scénario nous amène à explorer un deuxième monde, tout aussi réussi que le premier à ce niveau là. Mais au delà de cette exploration sympathique bien qu'assez classique, le titre de Namco fait fort grâce à son système de combat.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-KJrXuU3b7dY/TnirdasZv4I/AAAAAAAAATE/kwWTtqVw83M/s1600/tos3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://1.bp.blogspot.com/-KJrXuU3b7dY/TnirdasZv4I/AAAAAAAAATE/kwWTtqVw83M/s200/tos3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;En effet, loin de la plupart des RPG japonais, Tales of Symphonia propose un &lt;b&gt;système de combat en temps réel&lt;/b&gt;. Pas de tour par tour, pas de barre d'ATB, ici il faudra diriger son personnage et attaquer soi-même, grâce à des combos préalablement assignés. Les arènes, théâtres de nos batailles, sont d'une taille réduite autorisant peu de fantaisie dans nos déplacements, mais on prend un plaisir non dissimulé à attaquer un monstre, battre en retraite le temps d'être soigné par l'un des quatre personnages composant notre équipe et repartir de plus belle. Concernant les capacités de nos héros, on reste sur du classique : le tank, le healer, le magicien, l'invocatrice... Autant de techniques (acquises selon l'utilisation d'une capacité précédemment apprise) que l'on pourra commander facilement en passant par un petit menu. Si Lloyd est le personnage utilisé par défaut, on notera qu'&lt;b&gt;il est possible de choisir qui l'on veut pour explorer le monde et combattre&lt;/b&gt;, et ainsi adapter son style de jeu. De plus, il sera possible d'établir des stratégies, en plaçant judicieusement nos personnages sur l'aire de combat. Remarquons, pour finir sur la partie combats, la présence d'une attaque à l'unisson, activable une fois la barre remplie, capable de causer de gros dommages sur nos ennemis. Des ennemis que l'on pourra éviter si on le souhaite et qui, dans la grande tradition du RPG, vont de l'insignifiant champignon sur pattes au colossal dragon, sans oublier les nombreux boss. À chaque monstre son point faible, à exploiter si l'on veut être efficace ! Gros point fort des combats du jeu : ils sont &lt;b&gt;jouables à quatre&lt;/b&gt;, ce qui avouez-le est peu courant dans un RPG.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tales of Symphonia a pour lui un graphisme très coloré, et un &lt;b&gt;character design de qualité&lt;/b&gt; que l'on doit au mangaka Kosuke Fujishima. L'aspect manga et l'utilisation de petites icônes signifiant l'attitude des personnages ne plairont pas à tout le monde, mais il faut reconnaître qu'ils confèrent au jeu une sympathie certaine. De même pour les villes traversées, à l'architecture  souvent superbe. On émettra quelques réserves concernant la qualité technique du titre de Namco qui, GameCube oblige, déçoit sur certains points. La world map pour commencer, &lt;b&gt;vraiment laide et trop peu détaillée&lt;/b&gt;. Les personnages ensuite, sur lesquels on notera un certain effet de flou moins prononcé dans l'édition PS2 (resté inédite sous nos latitudes). Mais on évitera de s'attarder sur ces détails, d'autant que les combats sont l'occasion d'admirer les jolis effets des attaques, de plus en plus spectaculaires. On appréciera la présence d'un &lt;b&gt;opening animé&lt;/b&gt; très réussi.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-AQxOWML8ExA/Tnirc_tlXsI/AAAAAAAAATA/uDqdMRMzTdo/s1600/tos2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://2.bp.blogspot.com/-AQxOWML8ExA/Tnirc_tlXsI/AAAAAAAAATA/uDqdMRMzTdo/s200/tos2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En sus de son aspect graphique, Tales of Symphonia fait fort par sa &lt;b&gt;bande-son de toute beauté&lt;/b&gt;, indéniablement digne d'un RPG de cette trempe. Les compositions collent parfaitement à l'ambiance du lieu traversé, et même si elles se répètent un peu entre elles, elles n'en restent pas moins magnifiques. Qui plus est, ToS jouit d'un &lt;b&gt;doublage de la majeure partie de ses dialogues&lt;/b&gt;. Bien qu'il n'y ait aucune VF, la version américaine s'en sort très honorablement et nous immerge vraiment dans l'histoire, réussissant là où les quelques animations couplées à des icônes bas de gamme échouent. Pendant les combats, nos personnages ne manquent pas de lancer quelques répliques et de crier le nom de l'attaque utilisée, améliorant par là-même la lisibilité des joutes et leur conférant d'autant plus de dynamisme. Encore un bon point pour un jeu qui les cumule !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si ces quelques lignes ne vous ont pas semblé assez claires, voici en résumé ce qu'il faut retenir de Tales of Symphonia : par son scénario empli de légendes, par ses personnages diablement attachants, par son esthétique sympathique, par ses combats dynamiques en diable, par ses compositions magistrales, le titre de Namco se doit de figurer dans votre ludothèque si vous possédez une GameCube ! La console de Nintendo a beau manquer de RPG, &lt;b&gt;celui-ci comble ce manque pour dix&lt;/b&gt;, se montre extrêmement agréable à jouer et bénéficie qui plus est d'une bonne rejouabilité grâce à une option «&amp;nbsp;new game +&amp;nbsp;» appréciable. &lt;b&gt;Définitivement un must-have.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;18/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-8637620069568631036?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/8637620069568631036/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=8637620069568631036&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8637620069568631036'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8637620069568631036'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/09/test-de-tales-of-symphonia-gamecube-ps2.html' title='Test de Tales of Symphonia (GameCube - PS2)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-oJ4zo050oSM/Tnird0XldnI/AAAAAAAAATI/Tm1yyxCZdxQ/s72-c/toslogo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-5959927396722983690</id><published>2011-09-14T14:00:00.000+02:00</published><updated>2011-09-14T14:00:05.735+02:00</updated><title type='text'>Test de Deus Ex : Human Revolution (X360 - PC - PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hq8gl69XQ7Y/Tm9iG25KykI/AAAAAAAAASk/03s93_2sMJA/s1600/deus.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="185" src="http://2.bp.blogspot.com/-hq8gl69XQ7Y/Tm9iG25KykI/AAAAAAAAASk/03s93_2sMJA/s400/deus.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au rayon des mariages heureux dans le petit monde des jeux vidéo, on retrouve le mélange entre les FPS et les RPG. Ces deux genres bien distincts ont su offrir, à plusieurs reprises, des titres mémorables tels que &lt;b&gt;Bioshock ou Borderlands&lt;/b&gt;. Cependant, bien des années avant ces jeux, on trouvait déjà un fier représentant du genre, une expérience des plus immersives qui avait propulsé son créateur, Warren Spector, parmi les grands noms du jeu vidéo. En effet, Deus Ex avait séduit par son ambiance cyberpunk et sa liberté d'action innovants. À l'inverse, sa suite avait déçu à tel point que l'on croyait la licence perdue à jamais. Que nenni, puisqu'est arrivé en août dernier un nouvel épisode, intitulé Deus Ex : Human Revolution ! La série revient-elle en force ? C'est l'heure du test !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-D81XiOoU7Dc/Tm9iId-xseI/AAAAAAAAASs/DxMcgPzWVZU/s1600/deus2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-D81XiOoU7Dc/Tm9iId-xseI/AAAAAAAAASs/DxMcgPzWVZU/s200/deus2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Deus Ex : Human Revolution nous emmène en 2027, soit quelques années avant les évènements des titres précédents. On incarne &lt;b&gt;Adam Jensen&lt;/b&gt;, un ancien flic engagé pour assurer la sécurité de la toute-puissante entreprise Sarif Industries, spécialisée dans l'amplification humaine. À base d'implants et d'organes robotiques, la société propose à l'être humain de devenir plus fort, plus résistant, plus intelligent... Lors d'une attaque dans les locaux de Sarif, Adam est sérieusement amoché et laissé pour mort. Il ne doit sa survie qu'à la pose d'augmentations sur la quasi-totalité de son corps, qui lui confèrent contre son gré de grandes capacités. Remis sur pied, Adam devra se battre pour faire la lumière sur cette affaire et se venger du groupe terroriste responsable de l'attaque...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le scénario semble assez conventionnel, mais que l'on ne s'y trompe pas, il se montre maîtrisé et réserve son lot de mystères et de rebondissements. Mais plus encore que le scénario, &lt;b&gt;c'est le background de Deus Ex qui force l'admiration&lt;/b&gt; : incroyablement riche, il nous propose de découvrir une époque futuriste marquée par l'amplification qui, loin de servir la cause humaine, crée de nombreuses disparités entre les hommes. L'écart se creuse davantage entre les riches, capables de s'augmenter, et les pauvres, condamnés à n'être «&amp;nbsp;que&amp;nbsp;» des personnes normales. Le climat de tension qui règne, parfaitement mis en scène dans l'un des teasers du jeu, nous immerge efficacement dans l'univers de Deus Ex. De plus, et l'on s'en rend compte en fouillant dans les divers livres électroniques et ordinateurs disséminés un peu partout, les auteurs proposent &lt;b&gt;énormément d'informations&lt;/b&gt;, allant des grandes pages de l'Histoire aux relations entre les employés d'une société. Des détails pas toujours intéressants ou utiles, mais qui contribuent à nous plonger dans un futur des plus tourmentés, aux portes de la guerre civile.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sxYbSuSv-G4/Tm9iHm7kPbI/AAAAAAAAASo/sAI6giZrDco/s1600/deus1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-sxYbSuSv-G4/Tm9iHm7kPbI/AAAAAAAAASo/sAI6giZrDco/s200/deus1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Tout comme son illustre ancêtre, Deus Ex HR prend la forme d'un FPS dont le gameplay ne devrait pas dérouter les habitués de genre. Jensen aura à sa disposition un arsenal complet, comprenant pistolets, armes lourdes, mitrailleuses, mais également &lt;b&gt;des armes conçues pour l'infiltration discrète&lt;/b&gt;, feature principale de la série. On trouvera par exemple un fusil à fléchettes tranquillisantes ou encore un petit taser. Toutes les armes peuvent être améliorées grâce à des kits que l'on trouvera de ci de là, contenant des silencieux, chargeurs et autres viseurs lasers. Bien que la majorité du jeu se déroule à la première personne, le joueur aura parfois droit à une à la troisième personne lorsqu'Adam est à couvert. Ce qui risque de se produire souvent, l'infiltration étant vivement conseillée ! Foncer dans le tas n'est pas forcément la meilleure solution, bien que &lt;b&gt;le jeu autorise toutes sortes d'approches.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--441DOW0YhE/Tm9iJGJorpI/AAAAAAAAASw/H0sEFkTAr2k/s1600/deus3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/--441DOW0YhE/Tm9iJGJorpI/AAAAAAAAASw/H0sEFkTAr2k/s200/deus3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Faisant parfaitement honneur à ce qu'avait su instaurer le premier épisode de la série, ce nouvel opus propose &lt;b&gt;une grande liberté d'action&lt;/b&gt; et d'interaction avec l'environnement. Par exemple, pour entrer dans un club privé, Adam peut au choix récupérer une carte d'accès, assommer le videur, chercher un passage derrière le bâtiment ou encore passer par les égouts ! Chacun pourra remplir ses objectifs à sa manière, misant soit sur l'infiltration, soit sur la manière forte. Vaut-il mieux chercher dans un carnet électronique le code d'accès de la porte, ou pirater le code d'accès via&lt;b&gt; un mini-jeu sympathique alliant réflexion et réflexes&lt;/b&gt; ? Régulièrement, les dialogues nous laisseront plusieurs possibilités de réponse. Dédain, froideur, compréhension, mensonge, il faudra parfois jouer habilement des mots pour convaincre notre interlocuteur. De plus, les choix que fera le joueur pourront avoir des répercussions sur la suite des évènements, pour aboutir à plusieurs fins différentes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-n55CWBmOLJ4/Tm9iRQA8KQI/AAAAAAAAAS0/2ynifGReFrg/s1600/deus4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-n55CWBmOLJ4/Tm9iRQA8KQI/AAAAAAAAAS0/2ynifGReFrg/s200/deus4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Au cours de son périple, Adam voyagera à travers le monde, et visitera les villes de Detroit et Hengsha, à l'ambiance travaillée. Si le terrain de jeu n'est ni ouvert ni particulièrement vaste en termes de superficie, il regorge de&lt;b&gt; passages divers et variés&lt;/b&gt;, d'immeubles à explorer, de ruelles à infiltrer, et surtout de quêtes secondaires. Si elles ne sont pas excessivement nombreuses, elles sont en revanche bien travaillées et permettent d'en apprendre plus sur l'univers que nous entoure, ses gangs de caïds augmentés, ses politiciens véreux... Des parenthèses dans l'aventure qui, hélas, n'apportent pas de réelle diversité. Et on touche là &lt;b&gt;le gros défaut du soft : sa répétitivité&lt;/b&gt;. Malgré une liberté d'action réjouissante, le jeu peine à renouveler son gameplay, et on se prend à répéter encore et encore les mêmes actions : avancer dans l'ombre en éliminant discrètement quelques gardes, pirater un code d'accès, passer dans un conduit d'aération, et recommencer. Tout comme on aurait souhaité davantage de diversité, on peut se plaindre de l'IA des ennemis, tantôt aiguisée, tantôt ridicule. Exemple simple : tout en sachant qu'Adam se trouve accroupi dans le conduit d'aération tout proche, aucun adversaire n'ira le poursuivre et préfèrera rester debout, pointant son arme sur la dernière position connue de notre héros. Il nous suffira alors de rester immobile une petite minute pour que les gardes reprennent leurs rondes...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les actions de Jensen lui rapporteront un peu d'argent, utile quand il s'agira d'acheter des armes ou de soudoyer un PNJ, mais également de l'expérience. Car &lt;b&gt;Deus Ex est un RPG autant qu'il est un FPS&lt;/b&gt; : les points de compétence glanés nous permettront d'acheter diverses améliorations des parties robotiques de Jensen, permettant là encore d'affiner notre style de jeu. Certains préfèreront améliorer la résistance et la puissance d'attaque d'Adam, tandis que d'autres se tourneront vers l'invisibilité, la vue à travers les murs et la maîtrise du piratage. Bien des caractéristiques sont disponibles, et poussent à recommencer l'aventure en choisissant une autre voie. Une aventure d'une durée tout à fait correcte d'ailleurs, surtout si l'on prend la peine de s'intéresser au background du jeu.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-DpgJ-Aj05ls/Tm9iSBveyhI/AAAAAAAAAS4/CasrP0HzfbM/s1600/deus5.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="111" src="http://2.bp.blogspot.com/-DpgJ-Aj05ls/Tm9iSBveyhI/AAAAAAAAAS4/CasrP0HzfbM/s200/deus5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Concernant l'aspect graphique, on peut émettre quelques remarques sur ce Deus Ex. La technique est légèrement décevante, la qualité de certaines textures laissant parfois à désirer. Mais le titre compense ces quelques carences par &lt;b&gt;une esthétique de haute volée&lt;/b&gt;, surtout dans les villes proposant leur lot de bâtiments futuristes et de jeux de lumières. On éprouve un réel plaisir à naviguer entre les différents quartiers, passant d'une rue commerçante à une pauvre ruelle malfamée. Deus Ex HR s'appuie également sur le charisme d'&lt;b&gt;Adam Jensen, diablement classe&lt;/b&gt; tant par son look (qui ne manquera pas de rappeler Neo, le héros de Matrix) que par ses mouvements au corps à corps. Le soft a pour lui une sympathique bande-son qui, à défaut de vraiment marquer, pose avec succès l'ambiance d'un futur tourmenté, où la technologie prend le pas sur l'humanité. Par moments, on reconnaîtra des sonorités semblables à un Mirror's Edge, qui lui aussi proposait aux joueurs un futur malsain. Le titre est correctement doublé en français, et propose des dialogues bien construits (notamment grâce aux choix multiples). On pourra entendre un punk anti-augmentations nous insulter, ou un civil nous demander de ranger notre arme. Ces quelques phrases lancées à Adam tandis qu'il se promène renforcent elles aussi l'ambiance du jeu.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà qui conclut ce test de Deus Ex : Human Revolution, qui remet avec succès la célèbre licence sur le devant de la scène. Les joueurs qui ont traîné leurs guêtres sur le premier opus retrouveront avec plaisir les spécificités de la série, tandis que les néophytes savoureront ce&lt;b&gt; mélange réussi entre FPS et RPG&lt;/b&gt;, un genre qui depuis quelques années apporte son lot de satisfaction. Certes, le titre est très répétitif et pas toujours très fin, mais il a pour lui&lt;b&gt; un univers captivant&lt;/b&gt; qui comblera les amateurs de cyberpunk et un gameplay laissant le joueur suffisamment libre de ses choix pour qu'il ait envie d'explorer les nombreuses voies qui lui sont proposées. Voilà qui laisse présager de bonnes choses quant à l'avenir de la franchise Deus Ex !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;16/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-5959927396722983690?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/5959927396722983690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=5959927396722983690&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5959927396722983690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5959927396722983690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/09/test-de-deus-ex-human-revolution-x360.html' title='Test de Deus Ex : Human Revolution (X360 - PC - PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-hq8gl69XQ7Y/Tm9iG25KykI/AAAAAAAAASk/03s93_2sMJA/s72-c/deus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-8906838334952998129</id><published>2011-09-07T19:04:00.002+02:00</published><updated>2011-09-28T21:18:37.906+02:00</updated><title type='text'>Test de Duke Nukem Forever (X360 - PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-4Vc6ZKNnvxE/TmYHtKLPLuI/AAAAAAAAASg/vB1IbLyNtOc/s1600/dukelogo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="250" src="http://4.bp.blogspot.com/-4Vc6ZKNnvxE/TmYHtKLPLuI/AAAAAAAAASg/vB1IbLyNtOc/s400/dukelogo.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Qui l'eut cru ? L'arlésienne la plus célèbre du jeu vidéo est finalement sortie pour de bon, après pas moins de &lt;b&gt;quatorze années de gestation &lt;/b&gt;! En effet, depuis 1997, les annonces et reports se sont succédés, à tel point que l'on crut le projet mort et enterré à de nombreuses reprises. Mais même la fermeture du studio qui le développait depuis le début, 3D Realms, n'est pas parvenue à empêcher la sortie de Duke Nukem Forever, repris en main in extremis par Gearbox. Devant un parcours aussi tumultueux, nombreux sont ceux qui doutaient de la qualité finale du titre. À tort ou à raison ?  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ah, quel bonheur de retrouver le Duke ! Toujours aussi bodybuildé, toujours aussi macho, et considéré comme le plus grand héros de l'humanité depuis qu'il a repoussé une énième attaque extraterrestre, il coule des jours heureux dans son luxueux building, entouré de jeunes et jolies demoiselles. Duke va cependant devoir sortir de sa retraite dorée : &lt;b&gt;les aliens sont de retour&lt;/b&gt;, plus nombreux et belliqueux que jamais ! Non contents d'envahir la Terre, ils enlèvent toutes les jeunes femmes... Duke en fait une affaire personnelle, et reprend les armes avec un seul objectif : botter le cul à ces enfoirés d'aliens ! Le scénario tient volontairement sur un post-it et parodie allégrement les films d'action des années 80, Duke endossant le rôle du héros patriote, chargé en testostérone et peu prompt aux discussions inutiles, un personnage cliché qu'ont interprété des Stallone ou des Schwarzie en leur temps.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QbuJ6GLLw1c/TmYHsi1WwYI/AAAAAAAAASc/LMg5Cuy-HB4/s1600/duke4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://1.bp.blogspot.com/-QbuJ6GLLw1c/TmYHsi1WwYI/AAAAAAAAASc/LMg5Cuy-HB4/s200/duke4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;La série en a fait une marque de fabrique depuis plusieurs années, et Duke Nukem Forever cultive cet esprit décalé avec brio. &lt;b&gt;Toujours aussi vanneur&lt;/b&gt;, le Duke ne perd pas une occasion de lancer une vanne acerbe. Les habitués de la série retrouveront avec plaisir des «&amp;nbsp;Come get some !&amp;nbsp;» ou des «&amp;nbsp;It's time to kick ass !&amp;nbsp;», tandis que les néophytes découvriront avec plaisir ce personnage au combien attachant, dont le comportement misogyne et tellement viril fait tout le charme. Pour ce nouvel épisode, Duke a agrandi sa collection de répliques (en quatorze ans, il a eu le temps), et c'est à un véritable festival de catch-phrases que se livre notre héros, pour le plus grand bonheur du joueur. De même, les plus attentifs découvriront de nombreuses allusions et références à d'autres jeux vidéo, faisant l'objet de quelques remarques de Duke. Il jugera ainsi, lorsqu'on lui conseille de porter une armure issue de Halo, que «&amp;nbsp;les armures, c'est pour les tapettes&amp;nbsp;» ! Pour parfaire ce tableau et rester fidèle aux principes de la série, Duke Nukem Forever propose &lt;b&gt;un vaste choix de babes&lt;/b&gt;, histoire d'émoustiller les plus fripons d'entre nous. Le pari semble réussi : l'esprit Duke Nukem règne sur le titre de 3D Realms.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-109t1Djd7sQ/TmYHpn8XiMI/AAAAAAAAASQ/Gp_Fd6g7TRI/s1600/duke1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-109t1Djd7sQ/TmYHpn8XiMI/AAAAAAAAASQ/Gp_Fd6g7TRI/s200/duke1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Malgré cette ambiance, c'est bel et bien sur le gameplay que se juge un jeu. Et c'est là que les ennuis commencent pour le Duke... Ceux qui espéraient voir en DNF une suite spirituelle de Duke Nukem 3D vont déchanter, car loin de proposer des niveaux ouverts, regorgeant de passages cachés et autorisant toutes les folies, le jeu s'inspire des FPS modernes pour un résultat peu convaincant. Commençons par les armes, puisque désormais le Duke ne peut porter &lt;b&gt;que deux armes à feu&lt;/b&gt;. Une restriction de l'inventaire qui ne plaira pas à tout le monde. Le choix se révèle pourtant plutôt fourni, et fidèle à ce que proposaient les anciennes aventures de notre héros. On trouvera par exemple le fusil à pompe, le lance roquettes, le railgun, et il sera également possible de récupérer les armes des adversaires vaincus. Cependant, cet arsenal de qualité ne comblera pas le joueur pour la raison simple que &lt;b&gt;la visée à la manette est des plus délicates&lt;/b&gt;. Sans indicateur ni réticule de visée, toucher un adversaire, surtout de loin, relève de la gageure. La touche traditionnellement attribuée à la visée effectue un simple zoom en avant, bien peu utile... En plus de ces armes, Duke a en sa possession des mines et des grenades (que l'on activera nous-même) et ses items favoris lui octroyant divers bonus de résistance et de puissance : la bière, les stéroïdes et le fameux holoduke.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si l'action est présente, Duke Nukem Forever frappe également par des passages où les fusillades laissent place à l'exploration ou à la plate-forme. Ainsi, la première demi-heure de l'aventure se fait dans un calme (et un ennui) auxquels la série ne nous avait pas habitués. À plusieurs reprises dans l'aventure, &lt;b&gt;Duke sera rapetissé&lt;/b&gt;, l'occasion pour lui de sauter d'étagère en étagère et de se frotter à des rats devenus plus gros que lui. Ces phases, bien qu'originales, sont assez délicates à jouer, la faute à des sauts difficiles à appréhender. Enfin, notre quête nous permettra de prendre le volant d'un buggy, lancé à fond sur l'autoroute ou déambulant dans des canyons arides. La conduite, simple et à moitié efficace, &lt;b&gt;n'apporte rien d'intéressant&lt;/b&gt; à l'aventure, et c'est avec un certain soulagement que l'on accueille les séquences de FPS plus traditionnelles pendant lesquelles il faudra trouver de l'essence, le réservoir de notre véhicule ne dépassant apparemment pas le litre. Tout au long de ses péripéties, Duke voyagera de la ville au désert, en passant par le fast-food ou la ruche des aliens. Seulement voilà, malgré l'originalité de certains environnements, l'ensemble fait preuve d'&lt;b&gt;un level design extrêmement pauvre&lt;/b&gt;, à base de couloirs et de pièces parfois plus grandes, théâtres d'affrontements plus complets. Loin du bondissant Duke Nukem 3D, cet épisode rate le coche.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-BjAHLLPNmcM/TmYHq_UiSTI/AAAAAAAAASU/Nzk1EieumzQ/s1600/duke2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-BjAHLLPNmcM/TmYHq_UiSTI/AAAAAAAAASU/Nzk1EieumzQ/s200/duke2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Soulevons maintenant l'un des grands problèmes de Duke Nukem Forever : sa difficulté. Les ennemis (aliens et porcoflics pour la plupart), s'ils ne sont pas très malins, frappent plutôt fort. Le souci vient davantage de la barre de vie de Duke, ici renommée barre d'ego. Pour augmenter la taille de cette barre, &lt;b&gt;Duke devra flatter son ego&lt;/b&gt; en se regardant dans un miroir, en signant un autographe, en battant un record au flipper, en soulevant des haltères... Tout est bon pour accroître notre barre de santé, et l'idée est vraiment intéressante et pousse à interagir avec les éléments du décor. Malgré tout,  notre santé diminue énormément à chaque coup reçu, si bien que le grand Duke mettra pied à terre après seulement quatre ou cinq contacts avec des ennemis qu'il aura toute la peine du monde à viser. Un défaut qui, bien que présent dans toutes les phases de tir, brille surtout lors des affrontements contre les boss, gigantesques, dont les attaques sont souvent fatales. Heureusement (?), &lt;b&gt;notre santé se régénère d'elle-même&lt;/b&gt;, un autre emprunt aux FPS modernes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Notons que le jeu dispose d'un mode multijoueur en ligne, devenu obligatoire pour les FPS de nos jours. S'il permet de passer un bon moment entre joueurs, reconnaissons qu'il pâtit des mêmes défauts que le solo, à commencer par une maniabilité peu précise. Les armes apparaissent à des points fixes, à moins que l'on préfère se battre à mains nues. Les modes de jeu, s'ils ne révolutionnent pas le genre, sont efficaces et décalés, à l'image du Duke. Ainsi, on ne participera pas à des captures de drapeau, mais bel et bien à des captures de babes ! Les environnements proposés sont assez vastes, et les joueurs aguerris de DN3D retrouveront avec bonheur le célèbre niveau &lt;b&gt;Hollywood Holocaust&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Q-HKGBgSpx4/TmYHr3izXdI/AAAAAAAAASY/Y3Btuv-ShPY/s1600/duke3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://1.bp.blogspot.com/-Q-HKGBgSpx4/TmYHr3izXdI/AAAAAAAAASY/Y3Btuv-ShPY/s200/duke3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Le gameplay ne convainc donc pas, et il en va de même pour les graphismes. Si un développement de quatorze ans ne pouvait laisser présager d'une prouesse à ce niveau-là, avouons tout de même que l'on pouvait s'attendre à bien mieux. &lt;b&gt;Le jeu a bien du retard techniquement&lt;/b&gt;, tant au niveau des personnages (quoique les formes des babes ont subi un soin tout particulier) que des décors, dont les retards d'affichage sont proprement hallucinants. De même, les animations ne sont pas impressionnantes, même si celles des ennemis s'en tirent correctement. Que dire en revanche de celles de Duke, que l'on pourra admirer dans les miroirs ? Raide comme un piquet, notre héros fait peine à voir... Finissons-en sur l'aspect technique en abordant les temps du chargement du jeu, à la fois &lt;b&gt;nombreux et incroyablement longs&lt;/b&gt;, à moins d'installer le jeu. Couplés à une difficulté qui oblige souvent à recommencer le niveau (et donc à subir un nouveau chargement), ils deviennent rapidement la bête noire du joueur.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Enfin, abordons la bande-son de Duke Nukem Forever, qui nous propose des morceaux rock parfois repris des opus précédents, pour un résultat satisfaisant. Notons que pendant les niveaux, il faudra souvent faire sans, et que l'on finira par s'ennuyer ferme. Restent &lt;b&gt;les répliques savoureuses de Duke&lt;/b&gt;, doublé en français par Daniel Beretta, qui rend une copie plutôt propre bien que peinant à restituer le ton et les vannes de la VO. Une version anglaise absente des options, qui impose de modifier la langue de sa console si l'on veut en profiter. Un comble quand on sait que c'est la version originale qui fait toute la célébrité du Duke ! On retrouvera alors la voix testostéronée et reconnaissable entre mille de &lt;b&gt;Jon St John&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà qui conclut ce test de Duke Nukem Forever, un titre qui aura suscité énormément d'attente et d'engouement, pour &lt;b&gt;un résultat qui en décevra plus d'un&lt;/b&gt;. Loin de convaincre, le titre de 3D Realms et Gearbox se montre imprécis, assez mou, dépassé techniquement... Le constat est sans appel : Duke a perdu de sa superbe, bien que l'ambiance qui émane du titre soit fidèle à la série. Le jeu a au moins le mérite de remettre Duke Nukem sur le devant de la scène, et de préparer le terrain à de futures aventures de notre héros, plus réussies espérons-le. En attendant que sortent ces éventuelles suites, on ne saura que vous conseiller de retourner sur Duke Nukem 3D pour apprécier ce qu'était Duke Nukem à son apogée, et d'éviter cet épisode qui, sans le charisme de son personnage principal, ne serait qu'&lt;b&gt;un FPS fade comme il en sort tant d'autres.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;9/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-8906838334952998129?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/8906838334952998129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=8906838334952998129&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8906838334952998129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8906838334952998129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/09/test-de-duke-nukem-forever-x360-ps3.html' title='Test de Duke Nukem Forever (X360 - PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-4Vc6ZKNnvxE/TmYHtKLPLuI/AAAAAAAAASg/vB1IbLyNtOc/s72-c/dukelogo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-8225739921168372576</id><published>2011-08-31T14:00:00.002+02:00</published><updated>2011-08-31T17:14:03.712+02:00</updated><title type='text'>Test de Crash Bandicoot 3 : Warped ! (Playstation)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dNKjJS-ZNtk/TlvkzT8bA8I/AAAAAAAAAR4/uWQ3of6ptTM/s1600/CB3.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://1.bp.blogspot.com/-dNKjJS-ZNtk/TlvkzT8bA8I/AAAAAAAAAR4/uWQ3of6ptTM/s320/CB3.gif" width="320" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il n'y a pas si longtemps, je vous parlais des héros de jeux vidéo, et de l'époque où la majorité de ces personnages étaient des animaux. Revenons aujourd'hui sur l'un de ces héros, le célèbre et déjanté marsupial de Naughty Dog, j'ai nommé Crash Bandicoot. En l'espace de trois jeux et deux party games, il a su s'imposer comme &lt;b&gt;l'un des emblèmes de la Playstation&lt;/b&gt;, avant de perdre progressivement de sa superbe, la faute à des épisodes next-gen peu marquants. Rendons aujourd'hui hommage à Crash en revenant sur l'une de ses plus grandes réussites, si ce n'est la plus grande : Crash Bandicoot 3 : Warped !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sorti victorieux de sa précédente aventure, Crash rentre chez lui et espère prendre un peu de bon temps. Mais le destin en décide autrement, puisque le satellite de Neo Cortex, l'éternel rival de notre héros, dévié de sa trajectoire en orbite, vient s'écraser sur un temple perdu au milieu de la jungle... Temple dans lequel était retenu prisonnier le terrible Uka-Uka, le jumeau maléfique d'Aku-Aku le masque ! Un malheur n'arrivant jamais seul, &lt;b&gt;Uka-Uka s'unit avec Cortex&lt;/b&gt; et le Dr Néfarious Tropy, créateur d'une étrange chrono-tornade, dans le seul but de récupérer tous les cristaux garants de l'équilibre du monde ! Crash, sa soeur Coco et Aku-Aku sont les seuls à pouvoir stopper ce trio machiavélique...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TbsQnT0rMQQ/Tlvk0s8Hx1I/AAAAAAAAAR8/391NE_6pf1Y/s1600/crash1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://4.bp.blogspot.com/-TbsQnT0rMQQ/Tlvk0s8Hx1I/AAAAAAAAAR8/391NE_6pf1Y/s200/crash1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nos héros ont pour lourde mission de mettre la main sur les cristaux avant leurs ennemis, et vont pour cela utiliser la &lt;b&gt;chrono-tornade&lt;/b&gt; à leur avantage. En effet, cette étrange machine leur permettra de voyager à travers les âges et le monde. Elle se présente pour le joueur comme un hub à partir duquel on pourra pénétrer dans les niveaux des cinq mondes disponibles, que l'on déverrouillera au fur et à mesure de notre conquête des cristaux. Chaque monde est découpé en cinq niveaux, qui une fois complétés révèlent un combat contre un boss. Le total de stages grimpe donc à trente, et est agrémenté d'un monde supplémentaire déverrouillé sous certaines conditions, &lt;b&gt;amenant le tout à trente-cinq niveaux.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-pOgtzsBZdi0/Tlvk1W4lY-I/AAAAAAAAASA/4OTY0-0ES_E/s1600/crash2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="149" src="http://3.bp.blogspot.com/-pOgtzsBZdi0/Tlvk1W4lY-I/AAAAAAAAASA/4OTY0-0ES_E/s200/crash2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;La plupart de ces niveaux reprend le gameplay tant apprécié de la série de Naughty Dog, à savoir la progression de Crash dans des couloirs parsemés d'ennemis et de pièges en tout genre dans lesquels il faudra mettre la main sur un cristal rose, gage de notre réussite. Non content de varier les types d'ennemis, le jeu multiplie également les situations délirantes, à l'image de cette course effrénée contre un dinosaure géant menaçant de nous aplatir. Ces phases sont particulièrement réussies, grâce à &lt;b&gt;un level design de grande qualité &lt;/b&gt;et un gameplay ayant fait ses preuves. Ainsi, notre héros a à sa disposition &lt;b&gt;une palette de mouvements complète&lt;/b&gt;, allant du simple saut à la glissade, en passant par le célèbre tourbillon qui nous permettra de vaincre la plupart des ennemis rencontrés. À chaque boss vaincu, Crash obtient une capacité supplémentaire,qui rend parfois possible l'accès à une portion du niveau auparavant hors de portée. On notera par exemple la présence du double saut, du sprint ou encore du très amusant bazooka à pommes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-qL8KMqnernM/Tlvk2NFtlTI/AAAAAAAAASE/GBtg3H5LtLE/s1600/crash3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://1.bp.blogspot.com/-qL8KMqnernM/Tlvk2NFtlTI/AAAAAAAAASE/GBtg3H5LtLE/s200/crash3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Mais Crash 3 ne se limite pas à ce type de niveaux et varie les plaisirs. On trouvera également des stages dans lesquels &lt;b&gt;Coco vole la vedette à son frangin&lt;/b&gt;, lancée dans une folle course à dos de tigre ou slalomant entre les mines montée sur un jet-ski. Des niveaux nerveux réclamant malgré tout un minimum d'attention, la mort arrivant plus vite qu'on le pense. Crash joue aussi les motards lors de courses qui sentent bon l'asphalte, et doit arriver premier, avant les larbins de Neo Cortex, pour empocher le cristal. Il deviendra également pilote d'avion lors de joutes aériennes. Enfin, notre marsupial enfilera ponctuellement ses palmes et son tuba au cours de phases sous-marines au maniement délicat les rendant particulièrement énervantes. Si le reste du jeu est un régal, ces phases viennent légèrement ternir ce tableau.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Concernant les objets que l'on croisera sur notre route, citons les célébrissimes caisses renfermant les non moins fameuses pommes, indispensables à la survie de Crash puisqu'une centaine de pommes ramassée lui octroie une vie supplémentaire. Des vies que l'on trouvera bien entendu ponctuellement dans les caisses. Crash aura également affaire à des caisses de TNT et de Nitro, dont les explosions lui seront fatales, à moins qu'il n'ait trouvé en chemin le masque Aku-Aku, garant d'une résistance à un ou deux chocs, selon le nombre d'exemplaires possédés. Trois Aku-Aku, et Crash devient temporairement invincible ! &lt;b&gt;Un allié précieux dans la conquête des cristaux.&lt;/b&gt; En parlant de cristaux, notons la présence des gemmes, que l'on débloque en cassant toutes les caisses du niveau (ce qui n'est pas toujours évident !) et les ankhs, obtenus en battant le chrono établi par l'ordinateur. Ajoutons à cela des gemmes spéciales plus difficiles à trouver, et l'on obtient &lt;b&gt;un challenge conséquent&lt;/b&gt; assurant au titre une durée de vie des plus correctes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-BJgByaOtflo/Tlvk3UCkyMI/AAAAAAAAASM/YzNzAg30mdg/s1600/crash5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="148" src="http://1.bp.blogspot.com/-BJgByaOtflo/Tlvk3UCkyMI/AAAAAAAAASM/YzNzAg30mdg/s200/crash5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si le gameplay est une franche réussite, que dire des graphismes ? Tirant superbement parti des capacités de la console de Sony, Crash 3 nous offre des mondes colorés baignant dans &lt;b&gt;des ambiances forcément variées&lt;/b&gt;, la chrono-tornade autorisant des voyages au Moyen-Âge, à la préhistoire ou même dans le futur. Les animations des ennemis sont soignées, mais ce sont bel et bien celles de Crash qui épatent. Notre marsupial bondit, court, glisse avec aisance et arbore une bonne variété d'expressions, mises en scène lors des morts, &lt;b&gt;véritables institutions de la série.&lt;/b&gt; En effet, tout ou presque étant mortel, la diversité de morts de Crash donne lieu à autant d'animations déjantées, allant de l'aplatissement à la désintégration, en passant par la projection contre l'écran, hilarante !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cette atmosphère barrée est soutenue par une bande-son sympathique, portée par un thème principal réussi donnant lieu à de nombreuses variations selon les niveaux arpentés. Ainsi la musique sera &lt;b&gt;parfois teintée de sonorités orientales, égyptiennes, asiatiques ou futuristes&lt;/b&gt;, pour un résultat des plus probants. De manière générale, le bande-son du jeu est une belle réussite et peut se vanter de rester dans la tête. Quant aux doublages, s'ils restent rares, ils sont toujours un petit plus sympathique. Cortex et ses lieutenants s'adresseront parfois à nous entre deux niveaux, le temps d'&lt;b&gt;un petit monologue comique&lt;/b&gt; du plus bel effet. Les doublages français s'en sortent correctement, quoique certains soient un peu en deçà de ce que l'on pouvait espérer.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-W1woQ52cGqo/Tlvk2hAZH6I/AAAAAAAAASI/vQvuup9p9c8/s1600/crash4.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://2.bp.blogspot.com/-W1woQ52cGqo/Tlvk2hAZH6I/AAAAAAAAASI/vQvuup9p9c8/s200/crash4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Crash Bandicoot 3 fait indéniablement honneur à la série, et on peut avancer sans trop de risques que l'on tient là&lt;b&gt; l'un des épisodes les mieux élaborés de la saga.&lt;/b&gt; Après deux épisodes, Crash semble être arrivé à maturité et nous offre une aventure distrayante en diable, servie par un level design de qualité et une variété agréable. On fait difficilement mieux en la matière, et même les épisodes suivants peinent à atteindre un tel niveau d'excellence. Le jeu exploite de surcroît les capacités de la Playstation avec talent, qu'il s'agisse de son aspect graphique ou sonore. Crash 3 est une excellente expérience en matière de plate-forme 3D, ne manquez sous aucun prétexte cette aventure du Bandicoot !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;18/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-8225739921168372576?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/8225739921168372576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=8225739921168372576&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8225739921168372576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8225739921168372576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/08/test-de-crash-bandicoot-3-warped.html' title='Test de Crash Bandicoot 3 : Warped ! (Playstation)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-dNKjJS-ZNtk/TlvkzT8bA8I/AAAAAAAAAR4/uWQ3of6ptTM/s72-c/CB3.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-1973945866167816322</id><published>2011-08-24T14:00:00.002+02:00</published><updated>2011-08-24T14:12:39.655+02:00</updated><title type='text'>Test de Luigi's Mansion (GameCube)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-q3hR9GSnBAo/TlKQ2GUA10I/AAAAAAAAARo/YTQWf9MeEiU/s1600/luigi.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-q3hR9GSnBAo/TlKQ2GUA10I/AAAAAAAAARo/YTQWf9MeEiU/s320/luigi.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En 2002, rien ne me faisait plus envie que la GameCube. C'était dit, elle serait ma première console de salon made in Nintendo, et je passerais des jours entiers à jouer à Super Mario Sunshine. C'est au moment d'ouvrir les paquets cadeaux contenant l'objet de mes convoitises que j'eus droit à une surprise : en sus du jeu mettant en scène le célèbre plombier, une deuxième jaquette attira mon attention. Vous l'avez deviné, je parle de Luigi's Mansion, le premier jeu (si l'on exclut les mauvais titres éducatifs de la NES) à donner &lt;b&gt;le premier rôle au frère de Mario !&lt;/b&gt; Si son illustre frangin brille dans le genre plates-formes, Luigi tente une toute autre approche, comme vous le montrera ce test !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Notre héros est aux anges, et pour cause : il vient de remporter un concours ! Et son lot est on ne peut plus alléchant, puisque&lt;b&gt; Luigi vient de remporter un immense manoir !&lt;/b&gt; Pour fêter l'évènement, il invite Mario à le rejoindre devant sa nouvelle demeure, pour la visiter ensemble. Sur le chemin qui le mène vers le manoir, Luigi commence à douter : pourquoi son manoir est-il perdu au milieu d'une forêt menaçante, où les feuilles ne poussent plus ? Pourquoi la demeure est-elle beaucoup moins accueillante en vrai que sur le prospectus ? Comment a-t-il pu remporter ce concours auquel il n'a même pas participé ? Et, surtout... &lt;b&gt;où est passé Mario ?&lt;/b&gt; Il devrait être là pourtant... Luigi prend son courage à deux mains et pénètre seul dans le manoir, muni de sa lampe torche, bien décidé à retrouver son frère...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-RjYlDQbOUfg/TlKQ3luXDQI/AAAAAAAAARw/ZZn2QBMINWI/s1600/luigi3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="135" src="http://1.bp.blogspot.com/-RjYlDQbOUfg/TlKQ3luXDQI/AAAAAAAAARw/ZZn2QBMINWI/s200/luigi3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Seulement, le bâtiment est déjà habité ! &lt;b&gt;Des centaines de fantômes&lt;/b&gt; effrayants peuplent les nombreuses pièces du manoir, et Luigi n'est pas de taille à les affronter. C'est alors qu'intervient le professeur K. Tastroff, un scientifique un peu timbré, mais dont la dernière invention pourrait bien aider Luigi à sauver son frère : l'&lt;b&gt;Ectoblast 3000 !&lt;/b&gt; Cet aspirateur permettra à notre héros de faire face aux fantômes en les aspirant. C'est dans l'utilisation de cet appareil, couplé à la lampe torche, que réside l'essentiel du gameplay de Luigi's Mansion. En effet, il suffira pour attraper un fantôme de l'éblouir, ce qui aura pour effet de faire apparaître son coeur, puis de l'aspirer en utilisant l'Ectoblast. À noter que notre aspirateur sera amené à évoluer, et pourra ainsi aspirer des fantômes élémentaires (eau, feu, glace...) pour les recracher et ainsi résoudre quelques puzzles.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-jjZZzE6DMtY/TlKQ4VH-fUI/AAAAAAAAAR0/t0ZHgQbV-Ek/s1600/luigi4.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="151" src="http://4.bp.blogspot.com/-jjZZzE6DMtY/TlKQ4VH-fUI/AAAAAAAAAR0/t0ZHgQbV-Ek/s200/luigi4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Car Luigi's Mansion est avant tout un jeu où &lt;b&gt;l'exploration revêt une importance capitale&lt;/b&gt;. Le manoir est très vaste, et chaque salle est susceptible de contenir un élément important à réutiliser plus tard. Luigi devra donc nettoyer chaque pièce de ses fantômes afin d'y rétablir la lumière et récupérer une clé permettant d'accéder à la salle suivante. Cependant, certaines de ces salles sont hantées par des fantômes plus puissants, à l'aspect plus humain que les autres ectoplasmes. Luigi devra alors trouver leur point faible en composant avec l'environnement qui l'entoure pour faire apparaître leur coeur. Ces fantômes font office de mini-boss et sont légion dans le manoir. On compte également quelques «&amp;nbsp;vrais&amp;nbsp;» boss, qui gardent généralement une clé importante. On les affronte dans des arènes bien spéciales, exigeant d'analyser les différents mouvements de l'ennemi pour mettre à jour son point faible. Une fois ces paliers franchis, Luigi retournera dans le laboratoire du Pr. Tastroff et videra son Ectoblast dans une curieuse machine rendant aux fantômes la forme qu'ils n'auraient jamais dû quitter : celle de simples tableaux. Oui, c'est &lt;b&gt;spécial et assez barré.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cependant, n'allez pas croire que le jeu est tout mimi et bariolé sous prétexte qu'il met en scène le frère de Mario ! Certes, les fantômes et leurs cris et répliques sont amusants, mais l'exploration du manoir se fait dans &lt;b&gt;une ambiance étonnamment sombre&lt;/b&gt;. Les couleurs sont rarement éclatantes, l'aspect de certains endroits est clairement lugubre, et certains passages sont assez mélancoliques. On se prend facilement au jeu, et l'on progresse la peur au ventre,&lt;b&gt; au son des cris apeurés de Luigi&lt;/b&gt; appelant Mario sans qu'aucune réponse ne vienne. Le jeu joue d'ailleurs de ce sentiment d'oppression en multipliant les apparitions inattendues, et certaines séquences poussent la tension à son paroxysme, par exemple lorsque le courant que l'on avait rétabli au prix de tant d'efforts et de frayeurs se coupe net dans tout le manoir, entraînant le retour de dizaines de fantômes ! Nintendo parvient à mélanger habilement l'amusement et l'anxiété, un cocktail faisant de Luigi's Mansion un jeu à part.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-R0TbkFya0eo/TlKQ3G_2-DI/AAAAAAAAARs/Sd1SuKjNf3c/s1600/luigi2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="160" src="http://2.bp.blogspot.com/-R0TbkFya0eo/TlKQ3G_2-DI/AAAAAAAAARs/Sd1SuKjNf3c/s200/luigi2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Notons, pour conclure sur la partie gameplay, qu'au cours de son périple dans le manoir, Luigi ramassera divers items, à commencer par les pièces, billets et perles, faisant office de système de points. Leur récolte n'est pas primordiale, mais du score final dépendra le rang attribué à notre partie, modifiant légèrement la fin du jeu. On ramassera également des coeurs remontant notre barre de vie, que des fantômes vindicatifs égratigneront sans pitié. Enfin, notons la présence d'un objet des plus utiles, là encore inventé par le Pr. Tastroff :&lt;b&gt; le GameBoy Horror&lt;/b&gt;. Grâce à cet appareil reprenant le design de la portable de Nintendo, Luigi pourra, entre autres, analyser les éléments du décor et les ennemis et utiliser les miroirs pour revenir à l'entrée du manoir. De plus, l'appareil est pourvu d'un détecteur de Boos, véritable fil rouge du jeu puisqu'il faudra en capturer 50, cachés un peu partout dans le manoir, et qui peuvent passer d'une pièce à l'autre. Un challenge de taille, qui vient ajouter quelques heures à &lt;b&gt;une durée de vie déjà satisfaisante&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme dit plus haut, le côté esthétique de Luigi's Mansion s'en sort honorablement, malgré un manque de couleurs notable et justifié. Les décors, sombres et parfois éclairés par quelques bougies, font ressortir des fantômes bien plus colorés, à la limite du flashy. Concernant l'aspect purement technique, le jeu démontre l'étendue des capacités de la GameCube, dont il est l'un des tout premiers titres. &lt;b&gt;Ce n'est pas toujours très fin, mais globalement réussi&lt;/b&gt;. Petit bémol en revanche pour ce qui est de la bande-son du jeu : nos aventures sont accompagnées par un seul et unique thème, certes très réussi et bénéficiant de variations bien senties (tantôt fredonné par Luigi, tantôt accompagnant l'ambiance de la pièce traversée), mais tournant très vite en boucle. L'exploration du manoir revêt alors un caractère assez répétitif, tandis que les combats, contre les boss notamment, apportent une variété sonore bienvenue.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Finalement, Luigi's Mansion parvient à s'imposer comme &lt;b&gt;un titre original&lt;/b&gt;, à l'ambiance plus sombre que l'on pouvait s'y attendre, et au gameplay original, bien qu'il tourne rapidement en boucle. Le jeu est efficace, grâce notamment à l'alchimie réussie entre les passages amusants et les moments où l'angoisse prend le dessus. Et puis, quel plaisir de contrôler Luigi, personnage frêle et couard, à l'opposé de son frère, partant pourtant courageusement dans une aventure qui ne laissera personne indifférent ! Une expérience originale faisant correctement usage des capacités de la console de Nintendo, et qui mérite que l'on s'y attarde. Et dire qu'il aura fallu attendre dix ans (!) pour voir arriver une suite...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;15/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-1973945866167816322?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/1973945866167816322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=1973945866167816322&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1973945866167816322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1973945866167816322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/08/test-de-luigis-mansoion-gamecube.html' title='Test de Luigi&apos;s Mansion (GameCube)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-q3hR9GSnBAo/TlKQ2GUA10I/AAAAAAAAARo/YTQWf9MeEiU/s72-c/luigi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-5000894265321317483</id><published>2011-08-20T13:00:00.002+02:00</published><updated>2011-08-23T00:13:27.705+02:00</updated><title type='text'>Les héros de jeux vidéo et leur évolution</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ah, les héros de jeux vidéo ! Ils se comptent désormais par centaines, mais combien ont réellement réussi à percer ?  Beaucoup sont restés les stars d'un seul jeu, tandis que d'autres ont été élevées au rang de mascottes. &lt;b&gt;Petit tour d'horizon de ces personnages&lt;/b&gt;, l'occasion de constater une nette évolution...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #6fa8dc; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Les années 1990 et le début des années 2000 : les animaux avant tout&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #6fa8dc; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UkjkOYV4zkI/TkEIT3W-o5I/AAAAAAAAARA/ydktr3ZeVfU/s1600/90s.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-UkjkOYV4zkI/TkEIT3W-o5I/AAAAAAAAARA/ydktr3ZeVfU/s320/90s.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Période charnière dans le monde du jeu vidéo, les années 90 ont vu l'apogée de la 2D, puis l'émergence de la 3D. À cette époque, les héros de nos jeux favoris étaient&lt;b&gt; le plus souvent des animaux&lt;/b&gt;, légèrement humanisés pour l'occasion. L'exemple le plus célèbre reste &lt;b&gt;Sonic&lt;/b&gt; le hérisson, apparu en 1990 et devenu depuis le personnage phare de Sega. Le succès de ce personnage inspire beaucoup d'autres héros, et l'on voit ainsi débouler sur nos consoles lapins, lézards, chats, et bien d'autres, sur lesquels on reviendra plus loin dans cet article. L'arrivée de la Playstation et de ses jeux en 3D change quelque peu la donne, même si certains irréductibles tel Michel Ancel persistent à proposer des jeux en 2D. Le Français en profite pour introduire un héros qui tient davantage de la patate sur pattes que de l'animal : &lt;b&gt;Rayman&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Les jeux en 3D proposent eux aussi des héros animaliers, à l'image de &lt;b&gt;Crash Bandicoot,&lt;/b&gt; le célèbre marsupial de Naughty Dog, ou encore &lt;b&gt;Spyro&lt;/b&gt; le dragon, par Insomniac Games. Les deux héros squattent la même console, et il naît donc une saine rivalité entre les deux studios. Une génération de consoles s'écoule, et deux nouveaux duos de personnages sont lancés par ces studios : &lt;b&gt;Jak &amp;amp; Daxter&lt;/b&gt; pour le premier, &lt;b&gt;Ratchet &amp;amp; Clank&lt;/b&gt; pour l'autre. Si Naughty Dog suit la tendance du moment en proposant un héros humain (certes assisté d'une beloutre), Insomniac reste fidèle aux traditions en faisant de son nouveau héros un félin. Terminons sur la PS2 avec &lt;b&gt;Sly Cooper&lt;/b&gt;, un raton-laveur gentleman cambrioleur assisté de ses deux amis : une tortue et un hippopotame.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Notons enfin la présence d'autres héros animaliers sortis sur cette génération de consoles : &lt;b&gt;Blinx&lt;/b&gt; le chat capable de contrôler le temps, sur Xbox, &lt;b&gt;Kay&lt;/b&gt; le chat chevalier du jeu Legend of Kay ou encore &lt;b&gt;Ty&lt;/b&gt; le tigre de Tasmanie. Malgré la résistance de ces quelques personnages éphémères, c'est une toute autre tendance qui se dessine depuis plusieurs années...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #6fa8dc; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Les années 2000 et le retour de l'humain :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'arrivée de la 3D est en effet une petite révolution. Elle permet de faire évoluer les personnages dans &lt;b&gt;des contextes bien plus réalistes&lt;/b&gt;, aux ambiances plus travaillées, plus sombres aussi. La Playstation a alors vu l'émergence de héros cultes, humains cette fois-ci : &lt;b&gt;Solid Snake&lt;/b&gt;, le héros de Metal Gear Solid ou &lt;b&gt;Lara Croft&lt;/b&gt;, l'aventurière sexy de Tomb Raider, comptent parmi les personnages fétiches de cette génération de consoles.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais c'est bel et bien l'arrivée de la génération actuelle de consoles qui voit le nombre de héros humains exploser. Les machines sont de plus en plus puissantes, les graphismes n'ont plus autant de limites qu'auparavant et, il faut le dire, le public des générations précédentes a grandi et ne tient plus forcément à jouer avec des animaux amusants. L'idée maîtresse est alors de proposer des personnages humains en pagaille, certes ultra baraqués et armés pour que le jeu reste amusant, bien que l'on trouve aussi des personnages plus frêles ancrés dans un monde cohérent dans lequel se prendre vingt rafales dans le ventre sans sourciller n'est plus envisageable. Mais plus que tout, ces personnages sont soumis à &lt;b&gt;certains standards &lt;/b&gt;que l'on retrouve dans l'immense majorité des blockbusters actuels : le héros doit être &lt;b&gt;fort, sombre, tourmenté, brun et mal rasé de préférence.  &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kYJdp5UUK3Q/TkELYPXUFNI/AAAAAAAAARE/b_LDeSLs3VY/s1600/compo.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-kYJdp5UUK3Q/TkELYPXUFNI/AAAAAAAAARE/b_LDeSLs3VY/s320/compo.png" width="320" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Et c'est ainsi qu'arrivèrent les &lt;b&gt;Sam Fisher&lt;/b&gt;, les &lt;b&gt;Nathan Drake&lt;/b&gt;, les &lt;b&gt;John Marston&lt;/b&gt; et autres &lt;b&gt;Niko Bellic&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Marcus Phoenix&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Shepperd&lt;/b&gt; ou&lt;b&gt; Prince de Perse &lt;/b&gt;: des héros pleins de testostérone, armés jusqu'aux dents mais humains avant tout. Et si certains personnages plus fantaisistes persistent, notamment grâce aux jeux en téléchargement (&lt;b&gt;Super Meat Boy&lt;/b&gt; par exemple), l'écrasante majorité des jeux qui sortent sur nos chères consoles aujourd'hui mettent en scène ce genre de héros, ce qui à mon sens est plutôt dommage et tend à uniformiser davantage les jeux vidéo, en imposant un héros un peu cliché. Déjà que les gameplays originaux se font rares... Ceci dit, restons réalistes : le coup du héros vaillant, brun et à la pilosité faciale développée, ça ne date pas d'hier. N'est-ce pas ?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-l8087zYY_54/TkEL4AN5GFI/AAAAAAAAARM/ywHwyMhig_8/s1600/mario.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://2.bp.blogspot.com/-l8087zYY_54/TkEL4AN5GFI/AAAAAAAAARM/ywHwyMhig_8/s200/mario.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #6fa8dc; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #6fa8dc; margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;L'important, c'est de participer :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Parmi la pléthore de mascottes-wannabe sorties sur consoles 16 et 32 bits, certaines sont aujourd'hui totalement tombées dans l'oubli, et je tiens à leur rendre hommage dans ce petit paragraphe. Commençons par le plus célèbre de ces oubliés : &lt;b&gt;Alex Kidd&lt;/b&gt;. Lancé sur Master System, il devient rapidement la petite mascotte de Sega. Il ne fait cependant pas le poids face au mastodonte Mario, et est remplacé au bout de six épisodes par Sonic, qui connaîtra un destin bien plus enthousiasmant qu'Alex, complètement laissé de côté par la firme japonaise. Notre petit héros opère tout de même un retour dans le monde du jeu vidéo via quelques featurings dans Sega Superstars Tennis et Sonic &amp;amp; Sega All-Star Racing.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Enchaînons avec &lt;b&gt;Bubsy&lt;/b&gt;. Ah, Bubsy, ce sympathique félin star de jeux de plates-formes sur Megadrive et Super Nintendo ! Capable de courir très vite, au point qu'il en ferait de l'ombre à Sonic, il évolue dans un monde cartonnesque et ramasse des pelotes de laine. Il fait une bonne mascotte, et se voit même décliné en dessin animé. &lt;b&gt;Et là, c'est drame.&lt;/b&gt; Bubsy fait une incursion sur Playstation, bien décidé à profiter de la 3D pour accroître son capital sympathie. Erreur ! Le jeu est mauvais en tous points : graphismes hideux, maniabilité lourde au possible, bande-son abrutissante... Bubsy 3D enterre vivant son héros, dont on n'entendra plus jamais parler.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Abordons le cas &lt;b&gt;Gex&lt;/b&gt;. Gex est un lézard, mais pas n'importe lequel : il porte des lunettes de soleil. Héros d'un jeu de plates-formes en 2D sur Playstation (un jeu plutôt bon d'ailleurs), il cède rapidement à la tentation de la 3D et devient pour l'occasion un agent secret arrogant. Il joue les James Bond dans deux jeux somme toute assez classiques, bien qu'amusants, mais finira par tomber dans l'oubli. On est depuis sans nouvelles de notre ami le gecko vaniteux.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Enfin, terminons par &lt;b&gt;Plok&lt;/b&gt;. Cet être étrange fut le héros d'un jeu de plates-formes sur Super Nintendo comme il en existe des dizaines et des dizaines. Par son design atypique, il pensait probablement trouver son public et devenir, à son tour, une vedette du jeu vidéo. Raté !  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;J'aurais pu mettre à la place de Plok bien d'autres personnages sortis à cette époque, le choix étant réellement vaste. Mais ce «&amp;nbsp;héros&amp;nbsp;» m'a semblé être l'un des meilleurs exemples, et l'une des meilleures illustrations de cette déferlante de héros lancés au petit bonheur la chance dans des jeux très communs. Et puis son design ridicule m'a marqué plus que les autres !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zD7zq9Hhkvc/TkELcIUji9I/AAAAAAAAARI/P7lIlcaIQCw/s1600/hasbeen.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-zD7zq9Hhkvc/TkELcIUji9I/AAAAAAAAARI/P7lIlcaIQCw/s320/hasbeen.png" width="320" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici donc qui conclut cette petite rétrospective des héros de jeux vidéo. Bien entendu, elle est très incomplète, mais elle permet de remarquer que l'évolution des héros de nos jeux préférés va de pair avec la puissance des consoles. De petits personnages mignons inspirés d'animaux, on est passés à des héros plus sombres, aux traits résolument humains. &lt;b&gt;Qu'en sera-t-il des générations futures ?&lt;/b&gt; La tendance à ne proposer que des héros humains, bruns et mal rasés va-t-elle perdurer ? Les roux ou les blonds prendront-ils un jour le pouvoir ? Une chose est sûre : nos personnages préférés, animaux ou humains, n'ont pas fini de nous proposer des heures et des heures d'amusement !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-5000894265321317483?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/5000894265321317483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=5000894265321317483&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5000894265321317483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/5000894265321317483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/08/les-heros-de-jeux-video-et-leur.html' title='Les héros de jeux vidéo et leur évolution'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-UkjkOYV4zkI/TkEIT3W-o5I/AAAAAAAAARA/ydktr3ZeVfU/s72-c/90s.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-1600511460198571236</id><published>2011-08-17T14:00:00.008+02:00</published><updated>2011-08-17T14:00:06.130+02:00</updated><title type='text'>Test de Chrono Trigger (SNES - Playstation - DS)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-aFkupcnPB9c/TkUc310ItCI/AAAAAAAAARQ/HhemMLhExPU/s1600/trigger.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://1.bp.blogspot.com/-aFkupcnPB9c/TkUc310ItCI/AAAAAAAAARQ/HhemMLhExPU/s400/trigger.jpeg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Quand on demande à un féru de jeux de baston quel est son titre préféré, on entend souvent parler de Street Fighter. De même, l'amateur de jeux de plates-formes citera sans doute Super Mario Bros parmi ses titres fétiches. &lt;b&gt;Posons maintenant la question à un fana de RPG&lt;/b&gt; : il est très probable qu'il vous vante des Final Fantasy et autres Dragon Quest, mais s'il est bien un jeu de rôle unanimement reconnu comme étant l'un des meilleurs, c'est bel et bien Chrono Trigger. Sorti sur Super Nintendo en 1995, le titre de Square porte haut l'étendard des RPG nippons !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-fkmIOVRkNKQ/TkUdApyphMI/AAAAAAAAARU/MSOtRxAx-sw/s1600/trigger1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://2.bp.blogspot.com/-fkmIOVRkNKQ/TkUdApyphMI/AAAAAAAAARU/MSOtRxAx-sw/s200/trigger1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Notre histoire commence en l'an 1000, dans le royaume de Gardia. Notre héros, Chrono (ou tout autre nom qu'on lui aura attribué), se rend à la fête du millénaire avec son amie Lucca, inventrice de génie, venue présenter sa toute dernière oeuvre. En chemin ils croisent Marle, une jeune fille portant un mystérieux pendentif. Lors de la démonstration du téléporteur de Lucca, les choses ne se déroulent pas comme prévu, et voilà nos héros aspirés par un portail les menant ni plus ni moins que &lt;b&gt;400 ans en arrière !&lt;/b&gt; Lâchés sans repères dans cette obscure époque médiévale, nos amis sont loin de s'imaginer qu'ils viennent de débuter une quête qui les mènera à travers les âges, dans le seul but de sauver leur monde de la destruction.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si le pitch du jeune héros destiné à sauver le monde fait figure de cliché, la notion de voyage dans le temps est en revanche bien plus originale ! En effet, &lt;b&gt;Chrono Trigger est entièrement axé sur les voyages temporels&lt;/b&gt; et propose de traverser six époques, allant de la préhistoire au futur, en passant par l'antiquité et le Moyen-Âge. On naviguera entre ces différentes périodes en passant par la Fin des Temps, un hub dans lequel un mystérieux personnage accueillera nos héros. On explorera librement (pour  peu qu'on les ait débloquées dans le scénario) ces époques qui nous permettent de découvrir Gardia à travers les âges, et de progresser dans notre quête jusqu'à atteindre le terrible Lavos, parasite responsable du cataclysme contre lequel on devra lutter. On s'ébahira donc devant les modifications subies par le royaume et ses habitants, &lt;b&gt;chaque ère apportant son lot de révélations.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-RXso1NkpHoE/TkUdCnHb8FI/AAAAAAAAARY/H6OiimLCxxQ/s1600/trigger2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://1.bp.blogspot.com/-RXso1NkpHoE/TkUdCnHb8FI/AAAAAAAAARY/H6OiimLCxxQ/s200/trigger2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Car non content de proposer un système de voyage à travers les âges tout à fait grisant, Chrono Trigger peut également compter sur un scénario du fameux Yuji Horii des plus solides, et surtout cohérent tout au long de l'aventure. Un petit exploit quand on sait à quel point&lt;b&gt; le joueur est libre de ses actions !&lt;/b&gt; En effet, notre progression est agrémentée de nombreuses quêtes annexes qui, si elles ne sont pas obligatoires, ont tout de même&lt;b&gt; des répercussions visibles dans le futur&lt;/b&gt; ! Nos actions passées pourront par exemple transformer un désert en forêt verdoyante, ou encore rendre un village entier amical après avoir éliminé un tyran du passé. De plus, notre aventure est rythmée de quelques choix à effectuer, et ce dès les premières heures de jeu, parfois déterminants quant à la continuité de notre quête (ajout d'un nouveau personnage à notre équipe, par exemple) ! Évoluer à travers les âges tout en sachant que nos actes peuvent modifier parfois radicalement le futur de Gardia est un vrai bonheur.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bKNS3SdHEUU/TkUdTdZmxjI/AAAAAAAAARg/CmE7QjPaxOo/s1600/trigger4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="151" src="http://4.bp.blogspot.com/-bKNS3SdHEUU/TkUdTdZmxjI/AAAAAAAAARg/CmE7QjPaxOo/s200/trigger4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Chrono Trigger se démarque également des autres RPG de son temps grâce à un système de combat des plus convaincants, utilisant&lt;b&gt; une barre d'ATB&lt;/b&gt; (apparue dans Final Fantasy VI). Ainsi, pour effectuer une action en combat, qu'il s'agisse d'une attaque, d'une magie ou d'un item, il faut attendre que la barre de notre personnage soit remplie, ce qui est plus ou moins rapide en fonction des caractéristiques attribuées à celui-ci. Lorsque les barres d'au moins deux des trois combattants présents sur le terrain sont remplies, il est possible d'effectuer une attaque combo plus puissante, puisant dans les réserves de mana des deux personnages. Grâce à ce système, les combats gagnent immanquablement en dynamisme et se démarquent du tour par tour classique, même si les systèmes de PV, PM et les sorts, tantôt offensifs, tantôt curatifs, sont classiques. &lt;b&gt;Sept personnages sont disponibles&lt;/b&gt;, chacun avec sa spécialité (la puissance, la magie ou le heal, principalement) et autorisent de nombreuses combinaisons pour former une équipe la plus équilibrée possible.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Chrono Trigger fait d'ailleurs la part belle aux combats, qu'il est toutefois possible d'éviter tant que l'on n'entre pas en contact avec les monstres, qui apparaissent à l'écran. En effet, les différents donjons du jeu sont assez petits, se limitant le plus souvent à une dizaine de salles et à des énigmes bas de gamme.&lt;b&gt; Le jeu mise donc sur les combats&lt;/b&gt;, et il y en a ! Le bestiaire est impressionnant, chaque monstre ayant son point faible, qu'il faudra percer à jour. Mais le plus impressionnant reste la profusion de boss ! &lt;b&gt;Les donjons sont nombreux&lt;/b&gt; et renferment tous un boss, généralement corsé, et qui demandera un bon sens tactique et une observation fine de ses attaques et de ses faiblesses. Beaucoup de gardiens donc, que l'on combat avec un grand plaisir ! Abordons rapidement le cas du boss final, accessible très tôt dans l'aventure grâce à la possibilité de voyager dans le temps, même si évidemment nos héros n'ont pas le niveau pour le vaincre. Il sera possible d'y revenir quand on le souhaite, et notamment grâce au «&amp;nbsp;New game +&amp;nbsp;» débloqué après avoir complété le jeu une première fois, c'est à dire après environ vingt heures, une durée de vie plutôt correcte.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-PMgHLydzcR4/TkUdKeFxlQI/AAAAAAAAARc/5JegFVsCjpc/s1600/trigger3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://1.bp.blogspot.com/-PMgHLydzcR4/TkUdKeFxlQI/AAAAAAAAARc/5JegFVsCjpc/s200/trigger3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le jeu propose également&lt;b&gt; une réalisation de haute volée&lt;/b&gt;, aux environnements détaillés et colorés, tandis que les personnages, comme les monstres, bénéficient d'un chara-design soigné, assuré par Akira Toriyama, officiant déjà sur la série Dragon Quest (toujours par Square), et connu, bien évidemment, pour le manga Dragon Ball. &lt;b&gt;À grand jeu, grande bande-son&lt;/b&gt;, et Chrono Trigger ne me fera pas mentir ! Du début à la fin du jeu, des thèmes magnifiques rythment notre aventure à travers le temps. Une qualité que l'on doit à deux maîtres en la matière : Mitsuda et Uematsu. Du beau monde ! Les thèmes sont mémorables, qu'il s'agisse des combats ou simplement des lieux traversés, et contribuent à faire de Chrono Trigger une oeuvre d'exception.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Cependant, une ombre de taille est longtemps venue entacher ce tableau idyllique : Chrono Trigger n'a jamais pointé le bout de son nez sous nos latitudes, tout du moins sur Super Nintendo ! Le jeu compte quelques rééditions, à commencer par une version Playstation arrivée quelques années plus tard, et bénéficiant, du fait des capacités du CD ROM, de fort belles cinématiques mettant en scène les passages les plus importants de l'aventure. Le design de Toriyama est intact, et la qualité au rendez-vous. Une fois encore, le jeu reste inédit en Europe, au plus grand désespoir des joueurs. Puis, en 2008, le jeu sort sur DS et est -enfin- commercialisé sur le vieux continent ! Cette version bénéficie des capacités tactiles de la console, même si le tout reste très jouable à la croix. De plus, le jeu profite des cinématiques introduites par la version Playstation, et se voit agrémenté de &lt;b&gt;deux donjons inédits et dispensables&lt;/b&gt;, sans incidence sur le scénario. Il voit également l'arrivée d'une arène de monstres, que l'on enverra s'entraîner à travers les âges avant de les faire se battre entre eux. On pourra ainsi affronter la créature d'un ami, grâce à la liaison sans fil entre deux consoles. Un ajout loin de convaincre, et surtout totalement hors-sujet...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-P60IQBJ6o30/TkUgCiFUTKI/AAAAAAAAARk/uqVNbuWRpnQ/s1600/trigger5.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://2.bp.blogspot.com/-P60IQBJ6o30/TkUgCiFUTKI/AAAAAAAAARk/uqVNbuWRpnQ/s200/trigger5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà donc pour ce test de Chrono Trigger ! Réunissant &lt;b&gt;les plus grands maîtres du RPG nippon&lt;/b&gt;, issus pour la plupart des univers de Final Fantasy (Sakaguchi, Uematsu) et de Dragon Quest (Horii, Toriyama), le jeu s'impose comme l'une des meilleures productions en la matière ! Réussi sur tous les plans, le jeu n'est certes pas irréprochable et encore moins parfait, mais il propose une quête sortant de l'ordinaire grâce à des voyages dans le temps agréables et, surtout, à un scénario riche en possibilités pour le joueur, comme en témoignent les &lt;b&gt;treize fins possibles&lt;/b&gt; ! Si notre époque marque peut-être le déclin du jeu de rôle nippon, Chrono Trigger en est probablement l'âge d'or, l'apogée, et reste, aujourd'hui encore, un incontournable, un hit absolu, un bijou hors du temps.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-1600511460198571236?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/1600511460198571236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=1600511460198571236&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1600511460198571236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/1600511460198571236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/08/test-de-chrono-trigger-snes-playstation.html' title='Test de Chrono Trigger (SNES - Playstation - DS)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-aFkupcnPB9c/TkUc310ItCI/AAAAAAAAARQ/HhemMLhExPU/s72-c/trigger.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-775432975572850180</id><published>2011-08-10T14:00:00.002+02:00</published><updated>2011-08-10T14:00:00.311+02:00</updated><title type='text'>Test de Beyond Good and Evil (PS2 - X360 - PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-vjhEhJyaVzo/Tj8EIFeR5gI/AAAAAAAAAQs/wKrCGuYZ-CE/s1600/BGE.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="251" src="http://3.bp.blogspot.com/-vjhEhJyaVzo/Tj8EIFeR5gI/AAAAAAAAAQs/wKrCGuYZ-CE/s400/BGE.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dans le petit monde du jeu vidéo, quelques français ont su imposer leurs créations et ont contribué à l'émergence d'une «&amp;nbsp;french touch&amp;nbsp;» au travers de titres tels qu'Another World, Flashback (deux jeux d'&lt;b&gt;Éric Chahi&lt;/b&gt;), Nomad Soul (&lt;b&gt;David Cage&lt;/b&gt;) ou encore Rayman, titre phare de &lt;b&gt;Michel Ancel&lt;/b&gt;. Et c'est précisément sur l'une des créations de Michel Ancel que je souhaite m'arrêter aujourd'hui : Beyond Good and Evil. Sorti en 2003 sur Playstation 2, il démontre sans faillir tout le talent de son frenchie de créateur. En avant pour le test !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-HHM5ky-Is9o/Tj8ERciPXaI/AAAAAAAAAQ4/iNgv-P7btnY/s1600/BGE1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-HHM5ky-Is9o/Tj8ERciPXaI/AAAAAAAAAQ4/iNgv-P7btnY/s200/BGE1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Le jeu nous invite à suivre les aventures de Jade, une photographe vivant avec son oncle porcin Pey'j et des orphelins sur la planète Hillys. Leur vie s'écoulait paisiblement jusqu'à ce que les terribles Domz ne décident d'envahir la planète, contraignant les Hilliens à se réfugier derrière les Sections Alpha, une puissante armée assurant leur sécurité. Des rumeurs courent pourtant sur la loyauté des Sections Alpha, répandues par le réseau résistant clandestin Iris...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais comment convaincre la population, qui place toute sa confiance en ses protecteurs ? Jade reçoit alors une mystérieuse mission, qui va l'entraîner dans &lt;b&gt;une aventure qu'elle ne soupçonnait pas...&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Beyond Good and Evil nous offre donc un univers fantaisiste et &lt;b&gt;un scénario plus sombre qu'il n'y paraît&lt;/b&gt;, qui réserve son lot de rebondissements et qui se montera par moments assez triste. Mais la galerie de personnages, elle, est très amusante, et les répliques vraiment délectables. On se régalera par exemple des expressions de l'oncle Pey'j ou de l'amnésie de Double H, deux protagonistes qui accompagneront la délicieuse Jade lors de ses enquêtes. Le choix de placer un personnage féminin fragile, sans super-pouvoirs, dans un univers aussi dur et sombre va de pair avec le mode opératoire de notre belle héroïne, qui préfèrera &lt;b&gt;la puissance de l'information à celle des armes.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Clap7EGBvUI/Tj8EOezZxoI/AAAAAAAAAQ0/klPolkkGrXc/s1600/BGE4.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-Clap7EGBvUI/Tj8EOezZxoI/AAAAAAAAAQ0/klPolkkGrXc/s200/BGE4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;En effet, la principale trouvaille de Beyond Good and Evil en ce qui concerne le gameplay réside en l'utilisation de&lt;b&gt; l'appareil photo de Jade&lt;/b&gt;, qui lui permettra d'immortaliser les actes de ses adversaires et de rallier la population d'Hillys à la cause du réseau Iris. Bien évidemment, on n'échappera pas à certains combats au bâton, joliment chorégraphiés d'ailleurs, mais ils restent minoritaires, le jeu faisant &lt;b&gt;la part belle à l'infiltration&lt;/b&gt;. Il faudra alors se faufiler dans l'ombre, à l'insu des Sections Alpha, pour progresser dans les vastes complexes renfermant les preuves à photographier. Le jeu offre d'ailleurs une bonne variété de salles, ce qui fait que l'on répètera rarement un schéma fixe. Il faudra souvent innover : dois-je rester discret jusqu'au bout ou créer une diversion au moyen du lanceur de gyro-disques, ou dois-je neutraliser le garde d'un coup dans le dos, pour être tranquille ? En outre, les niveaux à arpenter regorgent de mécanismes divers et variés, qu'il faudra souvent résoudre en compagnie de notre binôme, qui nous est complémentaire en de nombreux points.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-yqp_TLvLgZE/Tj8EGt40K-I/AAAAAAAAAQo/tCKlmWlFtTs/s1600/BG3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-yqp_TLvLgZE/Tj8EGt40K-I/AAAAAAAAAQo/tCKlmWlFtTs/s200/BG3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Si l'histoire principale est finalement assez peu dense, et sera complétée sans mal, le jeu brille surtout par sa &lt;b&gt;profusion de quêtes secondaires&lt;/b&gt;. Comme dit plus haut, il faudra par exemple répertorier toutes les espèces animales d'Hillys (et certaines sont bien cachées !), ou encore participer à des courses d'hovercraft, remporter un mini-jeu de palet, poursuivre des bandits dans leurs grottes (toujours au moyen de l'hovercraft, moyen de transport de prédilection de nos héros), piller des entrepôts des Sections Alpha (toujours le plus discrètement possible) puis fuir au cours d'une course-poursuite riche en adrénaline... &lt;b&gt;Toutes ces quêtes nous permettent de gagner des perles&lt;/b&gt;, précieux sésames que l'on échangera contre des améliorations de l'hovercraft, indispensables au bon déroulement de notre aventure. La variété est donc de mise, et fait plaisir à voir.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt; Je l'ai dit précédemment et je me fais une joie de vous le rappeler :&lt;b&gt; l'univers de Beyond Good and Evil&lt;/b&gt; est très réussi. Qu'il s'agisse des environnements traversés ou du level design des différents complexes à explorer, on entre sans problème dans ce monde à part, aux habitants hybrides mi humains mi animaux. On pourra cependant se plaindre que la taille d'Hillys soit aussi réduite : même s'il y a beaucoup à ce faire sur ce terrain de jeu, notre aventure se limite finalement à quatre ou cinq environnements-clés, guère plus. Abordons brièvement l'aspect technique du jeu, très réussi au niveau de personnages, et un peu moins convaincant en ce qui concerne les décors. Ajoutons à nos doléances une caméra parfois capricieuse, nuisant au confort du joueur à de nombreuses reprises. À noter que le jeu a récemment bénéficié d'un&lt;b&gt; remake HD&lt;/b&gt;, sorti sur X360 et PS3, pour un rendu tout à fait sympathique.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-sfGFd2fj_cY/Tj8EMQBajxI/AAAAAAAAAQw/U_irExuRotU/s1600/BGE2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-sfGFd2fj_cY/Tj8EMQBajxI/AAAAAAAAAQw/U_irExuRotU/s200/BGE2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Mais s'il y a bien un point qui prime sur les autres, et qui contribue plus que jamais à faire de Beyond Good and Evil une réussite vidéoludique, c'est bel et bien &lt;b&gt;sa bande-son&lt;/b&gt;. Le jeu est doté de compositions extrêmement réussies, collant tout à fait à l'ambiance des niveaux traversés (et des ambiances différentes, il y en a, de l'infiltration discrète aux courses déjantées) et restant, pour certains thèmes, dans la mémoire du joueur une fois la console éteinte. Cette soundtrack tantôt lyrique, tantôt festive est &lt;b&gt;une petite pépite&lt;/b&gt; que je ne peux que vous conseiller de (re)découvrir, d'autant plus qu'elle est offerte sur le site officiel du jeu. &lt;a href="http://beyond-good-and-evil.ubi.com/beyond-good-and-evil-hd/en-US/photography/goodies/index.aspx"&gt;Courez-y !&lt;/a&gt; En sus de cette bande-son d'exception, le jeu est&lt;b&gt; intégralement doublé en français&lt;/b&gt;, pour un résultat globalement convaincant. Certaines voix sont de franches réussites (celle de Pey'j pour ne citer qu'elle), tandis que d'autres sont un peu en retrait. C'est, à mon sens, le cas de la voix de la ravissante Jade, pourtant personnage principal du jeu. Le doublage, assuré par la non moins ravissante Emma de Caunes, manque parfois d'un peu de conviction. Mais dans l'ensemble, on apprécie réellement les dialogues et leur humour, laissant parfois place à &lt;b&gt;des moments plus mélancoliques&lt;/b&gt; qui décrocheront sans doute une larmichette à certains.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-FKOL4JXVhzU/Tj8Gx_3yHdI/AAAAAAAAAQ8/xtY3I0wziJ4/s1600/BG5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-FKOL4JXVhzU/Tj8Gx_3yHdI/AAAAAAAAAQ8/xtY3I0wziJ4/s200/BG5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Après avoir décortiqué chaque aspect du jeu, passons maintenant à mon avis général sur Beyond Good and Evil. Certes, le jeu d'Ubisoft ne manque pas de qualités, à commencer par son univers à la fois enchanteur, mais finalement très mature, permettant au scénario d'aborder &lt;b&gt;des thèmes plus graves&lt;/b&gt; comme l'oppression d'un régime, les orphelins ou la mort. Autant de sujets parfaitement traités, ni survolés ni versant dans le pathos. De plus, le jeu propose un gameplay intelligent et original, dans lequel l'information prime sur la violence, et l'infiltration sur le combat. Si passer la majorité de son temps à se cacher du regard de l'ennemi peut se montrer frustrant, on finit par tomber sous le charme de ce parti-pris. On pourra en revanche se plaindre d'&lt;b&gt;une durée de vie vraiment juste&lt;/b&gt;, qui ne dépassera pas les dix heures même en complétant les quêtes secondaires, et d'&lt;b&gt;un environnement assez étroit&lt;/b&gt;, manquant de lieux à explorer. On reste finalement sur sa faim, car si Beyond Good and Evil ne manquera pas d'ébahir le joueur par son ambiance, son gameplay, sa bande-son ou son contenu vraiment intéressant, il s'achève bien trop vite et fait davantage figure de galop d'essai en vue d'un second épisode qui, s'il traîne à se dévoiler, s'annonce d'ores et déjà exceptionnel !  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si certains ne manqueront pas de considérer les aventures de la belle Jade comme le chef d'oeuvre de Michel Ancel (à ceux-ci je répondrai d'aller voir du côté de Rayman avant de s'emballer), reconnaissons que le Français nous livre là &lt;b&gt;un excellent jeu&lt;/b&gt;, une vision du jeu vidéo à laquelle on n'est pas habitués, et qui se présente presque comme un pied de nez aux jeux violents, en un mot : un jeu intelligent.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;15/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-775432975572850180?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/775432975572850180/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=775432975572850180&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/775432975572850180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/775432975572850180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/08/test-de-beyond-good-and-evil-ps2-x360.html' title='Test de Beyond Good and Evil (PS2 - X360 - PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-vjhEhJyaVzo/Tj8EIFeR5gI/AAAAAAAAAQs/wKrCGuYZ-CE/s72-c/BGE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-6041493260233973541</id><published>2011-08-03T14:00:00.000+02:00</published><updated>2011-08-03T14:00:12.149+02:00</updated><title type='text'>Test de Pokémon Colosseum (Gamecube)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-0NFcuOmGvVc/Tjga6a-8xOI/AAAAAAAAAQk/oqNqHrhLoTs/s1600/colosseumlogo.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="171" src="http://1.bp.blogspot.com/-0NFcuOmGvVc/Tjga6a-8xOI/AAAAAAAAAQk/oqNqHrhLoTs/s400/colosseumlogo.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Parmi les licences les plus juteuses de Nintendo, on trouve bien évidemment Mario et The Legend of Zelda. Mais depuis une quinzaine d'années maintenant, il faut aussi compter sur les Pokémon, ces adorables créatures à élever et faire se combattre entre elles. D'abord apparus sur GameBoy, ces monstres de poche devenus des superstars mondiales ont ensuite colonisé les autres consoles de la firme japonaise, à commencer par la Nintendo 64, grâce aux deux opus de Pokémon Stadium. Le plaisir ressenti à faire combattre nos monstres en 3D est intense, bien que ces deux jeux ne proposent pas d'évoluer dans un monde ouvert comme dans les épisodes portables. Une génération de consoles s'est écoulée et Nintendo nous offre, sur Gamecube donc,&lt;b&gt; Pokémon Colosseum&lt;/b&gt; en 2004. Cet héritier de Pokémon Stadium vaut-il le détour ? Réponse dans les lignes qui suivent !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nAzZo4KILtg/Tjga5aPK9ZI/AAAAAAAAAQg/97hucmF-OFY/s1600/colosseum4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="145" src="http://3.bp.blogspot.com/-nAzZo4KILtg/Tjga5aPK9ZI/AAAAAAAAAQg/97hucmF-OFY/s200/colosseum4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Le joueur incarne un dresseur au look aussi sombre que son passé, voyageant à travers le monde au volant d'un side-car et accompagné de ses deux Pokémon fétiches : Mentali et Noctali. Très rapidement, notre héros pas charismatique pour un sou fait la connaissance d'une jeune fille à qui une bande de personnes malintentionnées cherche des noises. Au cours de son aventure à ses côtés, notre jeune héros se retrouvera mêlé à un vaste trafic de Pokémon génétiquement modifiés, et devra user de toutes ses capacités de dresseur pour venir à bout de cette obscure organisation. Oui bon, dit comme ça, le scénario semble assez simpliste et d'une certaine façon, il l'est. Mais il nous propose également de nombreux &lt;b&gt;personnages hauts en couleur&lt;/b&gt;, au design parfois étrange et aux comportements suspicieux.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5zkGbIOzJ-I/Tjga1H3CXWI/AAAAAAAAAQU/zoxL7Nb50GQ/s1600/colosseum.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="162" src="http://1.bp.blogspot.com/-5zkGbIOzJ-I/Tjga1H3CXWI/AAAAAAAAAQU/zoxL7Nb50GQ/s200/colosseum.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Notre aventure se déroulera dans des villes au design varié, que l'on visitera à pied avec une vue du dessus rappelant celle des opus Gameboy. Les établissements classiques de la série répondent présents, à l'image des Centres Pokémon, des magasins ou des arènes, renommées colisées pour l'occasion. Il sera fréquent d'explorer les bases ennemies, regorgeant de coffres et donc d'objets. Le design des environnements se montre assez correct, avec des décors tantôt crasseux, tantôt verdoyants. Il faut cependant émettre un gros bémol : &lt;b&gt;notre progression ne se fait pas en monde ouvert !&lt;/b&gt; Pour voyager d'un point à l'autre, il suffira de l'indiquer sur la world map et une cinématique en side-car symbolisera notre parcours. Une absence de liberté assez rageante...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;De même, et c'est là l'un des gros points faibles du jeu : on ne trouve&lt;b&gt; aucun Pokémon sauvage à capturer&lt;/b&gt;, pas de hautes herbes, nada, niet ! Ceux qui s'attendaient à retrouver une aventure Pokémon toute en 3D seront forcément déçus d'apprendre que seuls certains monstres peuvent être capturés : il s'agit des Pokémon Obscurs, détenus par nos adversaires. Il faudra donc leur &lt;b&gt;voler ces créatures pendant le combat&lt;/b&gt;, au moyen de l'appareil situé au bras du héros et d'une Pokéball (plusieurs modèles sont disponibles), puis les purifier pour enfin profiter sereinement du monstre acquis. Le choix se réduit donc de manière drastique...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-5-vJuWsbs7c/Tjga3bYlPaI/AAAAAAAAAQc/LqE1gt0a1aY/s1600/colosseum3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://3.bp.blogspot.com/-5-vJuWsbs7c/Tjga3bYlPaI/AAAAAAAAAQc/LqE1gt0a1aY/s200/colosseum3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Mais passons outre cet aspect et concentrons-nous sur les combats de Pokémon, où réside l'essentiel du jeu. Les habitués de la série ne devraient pas être dépaysés, les différentes options de combat n'ayant pas bougé d'un pouce. On peut donc attaquer, changer de Pokémon ou encore utiliser un item. Le jeu tient néanmoins à apporter une touche d'originalité en ne proposant &lt;b&gt;que des combats à quatre Pokémons&lt;/b&gt;, en deux contre deux. Si vous vous attendiez à profiter de duels en face à face, vous risquez d'être très déçus, mais il faut reconnaître que cet ajout permet d'échafauder de petites tactiques, et que le système de combat et de gain de niveaux se montre toujours aussi efficace. Concluons sur la partie combats par une aberration totale : la licence Pokémon a, depuis toujours, misé sur l'échange, le partage, l'aspect communautaire. Eh bien Pokémon Colosseum fait fi de tout ça, et ne propose &lt;b&gt;aucun mode de jeu à deux joueurs&lt;/b&gt;, et ce malgré la présence sur la console de pas moins de quatre ports manette ! Une honte, tout simplement...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En ce qui concerne l'aspect graphique du titre, là encore le joueur risque de tiquer. Le jeu a semble-t-il été prévu pour Nintendo 64 tant l'aspect technique a de retard. Des environnements aux personnages, &lt;b&gt;un évident manque de finesse&lt;/b&gt; de fait ressentir, et ne fait pas honneur aux capacités de la Gamecube, certes modestes mais capables de bien mieux. Ceci dit, les Pokémon sont plutôt bien modélisés, et on les découvre avec plaisir en 3D dans des combats sympathiques, aux &lt;b&gt;effets visuels très jolis&lt;/b&gt;. On note une méchante redondance dans les animations des monstres, mais on s'en accomodera sans trop de soucis. Certains colisées ne manquent pas de cachet, et nous font ressentir pleinement l'ambiance euphorique des grandes compétitions ou la brutalité des affrontements clandestins. Une atmosphère amplifiée par une bande-son de bonne facture, avec des compositions inspirées même si là encore on pouvait s'attendre à davantage de qualité du point de vue technique, les capacités de la console étant une nouvelle fois sous-exploitées.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-1KzKggEv0V0/Tjga2O5k2iI/AAAAAAAAAQY/GojZLonzltw/s1600/colosseum2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="149" src="http://3.bp.blogspot.com/-1KzKggEv0V0/Tjga2O5k2iI/AAAAAAAAAQY/GojZLonzltw/s200/colosseum2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Ceci dit, le jeu fait honneur à la franchise concernant sa durée de vie, vraiment bonne pour le seul mode histoire, et allongée (d'une manière assez artificielle avouons-le) par le Mont Bataille, une succession de &lt;b&gt;cent combats de plus en plus difficiles&lt;/b&gt;, comprenant dix boss qui, une fois vaincus, nous rapportent des points à investir dans la boutique dédiée. On passera également beaucoup de temps à entraîner nos Pokémon, ainsi qu'à purifier les Pokémon Obscurs capturés, cette manipulation nécessitant de nombreux combats. Enfin, et pour couronner le tout, il est possible d'&lt;b&gt;importer ses Pokémon depuis les versions portables&lt;/b&gt; du jeu sous certaines conditions, la première étant de posséder le matériel pour. Le nombre de monstres se voit ainsi décuplé, ce qui n'est pas un mal tant la liste proposée par le jeu se montre chiche.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici qui clôture ce test de Pokémon Colosseum, &lt;b&gt;un jeu qui divise&lt;/b&gt; forcément. D'un côté, ceux qui s'attendaient à vivre une aventure digne des versions portables en 3D seront forcément déçus par le contenu un peu limité, l'absence de liberté, les duels en 2vs2 imposés, l'impossibilité de capturer les Pokémon que l'on veut et l'absence totale de mode multijoueur. D'un autre côté, il faut reconnaître quelques qualités au titre, à l'image de sa bande-son sympathique, de sa durée de vie satisfaisante et de son ambiance plus sombre et mature qu'à l'accoutumée. Ces quelques bons points réussissent-t-ils à éclipser la déception au vu du potentiel du titre ? Hélas, pas vraiment...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;11/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-6041493260233973541?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/6041493260233973541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=6041493260233973541&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/6041493260233973541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/6041493260233973541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/08/test-de-pokemon-colosseum-gamecube.html' title='Test de Pokémon Colosseum (Gamecube)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-0NFcuOmGvVc/Tjga6a-8xOI/AAAAAAAAAQk/oqNqHrhLoTs/s72-c/colosseumlogo.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-6176247716887671008</id><published>2011-07-27T14:00:00.003+02:00</published><updated>2011-07-31T22:50:07.642+02:00</updated><title type='text'>Test de Mirror's Edge (X360 - PC - PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Z99SWwJjEX8/Ti3iYompHuI/AAAAAAAAAQA/6beq6G1hZuo/s1600/mirror.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-Z99SWwJjEX8/Ti3iYompHuI/AAAAAAAAAQA/6beq6G1hZuo/s400/mirror.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Ne vous est-il jamais arrivé de pester contre la tendance à l'uniformisation qui règne sur le jeu vidéo depuis quelques années ? N'avez-vous jamais eu envie de profiter de gameplays audacieux ? De ne plus vous contenter des FPS classiques ? Si vous vous êtes reconnu dans l'une de ces phrases, inspirez un grand coup, et venez prendre un grand bol d'air avec &lt;b&gt;Mirror's Edge&lt;/b&gt; ! Développé par Dice, édité par Electronic Arts, et sorti sous nos latitudes en 2008, le jeu apporte un peu de sang neuf à un genre auquel cela commençait à manquer, comme va vous le montrer ce petit test. En avant !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Le jeu nous place dans la peau de Faith, une jeune femme vivant dans une ville immaculée où la sécurité du peuple a pris le pas sur sa liberté, où&lt;b&gt; l'information comme la pensée sont contrôlées&lt;/b&gt; et où les opposants au régime sévèrement réprimandés. Tout y est surveillé, jusqu'aux communications des habitants, qui n'ont d'autre solution pour transmettre leurs messages que de faire appel aux Messagers, dont notre héroïne fait partie. Ces acrobates urbains courent à travers la ville, bondissent de toit en toit, font fi des agents lancés à leurs trousses, et n'hésitent pas à se mettre en danger pour mener à bien leur mission. La vie s'écoulait ainsi pour Faith, jusqu'à ce qu'un événement inattendu vienne tout perturber : sa soeur, policière, se voit accuser du meurtre d'un homme politique. Faith va alors tout mettre en oeuvre pour prouver son innocence...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Dk1Ecv6aYmg/Ti3kD2V8K8I/AAAAAAAAAQQ/wXn9k1r1IE8/s1600/mirror5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-Dk1Ecv6aYmg/Ti3kD2V8K8I/AAAAAAAAAQQ/wXn9k1r1IE8/s200/mirror5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Et il y a du travail ! Il faudra infiltrer d'immenses buildings, se jouer des forces de sécurité et, surtout, faire usage d'&lt;b&gt;une agilité exceptionnelle&lt;/b&gt; pour évoluer dans cet hostile environnement urbain ! Et c'est là que Mirror's Edge fait preuve d'originalité, puisque le jeu se présente sous la forme d'un FPS, alors que l'aspect plateforme est très prononcé ! On vivra donc les acrobaties de Faith, très inspirées du parkour, depuis ses propres yeux, pour une immersion maximale et des frissons à chaque saut entre deux immeubles. La liste de mouvements de notre héroïne est plutôt fournie, puisqu'à partir des sauts et des glissades, les deux commandes de base, on pourra effectuer diverses&lt;b&gt; roulades, courses murales, sauts en appui sur le mur, balancements autour d'une barre horizontale&lt;/b&gt;... Le tout dans des environnements aux multiples éléments destinés à nous faire bondir dans tous les sens. Faith dispose du bien nommé sens urbain, qui lui permet de repérer ces éléments avec lesquels il sera permis d'interagir, ceux-ci apparaissant alors en rouge. Une option qu'il est toutefois possible de désactiver. En outre, le joueur profite du pouvoir de ralentir temporairement l'action, un pouvoir qui se recharge lorsque l'on court. On s'en servira régulièrement lors des sauts les plus importants, histoire d'admirer notre chute dans toute sa splendeur. Si ce gameplay original est parfaitement exaltant et assez simple à maîtriser, on note toutefois peut finir par donner le tournis !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-HkLxahvtizI/Ti3ieXbhI5I/AAAAAAAAAQM/rdcrHF7W6gM/s1600/mirror4.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-HkLxahvtizI/Ti3ieXbhI5I/AAAAAAAAAQM/rdcrHF7W6gM/s200/mirror4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;On bénéficie également d'attaques au corps à corps, qui là encore pourront être couplées aux sauts et glissades. Il sera également possible, en appuyant dans le bon rythme sur le bouton approprié (et le ralenti servira surtout à ça), de récupérer les armes de nos ennemis pour les retourner contre eux, mais cet aspect se révèle presque anecdotique tant il est handicapant. En effet, on n'aura d'autre choix de que viser au jugé, et ces armes encombrantes nous empêcheront de réaliser bon nombre de mouvements acrobatiques. &lt;b&gt;On préfèrera souvent affronter nos adversaires au corps à corps&lt;/b&gt;, quitte à prendre quelques coups qui diminueront notre niveau de santé, teintant l'écran un peu plus à chaque blessure. C'est d'ailleurs la seule indication qui apparaîtra à l'écran pendant le jeu, Mirror's Edge faisant le choix de ne pas proposer de HUD. Comme dans de nombreux FPS désormais, notre santé se régénère d'elle-même après quelques secondes sans prendre de dégât. Hormis ces aspects plateforme et combat, le jeu dispose d'une légère composante d'exploration, puisque dans chaque niveau sont cachés des sacs de Messagers qu'il faudra récupérer si l'on veut obtenir des extras, comme des artworks.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7Q9Rc6PNkLQ/Ti3icRmweQI/AAAAAAAAAQI/8n6hGBdyb7Q/s1600/mirror3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-7Q9Rc6PNkLQ/Ti3icRmweQI/AAAAAAAAAQI/8n6hGBdyb7Q/s200/mirror3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Nos aventures s'étalent sur une dizaine de missions de près d'une heure chacune, pour une durée de vie plutôt correcte, qu'un mode de courses contre la montre viendra accroître. Tout au long du scénario, on arpentera les toits et les bâtiments de la ville, dont &lt;b&gt;l'esthétique immaculée vaut vraiment le détour&lt;/b&gt;. Les extérieurs, principalement blancs, sont réhaussés de petites touches de couleurs du plus bel effet, pour un résultat très propre. Les intérieurs, plus sombres, ne sont pas en reste grâce à divers effets de lumière et choix de couleurs pertinents. Si certains conduits crasseux ne retiennent pas l'attention, on trouvera également des salles à l'esthétique épurée dans lesquelles on prend plaisir à évoluer. De manière générale, &lt;b&gt;l'aspect graphique est une réussite&lt;/b&gt;, tant sur le plan purement technique (il faut voir certaines textures !) qu'esthétique. Une belle performance, quoiqu'on tiquera sans doute à la vue des cinématiques 2D qui non seulement ne correspondent pas vraiment à l'ambiance générale du titre, et qui se montrent d'une qualité assez moyenne.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-OcsrANTbkSE/Ti3iZopIxTI/AAAAAAAAAQE/oWcYtswnOhs/s1600/mirror2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="111" src="http://1.bp.blogspot.com/-OcsrANTbkSE/Ti3iZopIxTI/AAAAAAAAAQE/oWcYtswnOhs/s200/mirror2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;La bande-son du titre de Dice se révèle tout à fait enthousiasmante, nos pérégrinations étant accompagnées par &lt;b&gt;des compositions tantôt aériennes, tantôt plus graves&lt;/b&gt;, à l'image de notre progression. Si les thèmes ne sont pas mémorables, ils sont d'une qualité certaine. Les voix françaises sont de bonne facture, même si là encore on ne trouve rien d'inoubliable. Pour en finir sur les -quelques- défauts entachant Mirror's Edge, citons une durée de vie qu'on aurait aimée plus étoffée, un scénario au rythme inégal, l'impossibilité de débloquer de nouvelles compétences et, surtout, une certaine frustration à l'idée de ne pas pouvoir se mouvoir librement dans une ville ouverte, notre progression étant sans cesse balisée. Si ce point est parfaitement compréhensible, il demeure l'un de mes grands regrets.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mais tous ces petits défauts ne nuisent pour ainsi dire pas à la qualité globale d'un titre apportant de bonnes idées à un genre FPS qui semblait ne plus rien avoir à nous offrir en terme d'originalité. &lt;b&gt;On prend un réel plaisir à jouer les yamakasis&lt;/b&gt;, et on est éblouis par un esthétisme impressionnant. Mirror's Edge aurait gagné à être plus varié, mais gageons qu'une éventuelle suite (toujours hypothétique à l'heure actuelle) viendra enrichir cette formule qui marche !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;16/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-6176247716887671008?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/6176247716887671008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=6176247716887671008&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/6176247716887671008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/6176247716887671008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/07/test-de-mirrors-edge-x360-pc-ps3.html' title='Test de Mirror&apos;s Edge (X360 - PC - PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Z99SWwJjEX8/Ti3iYompHuI/AAAAAAAAAQA/6beq6G1hZuo/s72-c/mirror.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-7762200040013457342</id><published>2011-07-20T14:00:00.002+02:00</published><updated>2011-07-20T15:17:03.184+02:00</updated><title type='text'>Test de Yu-Gi-Oh : Nightmare Troubadour (DS)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-hLqqSRbeSyg/TiWTWFRt91I/AAAAAAAAAP8/H5IpmUWwGks/s1600/nightmarelogo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/-hLqqSRbeSyg/TiWTWFRt91I/AAAAAAAAAP8/H5IpmUWwGks/s320/nightmarelogo.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;Quoi ? Encore un test d'un jeu Yu-Gi-Oh ?&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Eh oui, cher lecteur ! Après t'avoir parlé du plus que décevant &lt;a href="http://grabyourstick.blogspot.com/2011/04/test-de-yu-gi-oh-lempire-des-illusions.html"&gt;Empire des Illusions&lt;/a&gt;, je me devais d'équilibrer la balance en testant un jeu faisant honneur à la licence ! Et le choix s'est révélé plutôt vaste, la franchise ayant squatté bien des consoles en quinze ans d'existence. Mon attention s'est finalement tournée vers &lt;b&gt;Yu-Gi-Oh : Nightmare Troubadour&lt;/b&gt;, sorti fin 2005 sur DS. Pour être exact, il s'agit là du tout premier épisode de la série à tourner sur la portable de Nintendo, une bonne occasion de constater ce que les fonctionnalités tactiles de la console peuvent apporter aux duels de cartes. En avant pour le test !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Vd8wdGKQ9pA/TiWSk0FBdSI/AAAAAAAAAPw/FC_dqpJF1js/s1600/troubadour2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-Vd8wdGKQ9pA/TiWSk0FBdSI/AAAAAAAAAPw/FC_dqpJF1js/s200/troubadour2.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;Nightmare Troubadour nous plonge dans l'univers des mangas de Kazuki Takahashi et de la série animée. On retrouvera donc &lt;b&gt;des personnages bien connus&lt;/b&gt;, tels que Yugi ou Joey et des ennemis emblématiques comme Insector Haga. Cependant n'espérez pas contrôler l'un de ces célèbres duellistes, puisqu'il nous sera imposé de vivre l'aventure dans la peau d'un nouveau personnage, sans apparence ni nom (si ce n'est celui qu'on lui attribuera), au sein d'un scénario au cours duquel il côtoiera les héros précédemment cités. &lt;b&gt;Un scénario qui se montre d'ailleurs assez décevant&lt;/b&gt;, suivant un schéma classique et cliché du jeune débutant aspirant à devenir le meilleur duelliste, et qui participe à des tournois pendant lesquels les grands méchants de l'histoire (Pegasus ou Noah entre autres) viendront mettre leurs plans diaboliques à exécution. Mais plus que le scénario en lui-même, c'est la progression au sein de celui-ci qui déçoit.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-uUNzzBMJ2_A/TiWSkX5T26I/AAAAAAAAAPs/1HBEGHnmGWo/s1600/troubadour.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-uUNzzBMJ2_A/TiWSkX5T26I/AAAAAAAAAPs/1HBEGHnmGWo/s200/troubadour.jpg" width="132" /&gt;&lt;/a&gt;En effet, nos déplacements et nos rencontres avec les autres personnages s'effectuent via une map vue du dessus, à la manière d'un GPS, sur laquelle il faudra balader un curseur passant au rouge si un duelliste est présent dans la région. Une fois cette recherche effectuée avec succès, une icône apparaît, ainsi que le niveau du duelliste, sans que l'on connaisse son nom dans un premier temps. On regrettera amèrement de ne pas pouvoir se déplacer librement dans une ville modélisée en 3D, et de devoir se contenter de cette &lt;b&gt;map peu engageante&lt;/b&gt;. Pour avancer dans le scénario, il nous faudra accomplir certains objectifs, parfois indiqués par les personnages mais jamais consignés dans un menu quel qu'il soit. On passe alors de longues heures à combattre les duellistes, le combat étant inévitable tant que l'on n'a pas sympathisé avec eux (au bout d'un certain nombre de confrontations), en espérant qu'une victoire déclenche l'évènement permettant d'accéder à la suite de l'histoire. &lt;b&gt;Une progression plutôt confuse&lt;/b&gt; donc. On passera sur cet aspect secondaire du jeu, le coeur de Nightmare Troubadour étant bien entendu les duels de cartes !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-zgnDfSQS3hs/TiWSl36DXRI/AAAAAAAAAP4/1NlW23QPnl0/s1600/troubadour4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-zgnDfSQS3hs/TiWSl36DXRI/AAAAAAAAAP4/1NlW23QPnl0/s200/troubadour4.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;Et c'est là que le titre de Konami révèle tout son potentiel ! Les duels se déroulent sur un plateau autour duquel la caméra effectuera quelques zooms et dézooms, et diverses informations bien pratiques s'affichent de-ci de-là, tels que les points de vie des duellistes, les statistiques des monstres et les actions qu'il nous est possible d'effectuer. On compte deux types de duels : &lt;b&gt;les duels classiques et les duels des ténèbres&lt;/b&gt;, qui amènent à un Game Over immédiat pour peu qu'on les perdre. La grande nouveauté de cet opus réside évidemment en l'utilisation de l'écran tactile, qui nous offre &lt;b&gt;un contrôle absolument parfait sur nos cartes !&lt;/b&gt; Il suffit de pointer les cartes pour les activer, et établir des stratégies gagnantes se montre bien plus simple quand on jouit d'un tel contrôle. Pour se convaincre du bienfait de l'écran tactile, il est possible de jouer avec les boutons, comme dans les anciens épisodes, et la différence au niveau du confort est tout simplement flagrante ! En ce qui concerne les duels en eux-même, il n'y a pas grand chose à redire. Le jeu de cartes est toujours très efficace,&lt;b&gt; les règles sont scrupuleusement respectées&lt;/b&gt;, et les monstres apparaissent sur le terrain via des sprites 2D auxquels on reprochera une qualité assez médiocre. Les invocations des monstres les plus importants et/ou puissants donneront lieu à des animations en 3D plutôt sympathiques. Une fois le duel remporté, on empoche quelques points d'expérience qui nous feront gagner des niveaux, ainsi que des points KC (pour Kaiba Corp), que l'on ira dépenser au magasin.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EID8C-ooclY/TiWSlTx21gI/AAAAAAAAAP0/DK2VESythSk/s1600/troubadour3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-EID8C-ooclY/TiWSlTx21gI/AAAAAAAAAP0/DK2VESythSk/s200/troubadour3.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;Car il s'agit là d'un lieu des plus importants de Nightmare Troubadour ! S'il contient quelques&lt;b&gt; «&amp;nbsp;puzzles&amp;nbsp;»&lt;/b&gt; (des petites énigmes nous demandant d'user de tactiques bien spéciales pour remporter le duel) à l'intérêt moindre, il est avant tout l'unique endroit où il sera possible d'acheter &lt;b&gt;des boosters de cartes&lt;/b&gt;, comme dans la vraie vie ! Ces boosters se débloquent au fur et à mesure de notre gain d'xp, et regorgent de cartes de plus en plus puissantes. En tout, plus d'une vingtaine de boosters sont présents, amenant le total de cartes à des sommets : &lt;b&gt;plus de 1000 monstres, pièges et magies&lt;/b&gt; sont présents dans la cartouche, comprenez que les possibilités de composition d'un deck en deviennent ahurissantes ! Un menu nous permet d'ailleurs de choisir les cartes que l'on souhaite ajouter à notre paquet, toujours en bénéficiant des capacités tactiles de la DS, pour un confort optimal. Des options de tri sont possibles (par type de carte ou élément), mais aucune recherche ne propose de taper le nom de la carte désirée, ce qui se montre parfois gênant. On notera que les autres duellistes nous proposeront parfois d'échanger des cartes, histoire d'agrandir notre collection. En ce qui concerne ces personnages, et en particulier leurs dialogues, on relève de nombreuses&lt;b&gt; fautes de traduction et d'orthographe&lt;/b&gt;, parfois à un point difficilement supportable. Mais pire encore, même si c'est très, très rare, les effets de certaines cartes sont mal traduits, d'une manière trop ambigüe qui réduira parfois à néant la tactique que l'on avait mise en place. Une faiblesse peu présente, mais déplorable.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici donc pour ce test de Yu-Gi-Oh : Nightmare Troubadour. Vous aurez peut-être remarqué que je n'ai pas parlé de la bande-son, et pour cause : les morceaux sont peu variés, et prennent rapidement la tête, à tel point que l'on finira par couper le volume. Pour le reste, cet épisode est tout à fait sympathique, malgré quelques faiblesses dont l'austérité graphique (de la map comme des duels) est sans doute la plus présente. Le jeu propose néanmoins &lt;b&gt;des duels captivants, à l'ergonomie impeccable.&lt;/b&gt; Ce premier opus sur DS apporte son lot de points forts, que les épisodes suivants (basés sur le spin-off 5D's de la licence) reprendront tout en bonifiant les points faibles. Nightmare Troubadour propose donc de quoi tenir en haleine de longues heures les amateurs du jeu de cartes, à défaut d'être inoubliable.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;14/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-7762200040013457342?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/7762200040013457342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=7762200040013457342&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7762200040013457342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7762200040013457342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/07/test-de-yu-gi-oh-nightmare-troubadour.html' title='Test de Yu-Gi-Oh : Nightmare Troubadour (DS)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-hLqqSRbeSyg/TiWTWFRt91I/AAAAAAAAAP8/H5IpmUWwGks/s72-c/nightmarelogo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-8545935125443906007</id><published>2011-07-16T10:00:00.001+02:00</published><updated>2011-07-16T10:00:01.587+02:00</updated><title type='text'>Découvrez MemoryCardTV !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-iESAUYuQRtA/Tg-lwpikbCI/AAAAAAAAAPg/MID_sL5bEwk/s1600/logo.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="214" src="http://1.bp.blogspot.com/-iESAUYuQRtA/Tg-lwpikbCI/AAAAAAAAAPg/MID_sL5bEwk/s320/logo.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bonjour tout le monde !&lt;br /&gt;Si vous êtes fidèle à ce blog depuis ses débuts (et je vous en remercie), vous avez peut-être déjà entendu parler de &lt;a href="http://www.youtube.com/user/MemoryCardTV"&gt;MemoryCardTV&lt;/a&gt; au détour d'un test. Si ce n'est pas le cas, il n'est pas trop tard pour découvrir cette chaîne Youtube qui me tient à coeur !&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Qu'est-ce que MemoryCardTV ?&amp;nbsp;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;Il  s'agit tout simplement de vidéotests de jeux rétro, dans la joie et la  bonne humeur. Des vidéos réalisées par moi-même et trois amis : Brave,  Gougou et Azarath. On opère en binôme pour chaque vidéo, avec quelques  rotations pour varier les plaisirs (si vous avez eu des pensées salaces  en lisant cette phrase, c'est mal). Le rythme de parution est  irrégulier, mais on tient à proposer au moins une vidéo par mois. Depuis  octobre dernier, pas moins de quatorze vidéos ont été proposées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je profite donc de la sortie de notre douzième test  pour m'attarder plus longuement sur la chaîne, et vous propose, avant de  découvrir ce test, la liste de toutes nos vidéos déjà parues ! Par  ordre chronologique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=V03OnezSu8I"&gt;Crash Bandicoot 3 (Playstation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=BWcg_XtLzRY"&gt;Streets of Rage (Megadrive)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=V03OnezSu8I"&gt;Boogerman (Megadrive)&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=sx72tn4t6oY"&gt;Bubsy 3D (Playstation)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=3T67JlzOQWk"&gt;Aladdin (Megadrive)&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2PEmNc6yPCo"&gt;Wario Land 2 (Gameboy)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ASDjRjzila0"&gt;Alex Kidd in Miracle World (Master System)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=X-FsOhAHq4o"&gt;Sunset Riders (Super Nintendo)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=cNk99gyZTic"&gt;Strider (Megadrive)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=BD15qPFVi1U"&gt;Défi sur Mario Kart 64&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=fb1ph4xNh8w"&gt;Duck Tales (NES)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=POLbQCBbML8"&gt;Moonwalker (Megadrive)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=0XWj5iJlRfg"&gt;Bonus : la malédiction de Moonwalker&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sans plus attendre, découvrez la dernière parution de  MemoryCardTV, le vidéotest de Star Wars Episode I : Racer, sur Nintendo  64 ! Vous y retrouverez Azarath et votre humble serviteur au volant de  pods surpuissants !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://i.ytimg.com/vi/u2e7CVz0vLI/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/u2e7CVz0vLI?f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/u2e7CVz0vLI?f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous espérons que ces vidéos vous ont plu, pour toute remarque ou commentaire n'hésitez pas à nous contacter via &lt;a href="http://www.youtube.com/user/MemoryCardTV"&gt;notre chaîne&lt;/a&gt; ou en commentant les vidéos ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-lnd55a8JHFc/Tg-p9rVQbXI/AAAAAAAAAPo/_Yh773Ml6ww/s1600/mascotte1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="179" src="http://4.bp.blogspot.com/-lnd55a8JHFc/Tg-p9rVQbXI/AAAAAAAAAPo/_Yh773Ml6ww/s200/mascotte1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Merci à Dunmerias pour les logos et mascottes !&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-8545935125443906007?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/8545935125443906007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=8545935125443906007&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8545935125443906007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8545935125443906007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/07/decouvrez-memorycardtv.html' title='Découvrez MemoryCardTV !'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-iESAUYuQRtA/Tg-lwpikbCI/AAAAAAAAAPg/MID_sL5bEwk/s72-c/logo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-2004768054518106973</id><published>2011-07-13T14:00:00.002+02:00</published><updated>2011-07-13T14:00:03.631+02:00</updated><title type='text'>Test de Brütal Legend (X360 - PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Qb7aFYXiOu4/TgyldCugHGI/AAAAAAAAAOw/K4lZYcJiD28/s1600/brutal.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="238" src="http://2.bp.blogspot.com/-Qb7aFYXiOu4/TgyldCugHGI/AAAAAAAAAOw/K4lZYcJiD28/s400/brutal.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Double Fine fait partie de ces studios que j'aime beaucoup. Il dispose d'une liberté de création impressionnante, qui lui permet d'alterner des jeux boîte acclamés par la critique (Psychonauts en tête) et des jeux téléchargeables lui permettant de tester des idées de gameplay originales (comme les récents Costume Quest et Stacking). Je vous laisse donc imaginer ma joie quand j'ai appris que le déjanté Tim Schafer, ex-LucasArts et boss de Double Fine, travaillait en étroite collaboration avec le non moins délirant Jack Black sur un jeu rendant honneur au métal. De cette union incongrue naquit en 2009 Brütal Legend, dont voici le test !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-sQPUeZBRWTU/TgyldxVkA3I/AAAAAAAAAO0/ixe3xtCZ6uI/s1600/brutal1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="100" src="http://3.bp.blogspot.com/-sQPUeZBRWTU/TgyldxVkA3I/AAAAAAAAAO0/ixe3xtCZ6uI/s200/brutal1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Eddie Riggs (Jack Black) est un roadie, l'un des meilleurs. Si ce n'est le meilleur. Quoiqu'il arrive, il doit veiller à ce que tout se passe bien pour le groupe qu'il suit, même si ce groupe ne produit qu'un infâme plagiat de métal destiné aux adolescents. Eddie n'est pas en phase avec l'époque dans laquelle il vit. Qu'il est loin le temps où résonnaient des riffs endiablés... Lors de l'un des concerts de Kabbage Boy, le groupe précédemment cité, Eddie a un léger accident : le décor monumental qu'il a bâti de ses mains lui tombe dessus, le tuant sur le coup. Pas de bol. Étrangement, dès que le sang d'Eddie atteint la boucle de sa ceinture, une créature colossale surgit du néant, et le téléporte dans une dimension parallèle, où le rock est roi et la guitare -électrique, ça va se soi- est reine. Seulement, la population locale n'a pas l'air très hospitalière, et Eddie se voit contraint de découper à la hache une poignée de créatures maléfiques pour survivre. &lt;b&gt;Qu'est-il arrivé à cette terre brütale ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà pour le scénario. Bien entendu, on sera amenés à rencontrer des personnages secondaires et à les aider, et l'on assistera à de nombreuses scènes épiques, retournements de situation et répliques savoureuses. En effet, Eddie Riggs est &lt;b&gt;un personnage particulièrement attachant&lt;/b&gt; dont les répliques font souvent mouche. Si les personnages secondaires se montrent assez plats, on se délectera des cameos de personnalités du monde du métal, entre autres Ozzy Osbourne, Lemmy ou encore Kyle Gass, le compère de Jack Black au sein de Tenacious D. Double Fine a vraisemblablement profité de la présence de ces stars pour se lâcher sur leurs personnages et répliques, bardées de références et d'autodérision.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-txIxe0N0iGg/TgylgTpvQZI/AAAAAAAAAO4/LP574lFyuJU/s1600/brutal2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-txIxe0N0iGg/TgylgTpvQZI/AAAAAAAAAO4/LP574lFyuJU/s200/brutal2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Passée l'introduction du jeu, nous voici dans le vif du sujet. On dirige librement Eddie dans &lt;b&gt;un univers très vaste&lt;/b&gt;, armés de notre hache et de notre guitare, dont les pouvoirs sont amplifiés dans ce monde, puisqu'elle est capable d'invoquer la foudre, les flammes, et tout un tas d'autres choses accessibles grâce à un riff bien exécuté, en pressant en rythme la séquence de touches affichée à l'écran. Il sera ainsi possible d'invoquer une voiture, à la fois bien pratique et très classe pour voyager sur de longues distances. Le gameplay en lui-même se présente comme un hack'n slash classique, à base de combos hache-guitare et de blocages. On sera généralement aidés d'unités avec lesquelles il sera possible d'interagir lors d'attaques en coopération. Eddie amenant de plus en plus de monde à le suivre, c'est une véritable armée qui finira par nous accompagner.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-1DbSxB5ZtoM/TgymESRH9vI/AAAAAAAAAPE/xruOaimpvhk/s1600/brutallegend5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://1.bp.blogspot.com/-1DbSxB5ZtoM/TgymESRH9vI/AAAAAAAAAPE/xruOaimpvhk/s200/brutallegend5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Que voilà une belle transition pour aborder la seconde moitié du gameplay, dans laquelle se situe toute l'originalité du jeu ! En effet, à plusieurs reprises au cours du jeu, on sera amenés à participer à des &lt;b&gt;batailles de scènes&lt;/b&gt;, au cours desquelles deux armées se feront face. Notre objectif sera alors de prendre le contrôle de puits de fans, qui nous octroieront alors des fans à investir en unités de combat, chacune ayant ses compétences. Les headbangers sont ainsi des unités puissantes au corps à corps, tandis que les roadies infiltreront le camp ennemi pour détruire ses équipements. Une dizaine d'unités différentes est à découvrir pour chacune des trois factions. Il sera possible d'investir nos fans dans des upgrades de notre scène ou de nos unités, afin de progresser plus facilement vers la scène ennemie et la détruire ! Pour diriger ses troupes, Eddie se voit doté d'ailes, lui permettant d'avoir une vision d'ensemble du terrain et de pointer les points stratégiques. De plus, aidé de sa guitare, il peut utiliser quelques riffs pour offrir un bonus temporaire à son armée, ou envoyer un malus à l'armée ennemie. Pour faire simple, les batailles de scènes sont &lt;b&gt;de véritables phases STR &lt;/b&gt;(stratégie en temps réel), à ceci près que l'on est à la fois commandant et combattant sur le terrain. Une riche idée, certes pas toujours évidente à appréhender, mais qui permet au jeu d'être bien plus qu'un hack'n slash bourrin de plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-bRa-m9VQTOQ/TgyliiNrlhI/AAAAAAAAAPA/FYQKRDPUjnI/s1600/brutal4.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://1.bp.blogspot.com/-bRa-m9VQTOQ/TgyliiNrlhI/AAAAAAAAAPA/FYQKRDPUjnI/s200/brutal4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Notons que malgré toutes ces bonnes idées, le scénario du jeu peine à nous tenir en haleine. &lt;b&gt;Six à sept heures pour le compléter, guère plus.&lt;/b&gt; Heureusement, on a rapidement accès à des quêtes secondaires qui allongent (pour ne pas dire doublent !) la durée de vie du jeu. Qu'il s'agisse d'aider des PNJs à défendre un territoire, de participer à des courses en auto, de libérer les 120 dragons du jeu, de déterrer toutes les reliques pour récupérer de nouveaux morceaux de musique, de réaliser toutes les cascades en voiture ou de découvrir les récits des temps anciens, la diversité est au rendez-vous et ravira les explorateurs en herbe et les collectionneurs. Chacune de nos actions contentera les Dieux du Métal et nous rapportera des tributs de feu, véritable monnaie du jeu, qu'il sera possible d'investir dans &lt;b&gt;les garages au gardien du Métal&lt;/b&gt; (Ozzy Osbourne) pour doter notre véhicule de nouvelles armes, en augmenter la résistance ou le boost, acheter de nouvelles haches ou cordes de guitare pour des effets toujours plus dévastateurs, ou de nouveaux combos. Bref, les tributs de feu servent à tout et il faudra sillonner le monde dans ses moindres recoins pour tous les récupérer !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-_GqKFVxt6KI/TgymYaTcVtI/AAAAAAAAAPI/FdkLO2gAYxI/s1600/brutal5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-_GqKFVxt6KI/TgymYaTcVtI/AAAAAAAAAPI/FdkLO2gAYxI/s200/brutal5.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Un monde immense, d'ailleurs, dont les nombreuses zones deviennent accessibles au fur et à mesure de notre avancée dans le mode histoire. &lt;b&gt;Les décors sont très soignés&lt;/b&gt;, et abordent via d'immenses statues, ou grâce au design de la zone, tout ce qui caractérise le style musical dont le jeu est imprégné. On découvrira par exemple une falaise entièrement composée d'enceintes, dont les vibrations sont ressenties à des kilomètres à la ronde, ou des paysages plus gothiques nimbés de mystère. La variété est au rendez-vous, puisqu'on évoluera dans des plaines, des montagnes enneigées ou encore un marais. Un univers très travaillé donc, dont &lt;b&gt;l'esthétisme impressionne&lt;/b&gt;, et que n'aurait pas renié un MMORPG. Cependant, malgré une direction artistique très réussie, les décors manquent un peu de finesse, l'aspect technique du titre étant son gros point faible. Non pas que les environnements ou les personnages soient laids, loin s'en faut, mais on pouvait espérer davantage d'un jeu sorti en 2009.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-CwQ85TKOZcU/TgylhPOxgwI/AAAAAAAAAO8/e8AOV5Gi_fk/s1600/brutal3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-CwQ85TKOZcU/TgylhPOxgwI/AAAAAAAAAO8/e8AOV5Gi_fk/s200/brutal3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;En ce qui concerne le doublage des personnages, le jeu fait fort ! Tout du moins en VO, &lt;b&gt;la VF étant assez dispensable&lt;/b&gt; malgré la présence de Christophe Lemoine, doubleur attitré de Jack Black et plus connu pour la voix de Cartman (South Park). C'est donc en VO que se dégage tout le charme des personnages, Jack Black faisant un très bon boulot pour la voix d'Eddie, un rôle déjanté vraiment sur mesure pour lui. Les autres personnages ne sont pas en reste, qu'il s'agisse des personnages secondaires ou de nos unités (aux dialogues hilarants), et on apprécie la présence au casting des stars précédemment citées. Mais là où le jeu laisse sans voix, c'est bel et bien en ce qui concerne sa soundtrack ! Les morceaux originaux ne sont pas légion, en revanche on a droit à &lt;b&gt;une pléthore de titres résolument rock&lt;/b&gt;, venant de groupes cultes comme d'artistes un peu moins connus. Black Sabbath y côtoie Motörhead, Brocas Helm, 3 Inches of Blood, Tenacious D, Kiss, Marilyn Manson, Ozzy Osbourne... La liste serait bien trop longue, sachez simplement que même des jeux comme Guitar Hero ne peuvent pas se targuer de posséder une soundtrack aussi impressionnante ! Ce dernier point fait indéniablement de Brütal Legend un jeu-référence en matière de métal, auquel il rend un vibrant hommage.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici qui clôture le test de ce jeu indispensable à tout amateur de rock, hard rock, etc... &lt;b&gt;Brütal Legend transpire le métal&lt;/b&gt;, qu'il s'agisse de ses environnements léchés ou de sa soundtrack démentielle. Non content d'être ultra-complet à ce niveau, il propose également une expérience des plus agréables, et innove en introduisant une dimension RTS qui, à défaut d'être simple à appréhender, a le mérite d'être là et de proposer des batailles de scènes en ligne. Le jeu est à la fois fun à parcourir, drôle grâce à des personnages sympathiques et des caméos déjantés, et très complet tant les quêtes secondaires dopent une durée de vie qui, sans elles, se montrerait vraiment trop juste. Qu'espérer, sinon une suite à ce Brütal Legend en tous points séduisant ?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-2004768054518106973?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/2004768054518106973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=2004768054518106973&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/2004768054518106973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/2004768054518106973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/07/test-de-brutal-legend-x360-ps3.html' title='Test de Brütal Legend (X360 - PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Qb7aFYXiOu4/TgyldCugHGI/AAAAAAAAAOw/K4lZYcJiD28/s72-c/brutal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-7192782132337365299</id><published>2011-07-09T13:00:00.000+02:00</published><updated>2011-07-09T13:00:09.623+02:00</updated><title type='text'>Premières impressions sur...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-jOR4-L22nc0/TguHjKt3EMI/AAAAAAAAAOg/dbZpnPykU80/s1600/luchafury.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="294" src="http://4.bp.blogspot.com/-jOR4-L22nc0/TguHjKt3EMI/AAAAAAAAAOg/dbZpnPykU80/s320/luchafury.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Commençons cet aperçu par un peu d'histoire. En 2010, Mindscape, considéré comme le spécialiste des adaptations miteuses de licences qui ne le sont pas moins, lance sa branche «&amp;nbsp;harcore gamers&amp;nbsp;», représentée par le studio français &lt;b&gt;Punchers Impact&lt;/b&gt;. Studio dont les travaux donnent en début d'année &lt;b&gt;Crasher&lt;/b&gt;, un jeu de combats de véhicules orienté online, plus que moyen. Le studio fait les frais de cet échec et ferme ses portes au mois de mai dernier avec pertes et fracas, clashs entre les anciens employés et tout le toutim. Cependant, c'est bel et bien fin juin que sort le dernier projet de ce studio éphémère : &lt;b&gt;Lucha Fury&lt;/b&gt;. L'ultime création de Punchers Impact vaut-elle le détour ? La démo m'a permis de me faire une petite idée de la réponse à cette question...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Qo4XMQaHFDI/TguHk7waiNI/AAAAAAAAAOk/KN4RjuLoiJk/s1600/luchafury1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="117" src="http://3.bp.blogspot.com/-Qo4XMQaHFDI/TguHk7waiNI/AAAAAAAAAOk/KN4RjuLoiJk/s200/luchafury1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Lucha Fury, comme son nom l'indique, met à l'honneur la lucha libre, le fameux dérivé du catch tant apprécié au Mexique. Ceci dit, on n'aura pas affaire à une simulation de combats en collant, mais bel et bien à un &lt;b&gt;beat'em all&lt;/b&gt;, somme toute assez classique. On commence par choisir notre personnage parmi les quatre proposés, tous issus du monde la lutte libre. On a donc un gros costaud pas futé, une damoiselle sexy en diable, un beau gosse bien musclé, et un dernier personnage visiblement plus sauvage, violent et impulsif. Une fois ce choix cornélien surpassé, nous voilà plongés dans des&lt;b&gt; décors cell-shadés et colorés&lt;/b&gt; rappelant inévitablement le Mexique. Cependant l'approche semble plus fantaisiste, puisque nos premiers pas se font dans une décharge publique dont l'arrière-plan se compose de grues monstrueuses dévorant les ordures. L'ensemble n'est pas vraiment beau, mais n'est pas laid pour autant. Les décors s'en sortent bien, mais les personnages en revanche manquent de finesse.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uEMn2vxnrLo/TguHmWlnS8I/AAAAAAAAAOo/VAQhpngou-8/s1600/luchafury2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="125" src="http://4.bp.blogspot.com/-uEMn2vxnrLo/TguHmWlnS8I/AAAAAAAAAOo/VAQhpngou-8/s200/luchafury2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Concernant les déplacements, on a affaire à &lt;b&gt;du très classique&lt;/b&gt;. Les décors s'arpentent de gauche à droite, et il est possible de s'y déplacer de haut en bas à la façon d'un Streets of Rage, inspiration évidente de beaucoup de beat'em all d'hier comme d'aujourd'hui. On notera qu'il est possible de marcher normalement -et lentement !- ou de sprinter. On progresse donc dans le niveau en distribuant des tatanes à nos adversaires, qui arrivent par vagues. Encore une fois, le gameplay se montre très classique, si ce n'est en deçà de ce que proposaient des jeux de l'époque 16-32bits ! Pendant quelques minutes, j'avoue m'être demandé où se situait le rapport avec la lucha libre, si ce n'est dans l'atmosphère mexicaine déjantée. Réponse apportée quelques secondes plus tard : une fois un ennemi sonné au sol, il est possible d'effectuer&lt;b&gt; une «&amp;nbsp;plancha&amp;nbsp;»&lt;/b&gt; sur lui, comprenez le finir d'un saut magistral visant à le broyer. Détail intéressant : la plancha fait plus de ravages si elle est effectuée depuis un point en hauteur. Ainsi, grimper sur un monticule de pneus est vivement recommandé. Bien d'autres coups inspirés de la lucha sont à découvrir sous la forme de combos s'acquérant avec l'expérience. Pour récupérer de la santé, il faudra donner des coups de pied à des poules au faciès hilarant, ce qui m'a tout de suite rappelé les lutins à qui il fallait botter le derrière dans Golden Axe afin de récupérer des potions.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-QIauBZXyI1o/TguJEWoSn1I/AAAAAAAAAOs/Uu13oHbl108/s1600/luchafury3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-QIauBZXyI1o/TguJEWoSn1I/AAAAAAAAAOs/Uu13oHbl108/s200/luchafury3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Après une progression d'un classicisme indécent, nous arrivons dans un bar-restaurant dont le tenancier semble bien énervé après nous. Il envoie ses sbires nous attaquer, tandis que l'orchestre continue à jouer un morceau typiquement mexicain. Si le combat en lui-même n'est pas palpitant, le fait de pouvoir frapper les musiciens, qui interrompent donc leur partition pendant quelques secondes, est assez amusant. Vient l'heure du boss ! La surprise tient au fait qu'il sera inutile de le bourriner jusqu'à ce qu'il meure, ici il faudra &lt;b&gt;étudier et décomposer ses mouvements&lt;/b&gt; pour trouver le moment le plus approprié pour le frapper. Une idée sympathique, le fait de chercher le point faible d'un boss étant un aspect old-school que j'apprécie, mais qui a malheureusement tendance à disparaître.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une fois notre adversaire à terre, on poursuit dans un second niveau qui s'avère lui aussi parfaitement classique. C'est ici que j'ai préféré mettre fin à ma session de jeu, la sauce salsa ayant du mal à prendre. Lucha Fury se contente finalement de &lt;b&gt;réutiliser des recettes archi-connues&lt;/b&gt; sans y ajouter de véritable innovation. Pire encore, cette copie vaut largement moins que les originaux, les coups comme les déplacements se montrant assez mollassons. Nos héros auraient-ils forcé sur les nachos ? Le fun du titre se situe dans ses décors et son ambiance festive bardée de clichés amusants, à défaut de se trouver dans son gameplay. Reste un jeu moyen sous tous rapports, qu'il sera forcément préférable de parcourir à plusieurs (jusqu'à quatre) plutôt que seul. Le dernier jeu que nous aura offert Punchers Impact semble à l'image du parcours du studio : &lt;b&gt;décevant malgré de bonnes intentions évidentes&lt;/b&gt;. Reste à espérer que le jeu s'améliore au fil de l'aventure, car cette démo, vous l'aurez compris, ne m'a pas emballé plus que ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-7192782132337365299?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/7192782132337365299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=7192782132337365299&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7192782132337365299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7192782132337365299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/07/premieres-impressions-sur.html' title='Premières impressions sur...'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-jOR4-L22nc0/TguHjKt3EMI/AAAAAAAAAOg/dbZpnPykU80/s72-c/luchafury.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-8682136172086783479</id><published>2011-07-06T14:00:00.001+02:00</published><updated>2011-08-21T12:33:53.819+02:00</updated><title type='text'>Test de Call of Duty : Black Ops (X360-PC-PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-QMwXbzMNPjs/Tg-fCJD0QmI/AAAAAAAAAPM/xR2sCP3GD7c/s1600/blackops.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="203" src="http://4.bp.blogspot.com/-QMwXbzMNPjs/Tg-fCJD0QmI/AAAAAAAAAPM/xR2sCP3GD7c/s400/blackops.jpg" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Qui n'a jamais entendu parler de la série Call of Duty ? Apparue il y a quelques années déjà sur nos PS2, elle s'est depuis élevée au rang de licence phare d'Activision et est désormais synonyme de ventes record (Guiness Book à l'appui !). Modern Warfare 2, précédente itération de la franchise, est rapidement devenu &lt;b&gt;l'objet culturel ayant réalisé le meilleur démarrage de tous les temps&lt;/b&gt;, autant dire que l'épisode suivant était extrêmement attendu. Et voici donc venir, en novembre 2010, Call of Duty : Black Ops, ravissant en un temps forcément record la performance de son aîné. Mais bien au delà des chiffres de vente, ce qui intéresse le joueur est bien entendu la qualité du titre. Qu'en est-il ? Réponse dans les lignes qui suivent !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7QTcwTW1Qo4/Tg-fE2iA6XI/AAAAAAAAAPY/fPzU42MCKQQ/s1600/blackops3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="106" src="http://1.bp.blogspot.com/-7QTcwTW1Qo4/Tg-fE2iA6XI/AAAAAAAAAPY/fPzU42MCKQQ/s200/blackops3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Black Ops nous propose tout d'abord un mode histoire d'une quinzaine de missions. Il nous place dans la peau d'&lt;b&gt;Alex Mason&lt;/b&gt; -quoi qu'on incarnera ponctuellement d'autres personnages-, pendant les années 1960 synonymes de guerre froide et de chasse aux communistes. Comme fil conducteur, on retrouvera Mason sanglé à une chaise dans une salle d'interrogatoire, faisant face à une vitre derrière laquelle se trouvent ses mystérieux questionneurs. L'histoire de Mason sera donc racontée par ses propres flashbacks, qui sont autant de missions. Une trame scénaristique forcément décousue, aux ellipses nombreuses. Le lien entre les missions est peu clair et sera dévoilé progressivement, de même que la signification des mystérieux nombres qui torturent notre héros. Le final a beau être très réussi, le joueur a l'impression d'avoir parcouru les cinq heures du mode solo dans une relative incompréhension. &lt;b&gt;Cinq heures&lt;/b&gt;, soit une durée de vie clairement en dessous de la moyenne (pas celle des Call of Duty, celle du genre FPS), mais qui s'avèrent très réussies, tant au niveau des environnements traversés, très variés (on passera de Cuba à un camp de prisonniers à la jungle vietnamienne) que de sa &lt;b&gt;mise en scène explosive&lt;/b&gt;, assurant son lot de moments forts et d'adrénaline. On notera quelques passages variant les plaisirs, à l'image de ces séquences en hélicoptère ou en bateau.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Concernant le gameplay, on reste dans &lt;b&gt;du très classique&lt;/b&gt;. Une gâchette pour viser, une autre pour tirer, quelques grenades, la possibilité de s'agenouiller ou de s'allonger (qui fait office de seul système de couverture), celle de sauter, de recharger ou de changer d'arme. Les fraggeurs avertis ne seront pas dépaysés par ces commandes simples à assimiler, à base desquelles il est possible de jouer de bien des manières, selon les armes à notre disposition. Un arsenal assez vaste, allant des simples pistolets aux lance roquettes, en passant par divers fusils d'assauts, fusils à pompe et snipers. Le joueur sera parfois amené à utiliser des armes plus exotiques, à l'image des roquettes valkyries. Il sera possible d'adjoindre à ces armes divers équipements, notamment en multi -j'y viens !-, comme les claymores, caméras, détecteurs de mouvements, fumigènes, etc. Le choix est donc vaste et promet donc de bonnes parties en multi.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sAwK2PgKi0I/Tg-fCmz6MWI/AAAAAAAAAPQ/tbLgnlXj_e4/s1600/blackops1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-sAwK2PgKi0I/Tg-fCmz6MWI/AAAAAAAAAPQ/tbLgnlXj_e4/s200/blackops1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Car oui, c'est bel et bien dans ce mode multijoueur que se situe le coeur du jeu. Un mode qui fait bien souvent, à lui seul, l'objet de l'achat du jeu, c'est dire. Il permet de jouer, en local ou en ligne, à &lt;b&gt;une pléiade de modes de jeu&lt;/b&gt;, allant des classiques deathmatch, capture de drapeau ou sabotage à des modes plus évolués comme la domination ou la recherche et destruction. Des parties qu'on pourra aborder de façon classique ou hardcore, sans HUD et où la moindre balle est fatale. On note aussi la présence de matchs à paris des plus distrayants. &lt;b&gt;Une quinzaine d'arènes&lt;/b&gt; de taille variable abriteront nos affrontements, des cartes soignées dans l'ensemble réservant leur lot de points-clés, spots de camping et raccourcis. Notez qu'il est possible d'agrandir sa collection de maps via &lt;b&gt;trois DLC excessivement chers&lt;/b&gt;, permettant à qui le voudra de s'amuser sur d'autres terrains. Les armes que l'on pourra utiliser sont déverrouillées au fil de l'XP empochée et des niveaux gagnés. Ainsi, toutes les armes seront débloquées au niveau 50, un niveau à partir duquel il sera possible de «&amp;nbsp;passer son prestige&amp;nbsp;», cette manipulation étant possible autant de fois qu'il y a de prestiges, c'est-à-dire quinze. Des prestiges qui apportent quelques bonus en jeu, mais qui servent plus généralement à indiquer son niveau de jeu, ainsi que le temps passé en ligne. Les prestiges sont d'ailleurs devenus de véritables facteurs d'intégration sociale chez les plus jeunes, ce qui n'a pas manqué de m'impressionner. Si le fait qu'un jeu se base presque exclusivement sur son multi me déplaît fortement, il faut bien reconnaître que &lt;b&gt;le fun est au rendez-vous&lt;/b&gt;, et que l'on passe un excellent moment, surtout entre amis, à réaliser quelques frags.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Troisième et dernier mode proposé par ce Call of Duty : Black Ops : le mode zombies. Introduit par l'épisode 5 de la série, il est très apprécié des joueurs, et pour cause ! Se défendre, seul ou à plusieurs, en local ou en ligne, contre des hordes de zombies vindicatifs, apporte un peu de sang frais -quoi de plus normal dans un mode zombies ?- à une expérience FPS jusqu'ici très classique. Les maps de ce mode sont immenses, mais pour progresser au sein des niveaux il faudra récolter des points, en tuant nos ennemis ou en réparant les portes par lesquelles ils arrivent, points qui serviront à acheter de nouvelles armes et à ouvrir les portes bloquant l'accès à la suite du niveau. &lt;b&gt;Les vagues se font de plus en plus menaçantes&lt;/b&gt;, et la survie de plus en plus compliquée. L'adrénaline monte petit à petit, et l'esprit d'équipe est mis à rude épreuve. Le principe de ce mode zombie est certes rapidement répétitif, il n'en demeure pas moins sympathique, et mérite que l'on s'y attarde. Là encore, des maps supplémentaires sont proposées en DLC. Voilà donc pour les modes de jeu principaux de Black Ops. Notez qu'un jeu d'arcade tout à fait sympathique est présent et fait figure d'easter egg. &lt;b&gt;Dead Ops Arcade&lt;/b&gt;, c'est son nom, n'a rien à envier à certains productions XBLA, et se montre réellement divertissant en proposant une expérience moins réaliste mais tout aussi nerveuse. Une réussite !  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-HQDDMBBJH-8/Tg-fDlfJ6II/AAAAAAAAAPU/euMSdDVVa1I/s1600/blackops2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-HQDDMBBJH-8/Tg-fDlfJ6II/AAAAAAAAAPU/euMSdDVVa1I/s200/blackops2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Abordons dans le joie et la bonne humeur l'aspect graphique du titre de Treyarch. Loin d'être vilain, Black Ops n'est pas éblouissant de beauté pour autant, certaines textures ne faisant clairement pas honneur à la HD. De plus, les expressions faciales des protagonistes du mode solo sont souvent décevantes. Il est d'autant plus paradoxal de noter que certains décors se montrent vraiment splendides, tandis que d'autres, en s'y attardant un peu, révèlent des sprites 2D des plus déplaisants. Pour autant, la qualité globale du titre concernant l'aspect graphique reste &lt;b&gt;tout à fait correcte&lt;/b&gt;. En revanche, la partie musicale est en deçà des espérances que l'on pouvait placer en un jeu aussi attendu. On ne note pour ainsi dire &lt;b&gt;aucun thème marquant&lt;/b&gt;, si ce n'est celui des menus du mode multi, sur lesquels on passe énormément de temps. Pour le reste, il faudra se contenter de morceaux rock assez bateaux. On appréciera tout de même la présence d'une chanson des Rolling Stones qui viendra accompagner, le temps d'une mission, les pérégrinations de nos soldats. En ce qui concerne les voix, la VF fait dans le classique avec des voix viriles de mecs qui en ont, pour nous plonger dans l'ambiance musclée du titre. L'ensemble s'en sort moyennement bien, même si certaines voix se détachent du lot (celle de Reznov en tête). Reste une synchronisation labiale à mourir de rire et des soucis de balance audio qui rendent les voix quasiment inaudibles. La VO quant à elle remplit correctement son boulot, y compris pendant les parties en ligne pendant lesquelles notre personnage parlera dans sa langue maternelle, selon la faction que l'on joue.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous voici déjà à la conclusion de ce test de Call of Duty : Black Ops. Et qu'en dire ? Que l'on a affaire à &lt;b&gt;un FPS somme toute classique&lt;/b&gt;, reprenant avec succès ce que les épisodes précédents avaient pu apporter au genre, et bénéficiant d'un mode multijoueur des plus efficaces ainsi que d'un mode zombies sympathique. Reste que le solo, certes spectaculaire et jouissant d'une mise en scène hollywoodienne, est &lt;b&gt;extrêmement court&lt;/b&gt; et que son scénario à base de flashbacks prend peu de risques, et se montre un brin confus. Or, le solo est, à mon sens, ce sur quoi doit s'appuyer un jeu pour convaincre. Black Ops mise tout sur le multi, et c'est assez dommage. &lt;b&gt;Le jeu ne surprend jamais&lt;/b&gt;, et ne s'appuie même pas sur une réalisation digne de son statut de FPS le plus vendu de l'année. Jouer à CoD : Black Ops, c'est un peu comme aller voir un film de Michael Bay. Ça pète de partout, on prend son pied, mais au final &lt;b&gt;on a déjà vu ça des dizaines de fois.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;14/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-8682136172086783479?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/8682136172086783479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=8682136172086783479&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8682136172086783479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8682136172086783479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/07/test-de-call-of-duty-black-ops-x360-pc.html' title='Test de Call of Duty : Black Ops (X360-PC-PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-QMwXbzMNPjs/Tg-fCJD0QmI/AAAAAAAAAPM/xR2sCP3GD7c/s72-c/blackops.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-2562652899028018090</id><published>2011-07-03T01:09:00.000+02:00</published><updated>2011-07-03T01:09:28.650+02:00</updated><title type='text'>Vacances : demandez le programme !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-JfEG5pX8QYU/Tg-ildAgbvI/AAAAAAAAAPc/dxtrob_36YU/s1600/plage.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="277" src="http://4.bp.blogspot.com/-JfEG5pX8QYU/Tg-ildAgbvI/AAAAAAAAAPc/dxtrob_36YU/s320/plage.jpeg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les vacances sont arrivées, et votre humble serviteur va prendre quelques jours de repos. Pour autant, les parutions ne s'arrêtent pas, bien au contraire ! J'ai énormément écrit cette semaine pour pouvoir vous proposer de la lecture durant mes deux semaines d'absence, en résultent deux tests plus longs que la moyenne et un aperçu ! A défaut de pouvoir vous en avertir sur &lt;a href="http://twitter.com/#%21/Aurionis"&gt;mon compte Twitter&lt;/a&gt;, je vous livre ici même le programme des deux semaines à venir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Mercredi 6 juillet, à 14h&lt;/u&gt; : mon test de&lt;b&gt; Call of Duty : Black Ops&lt;/b&gt; !&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Samedi 9 juillet&lt;/u&gt; : mes premières impressions sur &lt;b&gt;Lucha Fury&lt;/b&gt; !&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Mercredi 13 juillet, à 14h&lt;/u&gt; : mon test de &lt;b&gt;Brütal Legend&lt;/b&gt; !&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Samedi 16 juillet&lt;/u&gt; : journée spéciale &lt;a href="http://www.youtube.com/user/MemoryCardTV"&gt;MemoryCardTV&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reste à vous souhaiter de bonnes vacances si vous en avez, et une bonne lecture !&lt;br /&gt;A dans deux semaines !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-2562652899028018090?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/2562652899028018090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=2562652899028018090&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/2562652899028018090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/2562652899028018090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/07/vacances-demandez-le-programme.html' title='Vacances : demandez le programme !'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-JfEG5pX8QYU/Tg-ildAgbvI/AAAAAAAAAPc/dxtrob_36YU/s72-c/plage.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-8694791041086732026</id><published>2011-06-29T14:00:00.000+02:00</published><updated>2011-06-29T14:00:12.705+02:00</updated><title type='text'>Test de Portal 2 (X360-PC-PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-A-P2seqXSgE/TgpfF6oZY_I/AAAAAAAAAOM/YNcEcfjt_Z4/s1600/portal2.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-A-P2seqXSgE/TgpfF6oZY_I/AAAAAAAAAOM/YNcEcfjt_Z4/s320/portal2.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Dire que Portal 2 était attendu est un doux euphémisme. En quatre ans, le premier épisode est passé du statut de «&amp;nbsp;petit jeu sympa pour lequel on n'achèterait pas pour autant The Orange Box&amp;nbsp;» à celui d'oeuvre culte, dont une suite était espérée par une communauté de joueurs sans cesse grandissante. Aussi l'annonce tonitruante de Valve, à base de messages cryptés à décoder et d'ASCII, a-t-elle suscité l'engouement de joueurs désireux d'en apprendre plus sur ce nouvel épisode. Finalement sorti en avril dernier, soit moins de quatre ans après son prédécesseur, Portal 2 parvient-il à le surpasser ? Réponse dans ce test !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;On pensait Chell sortie d'affaire après avoir vaincu GlaDOS, mais tout n'est pas si rose pour notre héroïne. Placée dans un sommeil artificiel de cent ans, c'est &lt;b&gt;dans un centre totalement dévasté&lt;/b&gt; qu'elle s'éveille et fait la rencontre d'un robot venu la secourir. Wheatley, puisque c'est son petit nom, nous guide à travers les ruines du centre d'enrichissement d'Aperture Science, que les fans du premier opus prendront plaisir à découvrir sous un nouveau jour. Alors que la liberté semble à portée de main, notre nouvel ami commet une gaffe et réactive une GlaDOS pour le moins revancharde ! Nous voici à nouveau otages de cette intelligence artificielle, qui nous propulse dans de nouveaux tests, qui plus que jamais demanderont de maîtriser notre générateur de portails !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-iUFt3N6mLPE/TgpfMoHjn6I/AAAAAAAAAOY/lKZ-E9o-gGI/s1600/portal2-3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://1.bp.blogspot.com/-iUFt3N6mLPE/TgpfMoHjn6I/AAAAAAAAAOY/lKZ-E9o-gGI/s200/portal2-3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Une nouvelle fois au centre du gameplay, cette arme n'a pour ainsi dire pas évolué : elle permet toujours de tirer deux portails, un bleu et un jaune; on s'engouffrera dans le premier pour sortir par le second. Les différents interrupteurs, cubes et autres tourelles sont encore une fois de la partie, de même qu'une physique avec laquelle il faudra souvent jouer pour se propulser toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort. Cependant, &lt;b&gt;le jeu s'enrichit de nouveaux mécanismes&lt;/b&gt;, à commencer par les rayons lasers et les cubes réfléchissants, qui nous permettront de dévier lesdits rayons vers leurs réceptacles. On trouvera également des ponts de lumières, bien utiles pour traverser des gouffres, des plaques de propulsion, ainsi que la principale nouveauté de Portal 2 : les gels ! Au nombre de trois, ils amènent le gameplay à un niveau supérieur : le gel bleu nous fait réaliser des sauts bien plus hauts que la normale, le gel orange nous octroie une vitesse surhumaine, tandis que le gel blanc permet de créer des portails sur des surfaces qui y étaient auparavant insensibles. Il faudra souvent combiner les effets de ces gels, par exemple en plaçant une flaque de gel bleu au bout d'une traînée de gel orange. Le résultat ? Un super sprint suivi de trente mètres de vol plané ! Avec un gameplay bien plus riche que précédemment, cet épisode de Portal se permet des énigmes toujours plus tordues, dont la solution n'est pourtant jamais difficile à trouver. &lt;b&gt;Un level design extrêmement maîtrisé&lt;/b&gt; donc, mais qui manque malheureusement d'un peu de challenge.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-x5P0lzRKZo4/TgpfHltO-FI/AAAAAAAAAOQ/LRNnCgc_7SQ/s1600/portal2-1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-x5P0lzRKZo4/TgpfHltO-FI/AAAAAAAAAOQ/LRNnCgc_7SQ/s200/portal2-1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Un gameplay qui atteint des sommets certes, mais qui se fait voler la vedette par &lt;b&gt;un scénario et une ambiance toujours plus travaillés&lt;/b&gt;. GlaDOS est au top de sa forme, révèle des traits de sa personnalité que l'on ne soupçonnait pas et nous abreuve encore une fois de répliques mémorables, nimbées d'un cynisme dont on se délecte avec un plaisir coupable. Pour autant, notre meilleure ennemie ne tient pas forcément le haut de l'affiche et fait face à Wheatley, personnage déjanté et maladroit nous offrant lui aussi son lot de phrases marquantes. Ces deux personnages, occupant tant le rôle de narrateurs que celui de protagonistes, sont rejoints par une tierce personne dont l'identité sera tue dans ces lignes. Sachez seulement que par ce personnage arrivent un flot d'informations sur Aperture et GlaDOS, et bon nombre de tirades du plus bel effet. Quant aux environnements que l'on traversera tout au long de l'aventure, ils se montrent bien plus diversifiés que dans le premier opus, et se paient le luxe d'évoluer au fil de nos pérégrinations. D'abord en ruine et envahi de végétation, le centre est reconstruit sous nos yeux par GlaDOS, puis révèle une facette que l'on ne lui connaissait pas, avant de retrouver tout son éclat. Exit les salles immaculées, place à une variété à la fois plaisante à l'oeil, et jouant à elle seule un rôle important dans le scénario. Scénario possédant son lot de temps forts, de mystères et de rebondissements, souffrant parfois de légères baisses de rythme mais épatant une nouvelle fois par sa qualité. L'effet de surprise est un peu moins présent que dans le premier opus, mais on baigne avec bonheur dans cette atmosphère unique.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-44LKIKLYvpE/TgpfIlzKZzI/AAAAAAAAAOU/T1DJfSxltpI/s1600/portal2-2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://1.bp.blogspot.com/-44LKIKLYvpE/TgpfIlzKZzI/AAAAAAAAAOU/T1DJfSxltpI/s200/portal2-2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Le mode solo s'est vu considérablement renforcé depuis le premier épisode, et atteint maintenant les  sept à huit heures de jeu, découpées en dix chapitres d'intérêt et de durée inégaux. Une expérience plutôt longue donc, mais qui laissera immanquablement le joueur sur sa faim de tests. Qu'il ne s'inquiète pas, Valve a pensé à lui et a inclus un mode attendu par beaucoup : &lt;b&gt;le multijoueur &lt;/b&gt;! Loin d'être une simple redite du mode solo, il propose d'incarner deux robots (Atlas et P-Body, craquants) dans des salles et un scénario différents, spécialement conçus pour ce mode multi. Ainsi, en local ou en ligne, on arpentera le centre durant cinq heures, cinq heures de fun grâce à un système d'émotes amusantes et à de nombreuses prises de tête par micro interposé. Un vrai régal !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'atmosphère unique de Portal 2 est renforcée par des graphismes d'une qualité plus que convenable. Le moteur Source n'est plus tout jeune, mais il montre qu'il en a encore dans le ventre, en affichant des décors à la fois beaux, vastes, et détaillés. Les problèmes d'affichage sont extrêmement rares, la physique impressionne et nous propose son lot de destructions et reconstructions des environnements traversés. Les différents protagonistes, quant à eux, bénéficient d'un design soigné et d'animations de qualité. L'aspect graphique a, et c'est visible, été revu à la hausse depuis le premier épisode et permet au jeu de tenir tête aux productions actuelles, dont le moteur est bien plus récent. Une petite prouesse de plus à ajouter au compte de Valve.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-lZdD9nQi8t0/TgpfrB_J2hI/AAAAAAAAAOc/HQ1Xw-343nQ/s1600/glados.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://4.bp.blogspot.com/-lZdD9nQi8t0/TgpfrB_J2hI/AAAAAAAAAOc/HQ1Xw-343nQ/s200/glados.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;La bande-son de Portal 2 se montre souvent en retrait, mais se rappelle à notre bon souvenir en quelques occasions, soutenant du même coup un temps fort du scénario. Le reste du temps, seuls les bruitages et -surtout- les voix des personnages résonneront dans les salles du centre d'enrichissement. On retrouve avec un plaisir à peine dissimulé la voix inimitable de GlaDOS, et on savoure celle du nouveau venu, Wheatley. À noter que, concernant les voix de ces personnages, si la VO se montre brillante (Ellen McLain !), &lt;b&gt;la VF n'est pas en reste&lt;/b&gt; et permet à ces protagonistes d'être très attachants, Wheatley en tête. Comme pour le premier épisode, on profite d'un ending de toute beauté composé par Jonathan Coulton. Si Still Alive a su marquer énormément de joueurs, cette nouvelle chanson ne manquera pas de fédérer un large public.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voici donc, en quelques lignes, la conclusion de ce test qui, je l'espère, vous aura fait comprendre à quel point Portal 2 fait figure d'indispensable dans votre ludothèque ! Sachez qu'&lt;b&gt;il est rare de trouver un jeu aussi maîtrisé, sur quasiment tous les aspects&lt;/b&gt;. Les graphismes en imposent malgré l'âge avancé du moteur Source, le gameplay frôle la perfection, le level design frise le génie, le scénario comme les personnages sont captivants, et la durée de vie, conséquente en solo, est accrue par l'ajout d'un multi des plus réussis. &lt;b&gt;Portal 2 améliore Portal sur à peu près tous les points&lt;/b&gt;, et restera sans doute comme l'un des plus grands jeux que nous ait offerts Valve ces dix dernières années, ce qui n'est pas peu dire !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;18/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-8694791041086732026?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/8694791041086732026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=8694791041086732026&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8694791041086732026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8694791041086732026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/06/test-de-portal-2-x360-pc-ps3.html' title='Test de Portal 2 (X360-PC-PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-A-P2seqXSgE/TgpfF6oZY_I/AAAAAAAAAOM/YNcEcfjt_Z4/s72-c/portal2.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-3564054463973409854</id><published>2011-06-24T11:36:00.003+02:00</published><updated>2011-06-24T11:39:53.418+02:00</updated><title type='text'>Premières impressions sur...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-4Tw1m7g0uWU/TgRaJ2VJUnI/AAAAAAAAAOI/_3IC5tu-EtE/s1600/genrations.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="199" src="http://1.bp.blogspot.com/-4Tw1m7g0uWU/TgRaJ2VJUnI/AAAAAAAAAOI/_3IC5tu-EtE/s320/genrations.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme je l'ai déjà dit, je ne suis pas un grand fan de Sonic. Pourtant, l'annonce de Sonic Generations, et la perspective d'incarner le Sonic d'antan ainsi que le Sonic moderne, avec chacun leur gameplay de prédilection (2D et 3D) m'ont donné une sorte d'envie irrésistible. Ce jeu célèbrera les vingt ans du hérisson bleu et sortira en fin d'année, mais une démo a fait son apparition sur Xbox 360, sur laquelle je me suis bien évidemment rué. D'autant plus qu'elle n'est disponible que vingt jours !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-M4ag8tI69f0/TgRaI_0cKcI/AAAAAAAAAOA/62nPwIPkP_k/s1600/generations.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-M4ag8tI69f0/TgRaI_0cKcI/AAAAAAAAAOA/62nPwIPkP_k/s200/generations.jpg" width="178" /&gt;&lt;/a&gt;L'écran titre fait, à lui seul, vibrer le coeur des nostalgiques des épisodes Megadrive en reprenant le thème bien connu du premier épisode. Ah, qu'il est bon d'entendre à nouveau cette douce mélodie résonner dans nos oreilles... On nous propose d'enchaîner sur le mode classique, et d'incarner le Sonic de l'époque 16 bits, dont le design rondouillard a gardé tout son charme, surtout si on le compare à celui du Sonic apparu sur Dreamcast avec l'épisode &lt;a href="http://grabyourstick.blogspot.com/2011/02/test-de-sonic-adventure-dreamcast-xbla.html"&gt;Adventures&lt;/a&gt;, bien plus fin et élancé. Comme pour caresser le fan dans le sens du poil, le niveau qui nous est proposé n'est autre que Green Hill Zone, premier et cultissime stage des aventures de Sonic. Contrairement au récent Sonic 4, les décors sont ici bien plus fournis, qu'il s'agisse du premier comme du second plan. Beaucoup de détails, que bien des joueurs attendaient, et que seul le Sonic Fan Remix avait réussi à apporter.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Viennent ensuite nos premières foulées, et un constat s'impose : le physique du hérisson est resté celle des opus Megadrive. Exit donc la maniabilité un peu lourde de l'épisode 4, place à une vitesse supersonique qui rappelle d'excellents souvenirs ! Les ennemis sont conservés, de même que les différents items et obstacles rencontrés. Quelques mouvements de caméra viennent ponctuer notre course, offrant des perspectives 2,5D plutôt réussies. On évolue en terrain connu, ce qui n'est pas déplaisant. Bien entendu, le thème du niveau est repris à l'identique. On termine donc aisément ce niveau, heureux d'avoir retrouvé un Sonic en forme, évoluant dans un environnement aussi évolué graphiquement. On passe donc au niveau suivant, avec impatience, et...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OW5fP2Q1mFo/TgRaJhwexMI/AAAAAAAAAOE/so1lvmZ-Abs/s1600/generations2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-OW5fP2Q1mFo/TgRaJhwexMI/AAAAAAAAAOE/so1lvmZ-Abs/s200/generations2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Et non ! Cette démo ne propose qu'un niveau, que l'on aura bouclé en moins de trois minutes ! Un contenu un peu léger pour une démo pesant tout de même 1,3Go, qui laissait entrevoir davantage de niveaux (et pourquoi pas un niveau avec le Sonic moderne ?). La frustration est de mise, sachant que ce niveau n'est qu'une redite de la Megadrive, aux graphismes certes améliorés. D'ailleurs, une telle profusion de détails n'est pas sans nuire à la lisibilité de l'action, masquant parfois nos ennemis, qu'une caméra un peu trop proche n'aide pas à anticiper non plus.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au final, cette démo laisse un goût amer. Bien trop courte, inutilement limitée en temps puisque disponible vingt jours seulement, elle propose néanmoins de retrouver un Sonic en forme évoluant enfin dans des décors travaillés. Pour les vingt ans de sa mascotte, Sega semble vouloir assurer le fan-service au détriment de l'innovation, mais le résultat n'en demeure pas moins sympathique. Reste à voir ce que donnera le reste du jeu, qui paraîtra donc en fin d'année chez nous !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-3564054463973409854?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/3564054463973409854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=3564054463973409854&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/3564054463973409854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/3564054463973409854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/06/premieres-impressions-sur_24.html' title='Premières impressions sur...'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-4Tw1m7g0uWU/TgRaJ2VJUnI/AAAAAAAAAOI/_3IC5tu-EtE/s72-c/genrations.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-8181589114501123465</id><published>2011-06-22T14:00:00.001+02:00</published><updated>2011-06-22T14:00:08.661+02:00</updated><title type='text'>Test de Portal (X360-PC-PS3)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hRzOoQYjo8Q/TgEQKvDNyDI/AAAAAAAAAN0/Ody9gqwENgY/s1600/portal1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="227" src="http://2.bp.blogspot.com/-hRzOoQYjo8Q/TgEQKvDNyDI/AAAAAAAAAN0/Ody9gqwENgY/s320/portal1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En matière de jeux vidéos, il arrive que l'on fasse de bonnes affaires, et la compilation &lt;b&gt;Orange Box&lt;/b&gt; fait sans conteste partie de celles-ci. L'excellent Half-Life 2 y côtoie le déjanté Team Fortress 2, ainsi qu'un jeu devenu culte : Portal. Si l'envie me brûle de vous parler de tous les jeux de cette compilation, je m'attarderai aujourd'hui uniquement sur Portal.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout commence dans une pièce minuscule, une cellule chichement aménagée au sein des locaux d'Aperture Science, une entreprise connue des joueurs de Half-Life. Chell, la demoiselle que l'on incarnera tout au long du jeu, se réveille de son sommeil artificiel, et est accueillie par une voix robotique désormais bien connue : celle de &lt;b&gt;GLaDOS&lt;/b&gt;, personnage sur lequel on reviendra un peu plus loin dans ce test. Soudain apparaît devant nous un trou béant dans le mur : un portail, que l'on s'empressera de franchir pour sortir de notre cellule. Notre mission au sein du centre d'enrichissement d'Aperture sera de traverser une succession de salles de test, au moyen d'un seul objet, sur lequel repose tout le gameplay du jeu : le générateur de portails !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-_sOQHRBT7s8/TgEQN-O-jbI/AAAAAAAAAN8/n3DylbdobFk/s1600/portal3.png" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="125" src="http://2.bp.blogspot.com/-_sOQHRBT7s8/TgEQN-O-jbI/AAAAAAAAAN8/n3DylbdobFk/s200/portal3.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Celui-ci nous permettra d'envoyer des portails sur les murs : en entrant dans le premier, on ressortira par le second, même si un gouffre sans fond sépare les deux. Un concept peu évident à expliquer, mais très simple à assimiler. A partir de cette trouvaille, de multiples puzzles nous seront proposés, mettant en jeu des interrupteurs, des plates-formes, des boules d'énergie ou encore des cubes. &lt;b&gt;Des mécanismes simples au service d'énigmes de plus en plus corsées&lt;/b&gt;, pour lesquelles la maîtrise d'une physique à laquelle le joueur n'est pas habitué sera indispensable. Now you're thinking with portals...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;En dehors de son gameplay à la fois simple et unique en son genre, Portal se démarque des autres jeux par son scénario et son ambiance. Ainsi, Chell est guidée à travers des salles toutes plus immaculées les unes que les autres par la voix inimitable de GlaDOS, intelligence artificielle dont les répliques acerbes teintées d'humour noir sont entrées dans la légende. Un narrateur d'autant plus important qu'il ne se contente pas de nous guider : à mesure que l'on progresse à travers les salles du centre, le scénario se développe par petites touches et fait naître&lt;b&gt; une véritable «&amp;nbsp;mythologie Portal&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;, avec ses mystères et évènements. Je me garderai bien d'en spoiler le moindre élément, sachez seulement qu'une narration de cette qualité, passant sans prévenir d'un ton léger à des sursauts scénaristiques plus sombres, est une chose trop rare dans un jeu vidéo, et parvient à tenir le joueur en haleine tout au long de l'aventure.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-sfC2tr-p1J0/TgEQLwK_oGI/AAAAAAAAAN4/MenYOsMguwM/s1600/portal2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="160" src="http://2.bp.blogspot.com/-sfC2tr-p1J0/TgEQLwK_oGI/AAAAAAAAAN4/MenYOsMguwM/s200/portal2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Une aventure qui, bien qu'intense, se montre étonnamment courte. Les 19 salles de test qui composent Portal sont parcourues en trois petites heures au terme desquelles le joueur ne demande qu'une seule chose : encore ! Qu'il se rassure, ses désirs seront comblés. Car en sus de la quête principale, il est possible de rejouer les différents niveaux en mode avancé. Les salles sont alors plus difficiles à compléter, et notre réflexion est mise à rude épreuve. On pourra également compter sur des challenges qui imposeront de finir chaque niveau en respectant une limite de pas ou de portails. De quoi allonger la durée de vie du titre de façon significative.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Faisant partie intégrante de l'ambiance du jeu, les graphismes nous plongent dans un centre de prime abord complètement aseptisé, puis dans l'envers du décor, empli de machines rouillées et de couloirs sales. Le design des différents éléments et personnages rencontrés se veut &lt;b&gt;simple et marquant&lt;/b&gt;, en un mot : efficace. Ainsi, notre rencontre avec GlaDOS nous fait découvrir un robot plus humain qu'il n'y paraît, ses courbes rappelant immanquablement celles d'une femme. Si le moteur Source ne fait pas de miracles ni ne cherche à en mettre plein la vue, il remplit correctement son rôle.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Nous arrivons déjà à la conclusion de ce test, qui vous l'aurez noté est relativement court. La raison en est simple : définir Portal, le raconter, expliquer son principe, décrire son scénario sont des tâches pour le moins ardues. &lt;b&gt;Pour comprendre Portal, il faut y jouer&lt;/b&gt;, tout simplement. Un jeu au gameplay à la fois simple et pas loin d'être révolutionnaire, doté d'un humour noir irrésistible, d'un univers captivant et d'une ambiance de folie, voilà ce qu'est Portal. Une perle vidéoludique, qui n'a pour seul défaut qu'une durée de vie un peu juste. Jouez à Portal sans plus attendre, il y a peu de chances pour que vous le regrettiez !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;17/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-8181589114501123465?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/8181589114501123465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=8181589114501123465&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8181589114501123465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/8181589114501123465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/06/test-de-portal-x360-pc-ps3.html' title='Test de Portal (X360-PC-PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-hRzOoQYjo8Q/TgEQKvDNyDI/AAAAAAAAAN0/Ody9gqwENgY/s72-c/portal1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-7652976284457396642</id><published>2011-06-15T14:00:00.003+02:00</published><updated>2011-06-16T21:50:05.379+02:00</updated><title type='text'>Test de Back to the Future : The Game, Ep.1  (PC-PS3)</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Si la trilogie Retour vers le Futur figure parmi les plus grandes que nous ait offert le cinéma, ses diverses adaptations vidéoludiques n'ont, en revanche, jamais été convaincantes. Délaissée depuis plusieurs années par les développeurs, seul l'excellent mod de GTA Vice City permettait de retrouver l'ambiance de la série. Puis, en décembre dernier, TellTale sortait le premier épisode de son adaptation de la licence, version point &amp;amp; click. Mon verdict dans les quelques paragraphes qui suivent !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-u8rPc2ct8Ek/TffNbMdjWdI/AAAAAAAAANk/CPT6p-W33NA/s1600/BTTF1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-u8rPc2ct8Ek/TffNbMdjWdI/AAAAAAAAANk/CPT6p-W33NA/s200/BTTF1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Le premier des cinq épisodes, intitulé «&amp;nbsp;&lt;b&gt;It's about time&lt;/b&gt;&amp;nbsp;», nous place dans la peau de Marty, six mois après la fin du troisième film. Doc s'en est allé avec sa nouvelle famille, et manque terriblement à Marty. Alors, lorsqu'il apprend que le labo de son ami est vendu aux enchères, il fait de son mieux pour sauver le site. Au cours de ses recherches, il met la main sur le carnet secret de Doc, contenant tous les résultats de ses expériences. Alors qu'il se félicite de cette trouvaille réapparaît la DeLorean... &lt;b&gt;Doc, bloqué dans le temps, a besoin d'aide !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Voilà pour le pitch de ce premier épisode, qui montre une évidente envie de la part des développeurs de faire plaisir aux fans de la trilogie. En effet, l'univers de la saga est respecté dans ses moindres détails, qu'il s'agisse des personnages rencontrés lors de nos voyages à travers le temps (les traditionnelles rencontres avec les ancêtres McFly et Tannen) ou des gimmicks instaurés par les films. Si &lt;b&gt;le fan nagera en plein bonheur&lt;/b&gt;, le néophyte (s'il y en a) ne sera pas trop déboussolé pour autant. La DeLorean nous envoie en 1931, donc dans un environnement inédit permettant à TellTale de faire entrer de nouveaux personnages dans l'histoire. On rencontrera ainsi Edna Strickland, soeur du principal du lycée de Marty, et Doc, version adolescent coincé. Des personnages encore peu développés, les épisodes suivants apportant sans doute davantage d'informations sur eux.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-1OwUmzI_3Nw/TffNgLQeWQI/AAAAAAAAANs/cLSuHkDUZEY/s1600/BTTF3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="111" src="http://3.bp.blogspot.com/-1OwUmzI_3Nw/TffNgLQeWQI/AAAAAAAAANs/cLSuHkDUZEY/s200/BTTF3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;En ce qui concerne le gameplay, on a affaire à &lt;b&gt;un point &amp;amp; click très classique&lt;/b&gt;, mais néanmoins efficace. Il faut dire qu'avec Sam and Max et Tales of Monkey Island, TellTale a de l'expérience en la matière ! Dans la grande tradition du genre, il faudra donc résoudre quelques énigmes en s'aidant des objets acquis au long de notre aventure. Des objets placés dans un inventaire accessible uniquement via un menu, assez lourd à utiliser et hachant l'action du jeu de façon parfois gênante. On s'en accomodera tout de même, les énigmes n'étant pas si nombreuses, et surtout &lt;b&gt;très simples à résoudre&lt;/b&gt;. Il sera rare de bloquer sur l'une d'entre elles, d'autant plus qu'il est possible de s'aider à volonté d'indices nous simplifiant encore la tâche. Les joueurs rompus au point &amp;amp; click pourront heureusement les désactiver. Au niveau des déplacements, Marty arpente des niveaux assez cloisonnés, comprenez pas là que les murs invisibles sont partout, et qu'il est hors de question d'explorer librement Hill Valley. Les contrôles à la souris peuvent poser quelques soucis de précision (et de collisions imprévues).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'aspect graphique du titre est globalement réussi. Les fans purs et durs pesteront contre le rendu cartoon adopté par TellTale, mais il faut reconnaître que l'ensemble rend bien. Bien que techniquement le jeu ait quelques années de retard, il n'en demeure pas moins agréable à l'oeil, et propose de beaux environnements à explorer. Les personnages s'en tirent bien et sont rapidement reconnaissables. Marty, en revanche, souffre d'animations bancales, et d'un design faisant moyennement honneur au personnage tel qu'il apparaît dans les films. Un point faible non négligeable, nuisant parfois à l'immersion du joueur.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-2sLoC_ahzes/TffNcNY_smI/AAAAAAAAANo/eShR6ywn6Bo/s1600/BTTF2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-2sLoC_ahzes/TffNcNY_smI/AAAAAAAAANo/eShR6ywn6Bo/s200/BTTF2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Concernant la bande-son, on a droit à des thèmes directement issus ou inspirés de la trilogie originale, un gage de qualité s'il en est. Cependant, certains tournent en boucle pendant nos investigations, et arrivent parfois à nous lasser. Les doublages sont de bonne facture, et on apprécie que &lt;b&gt;Christopher Lloyd double Doc&lt;/b&gt;. Quant à Marty, le comédien chargé du doublage s'en sort très bien, tant sa voix se rapproche de celle de Michael J. Fox. Aucune voix française en revanche, mais &lt;b&gt;des sous-titres souvent à côté de la plaque&lt;/b&gt;, allant jusqu'à gâcher certaines répliques, ou nous empêchant de comprendre ce que l'on est censés faire. Une plaie pour tous ceux qui ne comprendraient pas la VO, qui elle fait preuve d'un charme certain.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Finalement, ce premier épisode est plutôt convaincant. Bien qu'un peu daté techniquement et vraiment trop simple, il pose des bases solides à un scénario qui ne demande qu'à évoluer. Et puis, quel bonheur de retrouver tous les protagonistes qui ont nous ont marqués au cinéma ! TellTale réussit son coup, en particulier auprès des fans de la saga. Les autres, et les férus de point &amp;amp; click, risquent fort de ne pas y trouver leur compte, en revanche. Ceci dit, il serait dommage de passer à côté de cet épisode, d'autant plus qu'&lt;b&gt;il est désormais gratuit !&lt;/b&gt; Une sorte de grande démo à ne pas manquer !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Mes notes :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;14/20&lt;/b&gt; pour les fans,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;12/20&lt;/b&gt; pour les amateurs de point &amp;amp; click,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;13/20&lt;/b&gt; en général&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Afq38UJ82L0/TffNg5mNI-I/AAAAAAAAANw/B5JUnCsgjls/s1600/BTTF4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="162" src="http://4.bp.blogspot.com/-Afq38UJ82L0/TffNg5mNI-I/AAAAAAAAANw/B5JUnCsgjls/s400/BTTF4.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour voir ce que ça donne en action, jetez un oeil à mon videotest, près de 30mn à visionner depuis Youtube pour plus de confort !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://i.ytimg.com/vi/hFoNXKExIxs/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hFoNXKExIxs?f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/hFoNXKExIxs?f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-7652976284457396642?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/7652976284457396642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=7652976284457396642&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7652976284457396642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7652976284457396642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/06/test-de-back-to-future-game-ep1-pc-ps3.html' title='Test de Back to the Future : The Game, Ep.1  (PC-PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-u8rPc2ct8Ek/TffNbMdjWdI/AAAAAAAAANk/CPT6p-W33NA/s72-c/BTTF1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-4815165830510662774</id><published>2011-06-10T19:47:00.003+02:00</published><updated>2011-06-10T20:48:52.502+02:00</updated><title type='text'>[Unboxing] Duke Nukem Forever, Balls of Steel Edition</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-e-2wIg80p_s/TfJYDHxw-nI/AAAAAAAAANg/0zaHQUGrcCg/s1600/ballsofsteel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://1.bp.blogspot.com/-e-2wIg80p_s/TfJYDHxw-nI/AAAAAAAAANg/0zaHQUGrcCg/s320/ballsofsteel.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Enfin ! Après quatorze ans d'attente, Duke Nukem fait son retour ! Duke Nukem Forever est sorti aujourd'hui même, et propose une édition collector baptisée Balls of Steel. Je me suis jeté dessus comme un mort de faim, et en ai fait un unboxing en vidéo rien que pour vous !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://i.ytimg.com/vi/H7ky2pRgOW8/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/H7ky2pRgOW8?f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/H7ky2pRgOW8?f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour résumer par écrit mes impressions sur le contenu de ce coffret :&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;-&lt;b&gt; Le jeu de cartes&lt;/b&gt; est vraiment  petit, et n'a d'original que le verso de la carte, le reste étant  assez classique. Je le prendrais plutôt comme jeu de poche, pour les  vacances par exemple, mais certainement pas en tant que véritable  jeu de cartes.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;-&lt;b&gt; Les deux jetons de casino&lt;/b&gt; griffés  DNF m'ont semblé un peu moins lourds que de vrais jetons, mais ils  sont jolis et représentent bien le côté décalé du jeu. Ceci dit,  il n'y en a que deux, qui ne serviront donc qu'une seule fois, dans  une partie de poker face à un seul ami, et en mettant tapis dès le  départ. Parties endiablées en vue donc.&lt;/div&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- &lt;b&gt;Les deux dés&lt;/b&gt; sont eux aussi  affublés du symbole radioactif que l'on connaît à la série. Ils  sont beaux, mais n'ont rien de spécial.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- &lt;b&gt;Les cinq cartes&lt;/b&gt; représentant les  exploits de Duke sont, elles aussi, extrêmement classiques, et  présentent assez peu d'intérêt. Ceci dit, Tata Yvette sera sans  doute contente de recevoir un beau blond bodybuildé en guise de  carte postale de votre part cet été.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- &lt;b&gt;Le sticker Duke Nukem&lt;/b&gt; permettra de  customiser votre PC, console, frigo, voiture, ou encore votre [insérez ici n'importe quelle surface]. Il conviendra donc  aux fans hardcore, les autres le laisseront sans doute de côté.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;Le papercraft&lt;/b&gt; ravira les amateurs du genre, les autres (comme moi) le trouveront assez useless. Ceci dit, fabriquer de ses mains un petit Duke en papier tenant la tête d'un ennemi peut être rigolo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;-&lt;b&gt; Le certificat d'authenticité&lt;/b&gt; fait  de vous un être unique ! Il garantit que vous, oui vous seul, êtes  le propriétaire de l'édition n°[numéro]. Il présente un  petit sceau doré célébrant les vingt ans du Duke ! Achetez  d'urgence un cadre et suspendez-le au-dessus de la cheminée pour  épater vos convives ! A défaut de cheminée, les toilettes feront  l'affaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;-&lt;b&gt; Le comic book&lt;/b&gt; incarne à lui seul  tout l'esprit Duke Nukem, et nous propose son lot de nombrilisme et  de bottage de culs. Le style du dessin sied parfaitement à la  série. On regrettera cependant que ce comic ne comporte qu'une  petite vingtaine de pages, et que pour connaître la suite il faille  se procurer le reste de la série, à venir (sans doute pas en  France). Notez qu'il est intégralement en anglais.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- &lt;b&gt;L'artbook&lt;/b&gt; est un bel ouvrage,  classe, solide, et complet. Il présente les différents artworks de  Duke, ses ennemis, ses alliés, ses armes, les décors, tout en nous  proposant les souvenirs et anecdotes des membres de 3D Realms et  Gearbox, tout en anglais également. La centaine de pages composant ce book revient donc sur les  quatorze années de gestation du projet, les idées mises de côté  et l'évolution du design. Un artbook de bonne facture donc !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- &lt;b&gt;Le buste à l'effigie de Duke&lt;/b&gt; est  bien plus petit que présenté sur l'image ci-dessus, il mesure  moins de quinze centimètres. Ceci dit il pèse son poids, et  représente le fier Duke, sous lequel figure la phrase «&amp;nbsp;Carpe  Nukem&amp;nbsp;». Posé sur des petits coussinets de velours, l'objet  ira élégamment décorer vos étagères. Un bel objet qui, une fois  de plus, flatte l'égo du Duke, dont on imagine aisément qu'il  aurait pu composer ce coffret lui-même !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;- Pour en finir sur cette édition  Balls of Steel, j'aimerais parler de&lt;b&gt; la boîte en elle-même&lt;/b&gt;. Là où  d'autres jeux sortent le grand jeu avec des coffrets en bois laqué  ou en métal, de formes originales (God of War ou Splatterhouse par  exemple), on devra ici se contenter d'une boîte rectangulaire en  carton tout ce qu'il y a de plus banale. Du petit solide, alors  qu'il aurait été agréable d'assortir le contenant au contenu.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pour autant cette édition collector vaut le coup, malgré un coût un peu élevé (90€ tout de même) pour ce que c'est. &lt;b&gt;Elle contient quelques babioles&lt;/b&gt; en rapport avec l'univers du Duke, &lt;b&gt;mais aussi de véritables objets&lt;/b&gt; &lt;b&gt;faisant honneur à la série&lt;/b&gt;, le comic et l'artbook en tête. Reste le jeu, dont je vous proposerai un test d'ici quelques semaines ici même !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-4815165830510662774?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/4815165830510662774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=4815165830510662774&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4815165830510662774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/4815165830510662774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/06/unboxing-duke-nukem-forever-balls-of.html' title='[Unboxing] Duke Nukem Forever, Balls of Steel Edition'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-e-2wIg80p_s/TfJYDHxw-nI/AAAAAAAAANg/0zaHQUGrcCg/s72-c/ballsofsteel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-3709791533197954056</id><published>2011-06-08T14:00:00.000+02:00</published><updated>2011-06-08T14:00:14.821+02:00</updated><title type='text'>Premières impressions sur...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-BnCPWXYTNHs/Te6LCb7E4SI/AAAAAAAAANc/xsv1MLpHg2g/s1600/RR3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-BnCPWXYTNHs/Te6LCb7E4SI/AAAAAAAAANc/xsv1MLpHg2g/s320/RR3.jpg" width="276" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il y a des genres sous-représentés dans le petit monde du jeu vidéo, et les jeux de survie en font partie. Les raisons en sont multiples, la plus évidente étant que la survie, c'est difficile. J'ai en tête Lost in Blue, sorti sur DS, qui proposait une expérience sympathique, utilisant correctement les capacités de la console de Nintendo, mais dont la difficulté grimpait en flèche au point de dégoûter le joueur de s'aventurer trop loin de son campement.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Sans transition aucune, j'aimerais revenir sur l'offre spéciale anniversaire proposée par DotEmu la semaine dernière. Pendant cinq jours, cinq jeux ont été offerts. Parmi eux, des classiques de l'arcade, un STR, le point'n click Gobliiins (par les Français de Coktel) et le jeu qui nous intéresse aujourd'hui : Robinson's Requiem. Ce jeu crée par Silmarils (encore des Français !) en 1994, et à la jaquette particulièrement attractive, nous met au défi de survivre en milieu hostile. Très, très hostile.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Tout nous est expliqué pendant une cinématique combinant 3D et acteurs réels. Notre personnage, Trepliev1, est un Robinson. Il explore les planètes afin de repérer celles qui pourraient se révéler habitables. Lors d'un voyage vers Zarathoustra, son vaisseau s'écrase, et il a tout juste le temps de s'éjecter. Voilà pour la version courte, la cinématique durant de très longues minutes. C'est alors que le jeu commence, sans repères ni objectifs. Notre premier réflexe est d'aller récupérer nos affaires rescapées du crash, gisant près de la carlingue de notre appareil. La trousse de secours en notre possession, on a accès à toutes sortes de médicaments, bandages, injections diverses et variées. Pas évident de s'y retrouver !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sL18fLJ92JQ/Te6LAspsR1I/AAAAAAAAANU/rofNfh5KwYY/s1600/RR1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="125" src="http://4.bp.blogspot.com/-sL18fLJ92JQ/Te6LAspsR1I/AAAAAAAAANU/rofNfh5KwYY/s200/RR1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;L'exploration, toute en 3D (d'époque, donc pas spécialement engageante), se poursuit. Très vite, on rencontre un personnage arborant la même combinaison de Robinson que nous. Seulement, la vie sur cette planète l'a visiblement changé puisqu'il nous défend de nous approcher, sous peine de représailles. Le jeu de l'acteur est exagéré au possible, ce qui rend cette scène assez kitsch. Pour peu que l'on brave son interdiction, le sagouin nous attaque avec son couteau ! Première blessure à mettre à notre actif, au niveau du torse.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;L'occasion pour moi de présenter le système de santé du personnage. Les dégâts sont localisés, peuvent être plus ou moins graves (allant de l'entaille légère à la nécessité d'amputer le membre !), et les maladies sont légion, d'où le nombre important de médicaments en notre possession. Ainsi, rester trop longtemps dans une grotte humide occasionnera une grippe, de même qu'une nuit froide passée sans vêtements chauds. En plus de la santé du personnage, il faudra surveiller sa faim, sa soif, sa fatigue ou encore son rythme cardiaque, afin de prendre le moins de risques possible. L'aspect survie est donc particulièrement poussé, et quelques morts sont à prévoir car la planète traversée est impitoyable ! Sans trop en dire sur le scénario (sur lequel j'ai assez peu avancé d'ailleurs), on rencontrera des humains pris de folie, des créatures sanguinaires, et bien d'autres éléments naturels qui ne pardonneront aucune erreur de notre part. Il faudra donc s'armer, avec les moyens du bord.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Je me garderai bien d'en dire plus sur Robinson's Requiem, étant donné que je n'y ai joué qu'une petite heure. Cependant, le jeu m'a fait forte impression, grâce au système de survie très poussé qu'il propose et à son univers futuriste. Reste que les graphismes ont très mal vieilli, et que l'interface est difficile à appréhender (notamment la map, pas très claire). Mais les jeux de survie sont rares, et Robinson's Requiem semble être un fier représentant du genre. Si vous avez l'occasion de (re)plonger dans ce titre, n'hésitez pas !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une remarque ceci dit. C'EST QUOI CET ECRAN DE GAME OVER UBER-FLIPPANT ?&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wjeOJeaf3p8/Te6LBVPwniI/AAAAAAAAANY/5N5_r39UN6U/s1600/RR2.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://1.bp.blogspot.com/-wjeOJeaf3p8/Te6LBVPwniI/AAAAAAAAANY/5N5_r39UN6U/s320/RR2.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-3709791533197954056?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/3709791533197954056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=3709791533197954056&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/3709791533197954056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/3709791533197954056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/06/premieres-impressions-sur.html' title='Premières impressions sur...'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-BnCPWXYTNHs/Te6LCb7E4SI/AAAAAAAAANc/xsv1MLpHg2g/s72-c/RR3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-7752090167142062661</id><published>2011-06-01T14:00:00.001+02:00</published><updated>2011-06-01T14:08:03.600+02:00</updated><title type='text'>Test de Fist of the North Star : Ken's Rage (X360 - PS3)</title><content type='html'>&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Avant de commencer ce test, je tiens à remercier &lt;a href="http://junkflood.over-blog.com/"&gt;Salomé&lt;/a&gt;, grâce à qui ce jeu est entré dans ma ludothèque !&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--5EJBY6h8JA/TeV1XTjIQ8I/AAAAAAAAANM/YIDTnFm-zrs/s1600/fistlogo1290137583.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="274" src="http://2.bp.blogspot.com/--5EJBY6h8JA/TeV1XTjIQ8I/AAAAAAAAANM/YIDTnFm-zrs/s320/fistlogo1290137583.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Parmi les mangas cultes arrivés chez nous par l'intermédiaire du Club Dorothée, on trouve bien entendu Dragon Ball, mais aussi Ken le Survivant, connu tant pour ses bastons 100% hémoglobine que pour ses doublages français risibles. A plusieurs reprises, la série s'est vue déclinée en jeux vidéo, on citera par exemple le beat'em all Last Battle (je vous renvoie à la vidéo du Joueur du Grenier). L'an dernier arrivait dans nos vertes contrées la dernière adaptation en date :&lt;b&gt; Fist of the North Star : Ken's Rage&lt;/b&gt;. Une nouvelle fois, on a affaire à un beat'em all que l'on considèrera comme &lt;b&gt;un «&amp;nbsp;musou&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;, dérivé de la série Dynasty Warriors.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-vnU7CeeGRbM/TeV1TL4hyoI/AAAAAAAAANE/5CZ9yf4Lnkw/s1600/ken2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-vnU7CeeGRbM/TeV1TL4hyoI/AAAAAAAAANE/5CZ9yf4Lnkw/s200/ken2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;On évoluera donc dans de vastes niveaux peuplés d'ennemis dont on aura rapidement fait de la charpie, à la seule force de nos poings. Car Ken n'est pas du genre à utiliser des armes, en grand maître du Hokuto il se fait fort de presser les points vitaux de ses adversaires à grands coups de «&amp;nbsp;ATATATATAA !&amp;nbsp;» suraigus. Cependant, et c'est là le plus gros souci du jeu, &lt;b&gt;Ken est mou&lt;/b&gt;. Ken est lent. Ses coups, bien que dévastateurs, peinent à nous sortir de la torpeur dans laquelle nous ont plongé les déplacements, eux aussi terriblement lents et qui plus est assez peu maniables. On notera qu'il est possible d'utiliser des motos pour avancer plus rapidement, mais les sensations de vitesses sont nulles et les virages impossibles à réaliser sans s'arrêter complètement.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-88kY2mq45NY/TeV1T-p-WNI/AAAAAAAAANI/v55QjmlAxXY/s1600/ken3.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="111" src="http://4.bp.blogspot.com/-88kY2mq45NY/TeV1T-p-WNI/AAAAAAAAANI/v55QjmlAxXY/s200/ken3.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Ne nous attardons pas davantage sur les déplacements et recentrons-nous sur le coeur du jeu : la baston. Comme dit plus haut, on devra régulièrement faire face à des hordes d'ennemis vindicatifs, mais pas bien futés. Ceux-ci prennent en effet tout leur temps pour nous attaquer, nous laissant le champ libre pour placer quelques mandales mollassonnes. Il faudra cependant bien placer nos coups, car le jeu ne dispose d'aucun système de lock, et l'on verra souvent notre héros donner des coups dans le vide. Parlons-en, des ces coups, car le système de combos est on ne peut plus simple : un touche est attribuée aux coups simples, et une autre aux coups puissants. En enchaînant un certain nombre de coups simples (jusqu'à six) et un coup appuyé, Ken conclut son action par une attaque dévastatrice au rayon d'action plus ou moins important. &lt;b&gt;Un système défoulant et simple d'accès, mais qui se révèle horriblement répétitif.&lt;/b&gt; Fort heureusement, des attaques spéciales viennent pimenter le tout. En tuant nos adversaires, une barre se remplit, et permet une fois pleine de lancer l'une des quatre attaques que l'on aura assignées aux flèches de notre manette. Chacune de ces attaques dispose d'une puissance, d'un rayon d'action et d'un coût différents. Joliment mises en scène, elles font le ménage et font -enfin- étalage de la puissance de notre héros. Malheureusement elles ne sauvent en aucun cas le jeu au niveau des combats, soporifiques au possible. Du moins, avec Ken.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Car Fist of the North Star nous met aux commandes d'&lt;b&gt;une ribambelle de personnages tirés du manga !&lt;/b&gt; En plus de Ken, on incarnera donc Rei, Mamiya, Raoh et bien d'autres, chacun disposant de son propre style de combat. Le Hokuto est, comme dit plus haut, terriblement mou, tandis que le Nanto, le style de Rei (entre autres), est tout simplement jouissif ! Les coups pleuvent, les attaques sont d'une grâce impressionnante, et un mode furie s'enclenche toutes les vingt secondes et vient booster les capacités de notre héros ! En tout, le jeu propose une bonne dizaine de combattants, chacun avec son mode histoire (nommé mode Légende) et/ou son mode Fiction. Si le mode Légende ne consiste qu'en un certain nombre de niveaux demandant d'atteindre le boss, le mode Fiction est un poil plus élaboré et consiste à prendre des bases ennemies générant une armée. Plus notre équipe possède de bases, plus nos troupes seront importantes, plus les généraux adverses seront en difficulté. En soi, ce mode ne change rien au gameplay, mais il apporte une dimension un peu plus réfléchie au jeu.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-yTppW0z2Ptw/TeV1SncSJ6I/AAAAAAAAANA/Yx2Cx9BS-NA/s1600/ken1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-yTppW0z2Ptw/TeV1SncSJ6I/AAAAAAAAANA/Yx2Cx9BS-NA/s200/ken1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Chaque ennemi vaincu ou chaque élément du décor brisé nous font gagner des points qui, une fois un certain palier atteint, sont convertis en points de talent. Il sera alors possible de les investir dans de nouvelles techniques spéciales, de nouvelles «&amp;nbsp;qualités intrinsèques&amp;nbsp;» (davantage de force, de défense, de santé...) ou extrinsèques, qui demanderont d'en attribuer deux ou trois, pas plus, à notre personnage. Ainsi, au fur et à mesure de sa progression, &lt;b&gt;notre héros devient de plus en plus coriace !&lt;/b&gt; Et booster tous les persos prend du temps ! En effet, chaque mission du mode Légende dure entre 45 minutes et une heure, et on compte à peu près dix missions par héros. Comprenez que &lt;b&gt;la durée de vie du jeu, pour le fan acharné, atteindra facilement la cinquantaine d'heures !&lt;/b&gt; Cependant beaucoup abdiqueront bien avant, pestant contre la répétitivité du jeu, et contre le nombre d'ennemis bien trop faiblard. On atteint difficilement les 250 victimes par mission (en une heure, donc !) alors que la série Dynasty Warriors, dont dérive ce Fist of the North Star, démultiplie le nombre de victimes par session, atteignant bien souvent le millier pour une durée équivalente. Moche.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Transition toute trouvée : je viens de dire moche, parlons graphismes ! Car les niveaux traversés souffrent de défauts pour le moins horripilants : non seulement ils sont d'une qualité graphique pour le moins discutable, mais en plus ils sont répétitifs en diable ! On n'aura de cesse d'arpenter des zones désolées (univers post-apo oblige),&lt;b&gt; aucun niveau ne se démarquant des autres&lt;/b&gt; que ceci concerne les décors ou le design général, à savoir une succession de couloirs entrecoupés de salles un peu plus vastes, souvent terrains d'affrontements avec des généraux. &lt;b&gt;Imaginez-vous traversant pendant des heures et des heures le même décor, en enchaînant mollement des vagues d'ennemis idiots : vous tenez une bonne représentation de Fist of the North Star : Ken's Rage.&lt;/b&gt; Je n'ai été conquis par un décor qu'une seule fois dans le jeu. Une fois, en vingt heures. Il est d'autant plus dommage que les décors soient si laids que finalement, les personnages sont plutôt bien fichus. Leur look est plutôt classe, et les quelques cinématiques les mettant en scène sont agréables à l'oeil. Je conclurai la partie graphismes par un petit coup de gueule, que je pense imputable aux dits graphismes : on fait face, avant chaque niveau, à des temps de chargement extrêmement longs...&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-n740nKvtGm4/TeV3apUwXyI/AAAAAAAAANQ/Q-Dk31lz8X0/s1600/ken4.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-n740nKvtGm4/TeV3apUwXyI/AAAAAAAAANQ/Q-Dk31lz8X0/s200/ken4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Concluons sans plus traîner sur la partie musicale du jeu, qui souffre elle aussi d'une vilaine répétitivité. Les thèmes sont rock -quand ils sont présents tout du moins- et d'assez bonne facture, mais ils sont resservis ad vitam eternam, et en deviennent indigestes. Quant aux voix des différents personnages, héros ou ennemis, elles sont dans la grande lignée de la série originale : des cris aigus pendant les attaques, et des dialogues shonen (donc un peu convenus). On notera que si les voix sont en anglais par défaut, &lt;b&gt;il est possible et même recommandé de les mettre en japonais.&lt;/b&gt; Au moins, on nous épargne un doublage français qui, à coup sûr, aurait été calamiteux. Au sujet des voix japs, petite précision : le jeu plante après le boss du niveau de la prison si les voix sont japonaises, il faudra donc remettre le jeu en version anglaise le temps de la mission. Un bug incroyable, qui m'a contraint à recommencer plusieurs fois la mission pour le cerner, perdant 180 minutes et autant de centaines de cheveux sur ce niveau.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Finalement, à qui recommander cette nouvelle adaptation des aventures du maître du Hokuto de Cuisine ? Aux fans du manga tout d'abord, que le jeu suit scrupuleusement. Puis aux joueurs qui cherchent un jeu capable de les défouler une heure de temps en temps. Car oui, &lt;b&gt;Fist of the North Star est un bon petit défouloir&lt;/b&gt;, certes bourré de défauts (répétitif en diable, mou, pas très joli...), mais qui permet de passer un bon moment, à l'occasion. Les afficionados de musou, en revanche, passeront leur chemin et iront chercher du côté de la saga Dynasty Warriors, qui reste une valeur sûre.  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ma note : &lt;b&gt;10/20&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-7752090167142062661?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/7752090167142062661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=7752090167142062661&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7752090167142062661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/7752090167142062661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/06/test-de-fist-of-north-star-kens-rage.html' title='Test de Fist of the North Star : Ken&apos;s Rage (X360 - PS3)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/--5EJBY6h8JA/TeV1XTjIQ8I/AAAAAAAAANM/YIDTnFm-zrs/s72-c/fistlogo1290137583.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-6926824997801512333</id><published>2011-05-25T16:00:00.001+02:00</published><updated>2011-05-25T16:00:10.812+02:00</updated><title type='text'>Test de Duck Tales (NES)</title><content type='html'>&lt;i&gt;Ce test a été publié la semaine dernière sur jeuxvideo.com, je vous le livre tel que je l'ai écrit, sans les éventuelles corrections apportées par le site. Promis, dès la semaine prochaine je me remets à écrire des tests inédits !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Si le nom de Duck Tales ne vous dit rien, peut-être que celui de la Bande à Picsou vous est plus familier. &lt;/b&gt;&lt;strong&gt;Cette série créée dans les années 80 mettait en scène le canard le plus riche du monde et ses amis dans des aventures rocambolesques.&lt;/strong&gt; &lt;b&gt;Il semblait logique de voir arriver une adaptation vidéoludique, et c'est Capcom qui s'en charge !&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-iolkd-oesBA/Td0JpIjX9AI/AAAAAAAAAM0/Y0cyjyFX_0c/s1600/007.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="163" src="http://4.bp.blogspot.com/-iolkd-oesBA/Td0JpIjX9AI/AAAAAAAAAM0/Y0cyjyFX_0c/s200/007.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;C'est donc en 1990 que sort Duck Tales sur NES. Il s'agit d'un jeu de plates-formes somme toute assez classique nous proposant d'incarner l'Oncle Picsou, voyageant à travers le monde pour mettre la main sur cinq trésors. Tout au long de son périple, il rencontrera les personnages secondaires de la série, à savoir&lt;/span&gt; Flagada le pilote, Mamie Baba, Zaza, Riri, Fifi et Loulou. Certains de ces personnages lui offriront des items (restaurant sa santé, ou lui octroyant une invincibilité temporaire), tandis que d'autres lui donneront des informations sur les environnements traversés, ce qui ne sera pas de trop ! En effet, les cinq niveaux du jeu se révèlent être de véritables labyrinthes, aux multiples passages secrets et bonus cachés. Le plus riche des canards devra ainsi se frayer un chemin à travers la jungle amazonienne, traverser un château en Transylvanie, arpenter les sommets de l'Himalaya, explorer les mines africaines, et ira même traîner ses guêtres sur la Lune ! Chacune de ces zones renferme l'un des fameux trésors, jalousement gardé par un boss, certains comptant parmi les plus grands rivaux de Picsou, à l'image de Miss Tick. Cependant, trouver le trésor ne suffit pas à notre héros ! Il sera donc conseillé d'arpenter le moindre recoin de chaque niveau, de façon à trouver les diamants et trésors cachés visant à augmenter notre score.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-j0T7pvHoBKw/Td0JqMXj7WI/AAAAAAAAAM4/OvqgrjaEw2Q/s1600/011.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="163" src="http://1.bp.blogspot.com/-j0T7pvHoBKw/Td0JqMXj7WI/AAAAAAAAAM4/OvqgrjaEw2Q/s200/011.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Fort heureusement, Picsou dispose d'une palette de mouvements lui permettant de pallier à tout obstacle. Une touche de la manette est ainsi attribuée au saut, tandis que la deuxième permettra d'utiliser l'arme fétiche de notre héros : sa canne ! Grâce à elle, il sera possible de frapper les blocs et de les envoyer sur les ennemis, d'ouvrir des coffres, et de pousser des objets. En combinant le saut et la canne on effectue un saut en appui sur cette dernière, bien plus haut et long que le saut classique. Il permet également de vaincre nos adversaires ou encore d'avancer sur des sols jonchés de piques mortelles. Ce saut s'avère tellement pratique qu'il rend le saut classique désuet. D'autres mécanismes typiques des jeux de plates-formes sont présents, à l'image des cordes auxquelles Picsou peut s'accrocher, ou des multiples pièges liés à l'environnement traversé. Malgré une certaine redondance dans les actions à effectuer, la maniabilité se révèle très satisfaisante et rend notre progression des plus agréables, bien qu'un peu simple une fois la palette de mouvements de notre héros maîtrisée. Il est toutefois possible d'ajuster la difficulté du jeu (facile, moyen, difficile), influant sur la taille de notre barre de santé.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zH2OiehGSsE/Td0JtT_5k_I/AAAAAAAAAM8/4ASdYNLPZOE/s1600/014.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="163" src="http://4.bp.blogspot.com/-zH2OiehGSsE/Td0JtT_5k_I/AAAAAAAAAM8/4ASdYNLPZOE/s200/014.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Côté graphismes, Duck Tales s'en sort à merveille. Les environnements traversés sont détaillés, colorés, et fidèles aux régions traversées. Les adversaires rencontrés sont eux aussi réussis, à la fois amusants et nombreux, une diversité réellement plaisante. Il en existe ainsi plusieurs types, allant du lapin se cachant sous la neige à la méduse extraterrestre flottant au-dessus du sol. Picsou arbore quant à lui un certain nombre de mimiques irrésistibles. Ces graphismes, sans réaliser de prouesse pour autant, donnent indéniablement une véritable identité au titre de Capcom. Ce n'est toutefois rien comparé à la bande-son du jeu, qui fait sans conteste partie des plus célèbres de la NES ! Exploitant superbement les capacités de la console de Nintendo en la matière, elle est la grande force du jeu. Ainsi, dès l'écran-titre, on aura droit au célèbre générique de la série parfaitement retranscrit. Puis, au fil des niveaux, on retrouvera des thèmes de qualité, accompagnant à merveille les pérégrinations de Picsou. Parmi tous ces thèmes, notons celui du niveau sur la Lune, aujourd'hui encore considéré comme l'un des plus réussis de la NES.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Fort d'une maniabilité agréable, de graphismes réussis et d'une bande-son d'anthologie, Duck Tales serait-il exempt de tout défaut ? Hélas non, car il souffre d'une durée de vie mal pensée. En effet, explorer les cinq niveaux du jeu en long en large et en travers prend du temps, deux à trois heures pour en faire complètement le tour. Cependant, l'absence de tout système de sauvegarde ou de mot de passe impose de le terminer d'une seule traite, ce qui peut se révéler particulièrement énervant. Ce défaut mis à part, Duck Tales a tout bon et, fort de son succès, donnera naissance à une séquelle quelques années plus tard.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Graphismes&lt;/b&gt; : 16/20&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Duck Tales est beau, c'est un fait. Qu'il s'agisse de ses environnements colorés ou des personnages, le jeu propose des graphismes qui, sans en mettre plein la vue, plongent le joueur dans un univers des plus plaisants.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Jouabilité&lt;/b&gt; : 15/20&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Facile à prendre en main et amusant, le jeu se permet de varier les situations rencontrées, selon les environnements arpentés. On pourra cependant regretter que la palette de mouvements de Picsou ne soit pas plus étoffée, amenant parfois à une certaine répétitivité.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Durée de vie&lt;/b&gt; : 13/20&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Bien que l'exploration à 100% des cinq niveaux de Duck Tales prenne deux à trois heures, soit une durée de vie plutôt convenable, l'absence de tout système de sauvegarde ou de mot de passe impose de finir le jeu d'une seule traite, ce qui ne plaira pas à tout le monde.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Bande-son&lt;/b&gt; : 17/20&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Mémorable ! Les mélodies de Duck Tales comptent parmi les plus réussies de la NES, certaines en sont d'ailleurs devenues cultes. Les fans du dessin animé retrouveront avec plaisir son générique à l'écran-titre. On pourra chipoter en notant une certaine répétitivité dans les bruitages.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Scénario&lt;/b&gt; : -&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Picsou part à la recherche de cinq trésors antiques. Il s'agit bien évidemment d'un scénario-prétexte pour nous lancer dans l'aventure, il serait donc superflu de noter le jeu sur ce critère.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Note générale&lt;/b&gt; : 16/20&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Duck Tales : la Bande à Picsou remplit à merveille son contrat de bon petit jeu de plates-formes, et même plus ! On évolue avec plaisir dans des niveaux labyrinthiques réussis, et on se laisse emporter par l'une des plus belles bandes-son de la NES. Finalement, seule l'absence de sauvegarde pose problème, mais on pardonnera facilement à l'Onc' Picsou, qui nous entraîne dans une aventure de qualité. Entrez donc dans la Bande, vous ne le regretterez pas !&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-6926824997801512333?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/6926824997801512333/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=6926824997801512333&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/6926824997801512333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/6926824997801512333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/05/test-de-duck-tales-nes.html' title='Test de Duck Tales (NES)'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-iolkd-oesBA/Td0JpIjX9AI/AAAAAAAAAM0/Y0cyjyFX_0c/s72-c/007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-708332796162905704</id><published>2011-05-20T14:51:00.000+02:00</published><updated>2011-05-20T14:51:58.933+02:00</updated><title type='text'>Minecraft : l'aventure interactive ! #11</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Dgcpu3rsEkU/TdZjZ4ZX_EI/AAAAAAAAAMs/QNOiIYbTUvA/s1600/minecraftbann.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="132" src="http://4.bp.blogspot.com/-Dgcpu3rsEkU/TdZjZ4ZX_EI/AAAAAAAAAMs/QNOiIYbTUvA/s400/minecraftbann.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salut à tous, ça faisait un moment que je n'avais pas joué à Minecraft, autant en profiter pour poursuivre mon aventure ! Après mes "exploits" de la dernière fois dans la mine, un peu de repos avec une découverte de ma map, et un peu de blabla sur les vidéos à venir. Enjoy !&lt;br /&gt;Je vous invite à regarder la vidéo directement depuis Youtube pour profiter pleinement de la HD !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://i.ytimg.com/vi/EkSpAXBOUb8/0.jpg"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/EkSpAXBOUb8?f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/EkSpAXBOUb8?f=user_uploads&amp;c=google-webdrive-0&amp;app=youtube_gdata" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4185220556403026664-708332796162905704?l=grabyourstick.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://grabyourstick.blogspot.com/feeds/708332796162905704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4185220556403026664&amp;postID=708332796162905704&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/708332796162905704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4185220556403026664/posts/default/708332796162905704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://grabyourstick.blogspot.com/2011/05/minecraft-laventure-interactive-11.html' title='Minecraft : l&apos;aventure interactive ! #11'/><author><name>Aurionis</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18249270280240116007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_sLk5Emrse78/TTcuRAuLNsI/AAAAAAAAAAM/Z5M9R3tdi1M/S220/avatarxbla.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Dgcpu3rsEkU/TdZjZ4ZX_EI/AAAAAAAAAMs/QNOiIYbTUvA/s72-c/minecraftbann.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4185220556403026664.post-6300325270086234238</id><published>2011-05-18T14:00:00.001+02:00</published><updated>2011-05-18T14:00:14.606+02:00</updated><title type='text'>Test de Adiou et l'Ombre Verte (Playstation)</title><content type='html'>&lt;i&gt;Ce test a été publié sur jeuxvideo.com la semaine dernière. Je vous le livre tel que je l'ai écrit, sans les éventuelles modifications apportées par le site.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;b&gt;Véritable star des 4-7 ans, Adibou arrive en 2001 sur Playstation. Coktel propose à cette occasion un jeu plus orienté vers l'aventure, sans pour autant négliger les bases qui ont fait le succès de la série. Qu'en est-il manette en main ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Comme à l'accoutumée dans la série, le joueur est d'abord invité à créer un avatar, puis il est accueilli dans le monde d'Adibou, tel qu'il apparaît dans Adibou 2. On retrouve alors les personnages et les activités présents dans l'épisode susnommé. Il sera ainsi possible d'écouter les blagues de la radio, ou encore de s'adonner aux joies du jardinage avec Robitok, en pointant simplement l'action souhaitée du curseur. Cependant, il est impossible de cuisiner, et pour cause ! Kicook, le robot cuisinier, a été enlevé par une terrible Ombre Verte ! Notre petit héros prend donc son courage à deux mains, et part avec Plop son fidèle chien-ventouse à la recherche de son ami. On découvre alors la grande nouveauté de cet épisode, à savoir les phases de conduite de véhicules !  &lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WzFE2WWdDl4/TdOEitpE0HI/AAAAAAAAAMg/Z_AmwF8yH4w/s1600/020.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="148" src="http://4.bp.blogspot.com/-WzFE2WWdDl4/TdOEitpE0HI/AAAAAAAAAMg/Z_AmwF8yH4w/s200/020.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Entièrement réalisées en 3D, une première pour la série, elles nous placent aux commandes d'une voiture, d'un hélicoptère, d'un deux-roues, d'un bateau et d'un sous-marin.  C'est donc une bonne vingtaine de niveaux de conduite qui attend les
